Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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2026

Dans le nouveau scénario le plus pessimiste, la hausse des températures sur Terre atteindra tout de même près de 3,5°C au-dessus des niveaux préindustriels d'ici 2100. Contre jusqu'à 5,7°C précédemment.
Ce collectif, né au moment de l’accord de Paris, ne compte dans ses rangs quasiment aucun spécialiste des sciences du climat. Certains de ses membres bénéficient pourtant d’une importante visibilité, notamment dans les médias libéraux et d’extrême droite.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
Mercredi, le président américain a signé un décret ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains». Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux.
Donald Trump a signé mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait de son pays de 66 organisations internationales qui «ne servent plus les intérêts américains», notamment climatiques ou en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.
Le retrait des États-Unis du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est "profondément regrettable", a réagi jeudi le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.

2025

James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...