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2026
Comme tous les deux ans depuis 1998, le rapport « Planète Vivante » du WWF dresse un état des lieux de la biodiversité mondiale. Avec « un changement transformateur », le déclin de la biodiversité peut encore être inversé, déclare le WWF.
Un reportage sur la fonte des glaciers, une nuit sans sommeil, puis cette sensation familière qui revient : la gorge serrée, le cœur qui s’accélère à la simple vue d’un article catastrophiste sur le climat. Beaucoup y voient la preuve d’une conscience écologique aiguisée, presque une médaille à porter fièrement en cette période où les feuilles tombent et où l’automne rappelle, chaque année un peu plus, que les saisons se dérèglent. Pourtant, derrière cette peur qui grandit silencieusement, se cache une explication bien plus intime et surprenante que le simple amour de la nature.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Alors que la neutralité carbone constitue l’un des principaux objectifs climatiques mondiaux, de nouvelles simulations suggèrent que la baisse des niveaux de CO₂ atmosphérique pourrait faire passer l’océan Austral du statut de puits de carbone à celui de source de CO₂. Cette évolution, qui intervient dans les simulations malgré la baisse du CO₂ atmosphérique,pourrait prolonger le réchauffement climatique pendant des siècles malgré les efforts de captage de CO₂.
L’intelligence artificielle et ses usages posent de nouveaux enjeux stratégiques et de nouvelles opportunités, mais aussi des risques majeurs, souligne la climatologue Valérie Masson-Delmotte.
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Dans une série documentaire, le journaliste Jean-Robert Viallet retrace deux siècles d’industrialisation à outrance à des fins économiques, à contre-courant des alertes scientifiques face au réchauffement climatique.
Comment, du XIXe siècle à nos jours, les alertes scientifiques sur le dérèglement climatique ont été ignorées, sous la pression des milieux politiques et économiques. Éclairant notre présent en péril, un exposé historique implacable, nourri de passionnants témoignages d'experts.
L’ironie peut être une technique de communication efficace pour esquiver les critiques ou ridiculiser un adversaire.
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.





