Jean-Baptiste Fressoz

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ecocide

2026

Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
A un moment où de multiples conflits secouent la planète, des voix s’élèvent pour que l’une des conséquences de ces guerres contemporaines soit réellement prise en compte : il s’agit de la destruction massive et durable des écosystèmes. Il y a un terme qui désigne cette destruction, il s’agit du mot écocide, qui est de plus en plus employé aujourd’hui, et qui peut être considéré comme un crime de guerre.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Professeur honoraire de sociologie, auteur de nombreux ouvrages dont Le premier âge du capitalisme (Page 2 / Lausanne et Syllepse / Paris, 2018-2019) qui a déjà fait l’objet d’une recension dans lundimatin, Alain Bihr présente ici son dernier ouvrage, L’écocide capitaliste, à paraître dans les prochains jours chez les mêmes éditeurs. Cet ouvrage se compose de trois tomes réunis en un même coffret. Son enjeu est d’élucider l’antagonisme entre capitalisme et écologie.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
L’enquête « Fueling Ecocide », menée conjointement par l’Environmental Investigative Forum (EIF) et l’European Investigative Collaborations (EIC) en partenariat avec InfoCongo et douze autres partenaires médias, révèle que les permis d’exploitation pétrolière et gazière empiètent sur 7 000 aires protégées à travers le monde.
L’enquête « Fueling Ecocide » révèle, à l’échelle de la planète, l’ampleur des activités des multinationales du pétrole et du gaz dans les zones naturelles protégées. Grande Barrière de corail, espèces en danger, zones humides… sont mises en péril par l’exploitation. […] Ce sont des zones naturelles protégées parmi les plus précieuses et les plus fragiles de la planète. Au sein de celles-ci, on compte la Grande Barrière de corail en Australie, la réserve de biosphère Maya au Guatemala, plus vaste forêt tropicale d’Amérique centrale, ou les marais du Bas Ogooué, au Gabon, refuge d’espèces menacées comme les éléphants et les hippopotames.
The “Fueling Ecocide” investigation, led by Environmental Investigative Forum (EIF) and European Investigative Collaborations (EIC), reveals that oil and gas licences overlap with 7,000 protected areas worldwide. The total overlap is 690,000 km², an area bigger than the size of France — despite existing regulations and ongoing efforts to safeguard key biodiversity zones.

2025

Ces dernières décennies, les Gazaoui·es ont développé un solide réseau pour assurer un semblant de souveraineté alimentaire et parvenir à se nourrir pendant le siège imposé par Israël. Mais à force d’attaques à répétition sur Gaza, l’armée israélienne provoque un écocide qui conduit à la famine de la population.
The Palestinian perspective: Israel is committing not only human violence, but also climate violence: genocide and ecocide.


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