« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Pendant sa campagne, Donald Trump a promis de faire des États‑Unis "la capitale mondiale des cryptomonnaies" et de soutenir des actifs comme le bitcoin. Une fois au pouvoir, il a effectivement dérégulé le secteur, mais surtout lancé – ou adossé son image – à ses propres produits dérivés crypto, qui ont largement contribué à l’enrichir personnellement. Le président a enregistré environ 1,2 milliard de dollars de revenus provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025, selon un calcul effectué par l’AFP sur la base de documents publiés mardi par le Bureau d’éthique gouvernementale (OGE).
Pour le secteur environnemental, la ratification du CETA - ce traité de libre-échange conclu en 2016 entre l'Union européenne et le Canada - constitue un signal inquiétant pour l'agriculture et l'environnement, selon Canopea, la fédération des associations environnementales belges.
Ses arguments étaient particulièrement attendus. Le rapporteur public a demandé, lundi 15 juin, au Conseil d’Etat de rejeter les pourvois en cassation des opposants au chantier de l’autoroute A69. Le magistrat, dont l’avis est sollicité pour éclairer la prise de décision des juridictions administratives, argue que la «raison impérative d’intérêt public majeur», qui permet la dérogation à la protection des espèces, était justifiée.
La déréglementation croissante de l’industrie chimique européenne mue par une recherche frénétique de compétitivité freine l’encadrement des polluants éternels et la protection des populations, alerte un collectif d’associations et de citoyens dans une tribune au « Monde ».
L'Iran pourrait transformer le détroit d'Ormuz en un véritable levier économique avec une proposition étonnante qui profiterait à Téhéran et à Pékin.
La Chine a fermement condamné les frappes américano-israéliennes en Iran mais elle ne risquera pas une confrontation avec Washington en aidant son partenaire, d'autant qu'elle importe une bonne partie de son pétrole de pays que bombarde Téhéran, estiment des analystes. La guerre au Moyen-Orient et le blocage du trafic maritime dans le très stratégique détroit d'Ormuz, entre l'océan Indien et le Golfe, font craindre pour l'approvisionnement en énergie du géant asiatique qui achète beaucoup de brut dans la région.
La guerre en Ukraine rappelle la vulnérabilité des infrastructures énergétiques, qui peuvent alors se muer en cibles militaires, pourtant proscrites en tant que telles par le droit des conflits armés : terminaux gaziers, centrales nucléaires, lignes à haute tension… Toutefois, des solutions existent pour rendre notre système énergétique plus résilient, par exemple celles fondées sur le stockage de chaleur plutôt que le simple transport d’électricité ou de gaz. Ce domaine demeure malheureusement, à l’heure actuelle, un impensé des politiques de transition énergétique.
Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.



