« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Malgré des concessions majeures arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre, le texte voté pourrait ouvrir la voie à des réparations pour les pays déjà frappés par les effets du dérèglement climatique.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
Désireux de profiter du savoir-faire ukrainien en matière de lutte antidrones, les deux pétromonarchies de la région ont signé ou s’apprêtent à signer des accords avec Kyiv pour renforcer leurs défenses.
Pour se défendre des attaques extérieures et mater les contestations intérieures, la République islamique compte sur de nombreuses factions. A chacune son rôle et ses cibles.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Donald Trump a fait pression sur ses alliés et la Chine, dimanche, dans l'espoir d'assurer la réouverture du détroit d'Ormuz, alors que la guerre qu'il a initiée le 28 février embrase le Moyen-Orient et fait flamber le pétrole.
Les cinq pays nordiques et le Canada sont convenus dimanche à Oslo de renforcer leur coopération dans l’Arctique, une région stratégique rattrapée par les tensions internationales et désormais exposée aux velléités de la Russie et des États-Unis.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.



