Jean-Marc Jancovici

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Alimentation

2026

Un piratage a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi, visant des anciens systèmes de régulation frigorifique utilisés entre autres chez Intermarché, Leclerc et U. Les pertes à l’échelle nationale pourraient se chiffrer en millions.
13 % des personnes interrogées par l’ONG sont concernées, 25 % chez les 18-24 ans, selon son rapport dévoilé par France Inter ce lundi 12 octobre.
Depuis plus de vingt ans, les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne mettent en lien direct des consommateurs et des producteurs. Une façon efficace de sécuriser les revenus paysans, mais qui peine à se démocratiser.
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
Des textes réglementaires prévoient d’abaisser progressivement le taux de cadmium dans les engrais phosphatés d’ici à 2030. Le gouvernement se réserve toutefois la possibilité de déroger à ce calendrier.
Le spécialiste des légumes préparés appelle les distributeurs à accepter des hausses après la baisse des rendements de l'été dernier.
Les manifestants contre Syngenta et les pesticides ont dénoncé les effets néfastes de l’industrie agrochimique à l’échelle internationale. Des actions ont également eu lieu dans de nombreux autres pays.
SP95-E10, E85, B7, B10 : vous avez sûrement aperçu ces sigles lors de votre dernier plein à la station-service. Ces acronymes décrivent des mélanges de carburants qui incluent une part de biocarburants, ainsi nommés car ils sont produits à partir de ressources issues de la biomasse. Actuellement, une large part de ces biocarburants est produite à part de cultures spécifiques : maïs, blé, betteraves ou canne à sucre, par exemple. De nouveaux types de biocarburants, dits « avancés », produits à partir de déchets (résidus agricoles notamment), se développent peu à peu. L’enjeu ? Limiter le risque de compétition entre cultures énergétiques et alimentaires. État des lieux.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Aucune plante sur Terre ne peut se passer de phosphore. Cet élément entre dans la composition de l’ADN, de l’ARN et de la molécule qui sert de carburant énergétique à toutes les cellules végétales. Sans lui, aucune graine ne germe, aucune racine ne se développe, aucune récolte ne pousse. Et pourtant, ce minéral vital dépend presque entièrement de gisements concentrés dans une poignée de pays, une situation qui inquiète de plus en plus les experts de la sécurité alimentaire mondiale.
A la hausse constante des prix alimentaires s'ajoutent les effets de plus en plus dramatiques du changement climatique et un monde de plus en plus instable. Serons-nous réellement capables de nourrir une population qui devrait bientôt atteindre 10 milliards. Le professeur Tim Benton, l’un des plus grands experts mondiaux des systèmes alimentaires, estime que notre modèle économique de croissance infinie sur une planète aux ressources finies est voué à s’effondrer. Mais quand cela se produira-t-il ? Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et enfin, entrons-nous réellement dans une ère de famine ?
Tim Benton, expert reconnu en sécurité alimentaire mondiale, afin de comprendre les causes de l'effondrement de nos systèmes alimentaires et les conditions nécessaires à la construction d'un système véritablement régénérateur. – Pourquoi le système alimentaire actuel est fondamentalement insoutenable – Que signifie concrètement le concept de « limites planétaires » – Le mythe de la croissance verte – Comment nos régimes alimentaires et nos systèmes agricoles doivent évoluer – Les 3 mécanismes qui nous empêchent d'avancer
L'Ukraine et la Russie ont des positions "difficiles à concilier" pour mettre fin aux attaques contre des navires de commerce en Mer noire, a déclaré samedi le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan, lors d'une interview télévisée.
La succession des fortes chaleurs estivales, couplée à un manque de pluie, a mis à mal les récoltes des agriculteurs français. Ils demandent une hausse des prix, tout comme les industriels du secteur agroalimentaire, dont les coûts ont explosé.
Le plat de résistance, c’est le podcast d’Élise Bordet et Pierre Girard pour parler d’actions concrètes pour l’agriculture, l’alimentation, l’environnement et la santé avec une grande diversité de personnalités inspirantes. Pour ce premier épisode, ils reçoivent l’agro-climatologue Serge Zaka. Après un été 2026 marqué par les canicules, la sécheresse et les épisodes météo extrêmes, une question devient urgente : que va-t-on manger dans le futur ? Pour ce premier épisode du Plat de résistance, Élise Bordet et Pierre Girard reçoivent Serge Zaka, agro-climatologue, pour parler de l’avenir de notre agriculture face au changement climatique. Et surtout faire le tour des solutions qui existent : faire évoluer les cultures et les filières, déplacer certaines productions vers de nouvelles régions, remettre les sols au cœur de l’agriculture, accompagner financièrement les agriculteurs et agricultrices qui prennent le risque de changer leurs pratiques… Serge Zaka nous explique comment nos paysages et nos assiettes peuv
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
L’agence de l’ONU ne pourra plus venir en aide qu’à 200 000 personnes, alors que les besoins alimentaires dans le territoire ont plus que doublé en deux ans.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
Nos forêts brûlent. Nos terres nourricières s’assèchent. La biodiversité s’effondre sous nos yeux. Notre sécurité alimentaire est de plus en plus menacée mais nous regardons encore et toujours ailleurs. Nous devrions toutes et tous être en train d’anticiper les chocs qui ne vont que se multiplier et s’intensifier (*). L’inaction n’est plus une option. Il est temps de reprendre en main ce qui est essentiel à notre survie.
La communauté internationale se retrouve en Mongolie à partir de ce lundi 17 août pour tenter d’enrayer la dégradation des terres qui s’accélère partout sur la planète et met à mal la sécurité alimentaire mondiale. La France n’est pas épargnée.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi