Jean Jouzel

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« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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2025

C’est Bari Weiss, la nouvelle rédactrice en chef de CBS et critique de longue date de ce qu’elle juge être le conformisme intellectuel des médias progressistes, qui a pris la décision de bloquer sa diffusion, affirme dans un mail interne rapporté par la presse américaine la journaliste à l’origine du reportage, Sharyn Alfonsi. Le sujet «a besoin de davantage de travail», a commenté CBS dans un communiqué cité par le New York Times.
La nouvelle rédactrice en chef de la chaîne américaine CBS a bloqué ce week-end la diffusion d'un reportage sur les conséquences des expulsions brutales menées par l'administration Trump, un acte de "censure" et une "décision politique", selon son autrice citée par la presse.
Alors que le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé vendredi à la presse que son pays comptait élucider les circonstances de l'arrivée "mystérieuse" de 153 Palestiniens à l'aéroport de Johannesburg à bord d'un vol en provenance de Nairobi, Israël a indiqué samedi que ceux-ci devaient être accueillis par un "pays tiers".
Le décret met en place un moratoire sur les expulsions et une aide financière et sociale pour les migrants locataires touchés par la politique de l’administration Trump.
Les services d’immigration américains prévoient d’expulser en tout environ 400 ressortissants de la République islamique. Un premier vol a décollé lundi soir. […] Les services d’immigration américains prévoient d’expulser en tout environ 400 ressortissants de la République islamique. Un premier vol a décollé lundi soir.Cette expulsion constitue «la tentative la plus flagrante à ce jour par l’administration Trump d’expulser des migrants sans tenir compte des conditions en matière de droits humains auxquelles ils pourraient être confrontés», observe le New York Times.
Une cour d’appel a considéré, vendredi, que le gouvernement américain ne pouvait pas révoquer le statut légal de protection temporaire accordé à ces migrants en grande partie sous l’administration de Joe Biden.
Les agents d'ICE (Immigration and Customs Enforcement) sont en première ligne dans les opérations d'expulsions de sans-papiers du gouvernement Trump. Comme le montre la situation à Los Angeles, leurs méthodes suscitent peur et colère. De notre correspondant à New York, Alexis Buisson
Alors que la tension monte à Los Angeles, où la police de l'immigration a mené des raids samedi, le président américain Donald Trump, jugeant que les autorités locales laissaient prospérer l'"anarchie", a déployé 2 000 membres de la Garde nationale. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, dénonce une décision "volontairement incendiaire".
Volker Türk parle d’une situation avec « de graves préoccupations », alors que 142 000 personnes ont été expulsées des Etats-Unis entre le 20 janvier et le 29 avril et que le sort d’au moins 245 Vénézuéliens et d’une trentaine de Salvadoriens reste incertain.
Donald Trump avait utilisé une loi de 1798 pour expulser vers le Salvador des personnes soupçonnées d’appartenir à des gangs. Par ailleurs, une délégation du Congrès américain a visité sur place, vendredi, une prison de haute sécurité et rencontré le président salvadorien, Nayib Bukele.