Jean-Marc Jancovici

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2026

Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
Après 20 ans aux rênes du territoire palestinien, le Hamas a annoncé lundi la dissolution de son organe gouvernemental. Afin de priver Israël de son "prétexte" pour poursuivre son agression.
Avant que Benjamin Netanyahu annonce avoir ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % du territoire de Gaza, Israël avait mis en place, pour les organisations humanitaires, une "ligne orange" située à l’ouest de la "ligne jaune" établie en vertu du cessez-le-feu. Une pratique qui illustre la "stratégie de grignotage" d’Israël, selon un chercheur.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.
Ryad et sept autres pays à majorité musulmane, dont le Qatar et la Turquie, médiateurs à Gaza, ont accepté l’invitation de Donald Trump à siéger au "Conseil de paix" qu’il veut créer pour œuvrer au règlement des conflits dans le monde, a annoncé mercredi la diplomatie saoudienne.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi