« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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Aral
2026
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
À Moynaq, en Ouzbékistan, des coques de chalutiers rouillées gisent dans le sable, à des dizaines de kilomètres de la moindre flaque d’eau. Ces carcasses métalliques appartenaient autrefois à une flotte de pêche prospère. Aujourd’hui, elles sont les vestiges d’une des pires catastrophes écologiques provoquées par l’homme au XXe siècle : la disparition presque totale de la mer d’Aral.
Comment communiquer quand on ne veut pas passer par Internet ou la 5G ? Les réseaux maillés, ou mesh networks, utilisent les ondes radio pour tisser des chaînes de communication parallèles. Dans des sociétés de plus en plus surveillées où des gouvernements peuvent couper les télécommunications du jour au lendemain, comme en Iran, ces réseaux décentralisés et accessibles ne sont pas qu'un délire de survivalistes. Tracks rencontre les accros au mesh. À Barcelone avec le duo d’activistes Radical Data qui installe partout dans le monde des antennes relais pour le réseau de communication alternatif le plus populaire : le Meshtastic Network. À Londres, où 44 Jackk, un ingénieur électronicien britannique spécialiste des technologies d'espionnage, a créé des tutos pour rendre les alternatives au Wifi accessibles à tous. Et enfin dans la région de Bologne, en Italie, le projet de réseau ultra-local Antennine lancé par Cristina Carnevali donne un accès collectif et partagé à Internet aux habitants là où les infrastru
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.
Le président américain a menacé mardi l'Iran de lourdes "conséquences militaires" s'il minait le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial, devenu un nerf de cette guerre dans laquelle Téhéran affiche toujours sa détermination. Plusieurs séries d'explosions ont retenti dans la capitale iranienne mardi soir, après les menaces de Washington de faire subir à l'Iran les bombardements les plus intenses de cette guerre.
Une grande partie de la région s’étendant de Philadelphie à Boston est touchée depuis lundi. Des milliers de foyers sont privés d’électricité et la plupart des vols sont annulés.
New York paralysé par une tempête de neige d’une ampleur inconnue «au cours de la dernière décennie»
- Libération,Afp,
Transports à l’arrêt, avions cloués au sol, coupures d’électricité… Un mois après la vague de froid qui avait fait au moins 100 morts aux Etats-Unis, le nord-est du pays connaît un nouvel épisode hivernal majeur. Dans la mégalopole de 8 millions d’habitants, 70 cm sont attendus.
Plus de 40 millions de personnes du nord-est des États-Unis, du Maryland au Maine, affrontent lundi une tempête de neige exceptionnelle, qui a déjà presque paralysé la mégapole de New York.
Climate change is making it challenging to identify future host cities.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.



