« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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avril
2026
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Ce lundi 4 mai, le président ukrainien a estimé que la proposition russe d’une trêve d’un jour le 9 mai n’était «pas sérieuse».
Le mois passé a été marqué par une grande douceur et par un déficit tout aussi historique en pluie, selon le dernier bilan de Météo France.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
Le 30 mars 2026, des centaines de personnes se sont rassemblées aux Fidji pour commémorer les victimes des essais nucléaires menés sur les îles du Pacifique. Elles seront présentes à l'ONU à New York, aux côtés des survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.
Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie, quand bien même la guerre en Iran trouverait rapidement une conclusion, a alerté lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol. Alors que des navires ont pu en mars livrer leur cargaison qui avait été "chargée avant le début de la crise (...) Rien n'a pu être chargé" ce mois-ci dans le Golfe, a déclaré M. Birol en conférence de presse.
Mardi 7 avril, plusieurs villes du Sud-Ouest ont encore connu des températures particulièrement élevées pour la saison. Un seuil de 30° déjà franchi neuf fois depuis 1955 début avril, et notamment ces dernières années dans un contexte de changement climatique.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Un enchaînement de défaillances techniques et de mauvaises conditions a mis à nu la vulnérabilité du réseau électrique ibérique lors de la panne d’avril 2025.



