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Ouragan
2026
Selon l’Unicef, 3,7 millions de personnes ont eu besoin d’aide humanitaire en Jamaïque, en Haïti et à Cuba après le passage de cet ouragan d’une puissance exceptionnelle en octobre 2025. Des épidémies mortelles se sont déclarées dans les zones sinistrées.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.
2025
La cité côtière a été le point d’entrée de l’ouragan de catégorie 5 sur l’île des Caraïbes, mardi 28 octobre. Entièrement détruite, la ville a été qualifiée de « Ground Zero » par le premier ministre jamaïcain.
« Des milliers de maisons ont été inondées et des infrastructures critiques (…) bloquées momentanément par des débris », a fait savoir la protection civile d’Haïti, où 13 personnes sont encore portées disparues.
La Commission européenne libère 5 millions d’euros pour de l’aide d’urgence après le passage de l’ouragan Melissa en Jamaïque, à Cuba et en Haïti, a annoncé lundi Hadja Lahbib, commissaire européenne en charge de la gestion des crises.
Au total, l’ouragan a fait près de 60 morts pendant sa course de plusieurs jours dans les Caraïbes en début de semaine.
Melissa devrait désormais faiblir après avoir passé les Bermudes. Le bilan de l’ouragan pourrait encore s’alourdir. En Haïti, pas directement touché par Melissa mais victime de fortes pluies, 20 personnes sont portées disparues.
C’est en Haïti que le nombre de victimes est le plus important. Le cyclone reste dangereux, et le bilan pourrait s’alourdir, à mesure que la Jamaïque et Cuba vont redevenir accessibles.
L’ouragan Melissa, le plus puissant depuis 90 ans, a ravagé la Jamaïque, causant des dégâts estimés à 7,7 milliards de dollars, soit environ 40 % du PIB. Villages détruits, toits arrachés et infrastructures paralysées témoignent de l’ampleur historique de la catastrophe.
Alimentée par les eaux anormalement chaudes des Caraïbes, la tempête Melissa s'est muée en ouragan de catégorie 5 ne se déplaçant qu'à toute petite vitesse, une combinaison qui pourrait amplifier ses effets, entre vents virulents et pluies diluviennes.
Des rafales de l’ouragan, rétrogradé mardi soir en catégorie 4, ont frôlé les 300 km/h et ont détruit plusieurs infrastructures de l’île. Avant même de toucher terre, Melissa avait fait trois morts en Jamaïque, trois en Haïti et un en République dominicaine.
L’ouragan Melissa, rétrogradé en catégorie 3, restera « puissant » en arrivant à Cuba et aux Bahamas
- Le Monde,Afp,
En Haïti, les autorités ont ordonné la fermeture des écoles, des commerces et des administrations mercredi. Avant même de toucher terre mardi en Jamaïque, l’ouragan y a fait trois morts, ainsi que trois autres en Haïti et un en République dominicaine.
La Jamaïque se prépare à l'arrivée de Melissa, un ouragan meurtrier déjà responsable de plusieurs victimes dans la région.
Actuellement en catégorie 5, il pourrait s’agir du plus puissant ouragan à toucher terre en Jamaïque. Trois personnes sont mortes dans l’île alors qu’elles se préparaient à son arrivée.
Avec des vents dépassant les 300 km/h, Melissa est l'un des ouragans les plus puissants jamais observés dans les Caraïbes. Les experts craignent des dégâts catastrophiques et soulignent le rôle du réchauffement climatique dans l'intensification de ces phénomènes.
Alors que Melissa menace les Caraïbes, les autorités appellent à la vigilance face à des risques d’isolement prolongé et de nouveaux drames humains.
Selon le centre américain des ouragans, elle devrait encore se renforcer ce week-end dans les Caraïbes.
Dans un essai percutant et documenté, le philosophe décrit le tournant anthropologique des technologies auxquelles nous déléguons nos facultés intellectuelles et créatives, leurs conséquences sur le travail et les moyens dont nous disposons encore pour les réguler.
Ce mardi, un phénomène météorologique rarissime a bouleversé l’ensemble du littoral atlantique français. De la Bretagne aux Pyrénées-Atlantiques, des vagues de quatre à six mètres ont déferlé sur les côtes, forçant l’évacuation de milliers de baigneurs et créant des scènes dignes des plus grands films catastrophe. Pourtant, l’ouragan responsable de ce chaos se trouvait à des milliers de kilomètres de nos côtes.
Après avoir annoncé la suspension du partage de données satellitaires indispensables au suivi des cyclones dans l’Atlantique Nord, les autorités américaines ont renoncé in extremis à cette décision qui inquiétait de nombreux scientifiques.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



