Jean-Baptiste Fressoz

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2026

La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
Le chiffre a de quoi donner le vertige : l’humanité extrait environ 50 milliards de tonnes de sable et de graviers chaque année. Pour visualiser cette masse colossale, imaginez un mur de 27 mètres de large et 27 mètres de haut, construit tout autour de l’équateur terrestre. C’est peu ou prou ce que représente notre consommation annuelle de cette ressource que l’on associe, à tort, à quelque chose d’inépuisable. Le sable est en effet devenu, après l’eau, la matière première la plus consommée au monde, loin devant le pétrole ou le charbon dont on parle tant.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Près de 3 000 hectares ont été ravagés par l’incendie dans les Hautes Fagnes, une grande réserve de l’est du pays, selon les autorités wallonnes dimanche matin.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Ce mégaprojet, controversé depuis plusieurs années, est soutenu par le président, de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui estime que son pays a besoin des recettes des hydrocarbures pour financer sa transition énergétique.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Un produit chimique jugé suffisamment dangereux pour être retiré du marché américain en pleine ère Ford, en 1976, a continué d’être déversé sur des terres françaises pendant près de deux décennies supplémentaires. Ce paradoxe, digne d’un mauvais scénario, n’est pourtant pas une fiction : c’est l’histoire du chlordécone, un pesticide qui devait disparaître des bananeraies antillaises bien avant qu’il ne le fasse réellement.


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