« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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nucléaire militaire
2026
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est inquiété lundi de la montée "en puissance" des "moteurs" de la prolifération nucléaire, en ouverture d'une réunion des pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) à l'ONU à New York. Quatre semaines de réunions sont prévues sur cette thématique.
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
Le 3 mars 2026, la base spatiale de Vandenberg en Californie a été le théâtre d’un événement spectaculaire et hautement stratégique. Sous le nom de code « Glory Trip 255 », l’US Air Force a procédé au lancement d’un missile balistique intercontinental (ICBM) LGM-30G Minuteman III. Bien que non armé, cet engin de 36 tonnes a traversé l’océan Pacifique à une vitesse vertigineuse pour valider la précision chirurgicale de la force de frappe américaine. Au-delà de la simple routine, cet essai a révélé une configuration rare à deux véhicules de rentrée, envoyant un signal clair sur la fiabilité d’un système qui, malgré son âge, reste le pilier terrestre de la triade nucléaire des États-Unis.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.



