« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
Le 18 avril 2026, Palantir Technologies publie sur X un manifeste en 22 points inspiré du livre de son PDG Alex Karp, The Technological Republic. Le texte marque une rupture dans le discours public de la Big Tech américaine. Il ne s’agit plus de promettre des plateformes ouvertes, de connecter le monde ou d’améliorer le confort numérique. Le manifeste revendique explicitement la technologie comme instrument de puissance géopolitique, militaire et civilisationnelle.
Un groupe de spécialistes de l'énergie et de géopolitique estime que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait contribuer à accélérer la transition vers les "technologies propres" face à la crise énergétique mondiale déclenchée par la guerre au Moyen-Orient qui bouscule l'approvisionnement en hydrocarbures.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
Fervent trumpiste, le milliardaire, qui a fait fortune dans les nouvelles technologies, a tenté d’organiser plusieurs conférences pour étayer ses convictions sur l’antéchrist, à Rome, dans le plus grand secret. Une opération, qui a attiré peu de monde, et suscité méfiance et hostilité au Vatican.
Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Oubliez les missiles de croisière et les obus conventionnels. Le 12 février dernier, lors de la conférence WEST à San Diego, l’amiral Daryl Caudle a lâché une bombe technologique : la marine américaine abandonne ses doutes pour embrasser l’ère du laser. Sous l’impulsion du nouveau programme de la Maison-Blanche, l’US Navy s’apprête à déployer une nouvelle génération de navires gargantuesques, de véritables citadelles flottantes baptisées classe Trump. Ces géants d’acier ne se contenteront pas de flotter ; ils serviront de centrales électriques mobiles pour alimenter des armes à énergie dirigée capables de découper des drones en plein vol ou de vaporiser des missiles hypersoniques.
C’est le double talon d’Achille qui empêche encore des millions de conducteurs de passer à l’électrique : la peur de passer des heures à la borne de recharge et l’angoisse de voir sa batterie mourir prématurément. Ces deux obstacles pourraient bien appartenir au passé. Le géant chinois CATL, leader mondial incontesté du secteur, vient de dévoiler une nouvelle plateforme technologique « 5C » qui promet de remettre les pendules à l’heure. Avec une recharge complète le temps d’une pause café et une longévité qui dépasse celle de n’importe quel véhicule thermique, cette innovation marque un tournant industriel majeur.



