Jean-Marc Jancovici

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catastrophes climatiques

2026

Les lois de puissance s’appliquent aussi aux catastrophes climatiques. L’économie classique du climat et les modèles utilisés sont inadaptés. Les approches robustes permettent de combiner prudence pour éviter la catastrophe, et raisonnement économique.
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.

2025

Incendies, inondations, tempêtes… En 2025, les catastrophes climatiques ont infligé au monde une facture d’au moins 120 milliards de dollars (103 millions d’euros), selon l’ONG Christian Aid. Un chiffre sous-estimé, calculé à partir des seules pertes assurées, qui souligne l’ampleur croissante des dégâts liés au réchauffement climatique.
Les chefs d'État et de gouvernement du G20 se réunissent à partir de samedi à Johannesburg, en Afrique du Sud, pour un sommet organisé pour la première fois sur le continent africain et auquel ne participeront pas les États-Unis. Il aura notamment pour ordre du jour la préparation aux catastrophes liées au climat, l'allègement de la dette, les minerais de la transition énergétique ou encore l'intelligence artificielle.
Il est prioritaire d’adapter le territoire face aux conséquences des dérèglements climatiques, en se concentrant sur la vulnérabilité des personnes. Quatre ans après les inondations, nous sommes toujours démunis et peu préparés aux prochaines catastrophes.
Les réseaux du département, très majoritairement déployés sur des poteaux le long des routes, ont constitué une proie facile pour les flammes. Leur enfouissement aurait été plus coûteux, mais aurait limité les dégâts.
Deux ans après le Black Summer, cet été au cours duquel l’Australie a vu ses forêts se transformer en brasier, d’autres méga-feux ravageurs se sont succédés : en Californie, en Amazonie, en Sibérie, en Inde, ou encore en Grèce, des millions d’hectares sont partis en fumée, au point de devenir une scène presque banale. Jacques Chirac, président français entre 1995 et 2002, avait proclamé à la fin de son mandat au sommet de la Terre de Johannesburg « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Il ne savait sûrement pas à quel point l’avenir allait lui donner raison. Pourquoi l’inaction est-elle encore de mise ?
Quand on évoque les catastrophes climatiques à venir, on pense souvent à la montée des eaux, aux incendies de forêt ou à l’effondrement de la biodiversité. Mais il existe un danger plus discret, plus insidieux — et peut-être bien plus proche de nous que nous ne l’imaginons : les champignons pathogènes. Une nouvelle étude alerte sur la menace que ces micro-organismes, souvent négligés, pourraient représenter dans un monde de plus en plus chaud et humide.
L'administration de Donald Trump va cesser d'alimenter la base de données de référence recensant les coûteuses catastrophes climatiques, nouvelle conséquence des importantes réductions de financement de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), selon une annonce.
Créé en 1980, ce fichier permettait de répertorier les événements climatiques extrêmes dépassant le milliard de dollars de dégâts. […] L’administration de Donald Trump va cesser d’alimenter la base de données de référence recensant les coûteuses catastrophes climatiques, selon une annonce faite jeudi 8 mai. Il s’agit d’une nouvelle conséquence des importantes réductions de financement de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Les températures de la Planète augmenteront pendant les prochaines décennies. Les catastrophes climatiques s’aggraveront au cours de cette période. A 2°C, il y aura beaucoup plus d’inondations et des vagues de chaleur plus fortes. Nous les subirons de plein fouet, probablement au cours des vingt prochaines années (James E.Hansen).
Une banquise mondiale au plus bas, des températures mondiales toujours au plus haut: après 2024 et sa litanie de records et catastrophes climatiques, l'hiver 2025 illustre encore le réchauffement de la planète en poursuivant plus de deux ans d'observations de chaleurs à des niveaux historiques.
Une étude inédite de l’Alliance brésilienne pour la culture océanique a constaté que, entre 1991 et 2023, le nombre annuel moyen de catastrophes naturelles liées au climat s’était accru de 460 % dans le pays. Chaque augmentation de 0,1 °C de la température moyenne de l’air dans le monde a entraîné 360 événements supplémentaires au Brésil.
Ouragans en Europe, vagues de chaleur en Arctique, ou pluies diluviennes dans le désert : le changement climatique est en train de bouleverser la géographie et l'ampleur des catastrophes naturelles. D'où cette question, à quoi vont ressembler les catastrophes climatiques de demain ? Pour y répondre, nous recevons Davide Faranda, climatologue et physicien de formation, directeur de recherche CNRS, ses recherches portent sur les liens entre les évènements climatiques extrêmes et le changement climatique. Il s'intéresse particulièrement aux catastrophes naturelles et à leur lien avec le changement climatique. Davide Faranda revient sur le danger des catastrophes climatiques avec cette question : le pire est-il à venir ? Les évènements climatiques extrêmes, au-delà d'un seuil de réchauffement, vont-ils nous empêcher de nous adapter ? Interview réalisée par Maxime Thuillez à l'Académie du climat

2024

Alors que la priorité de l’Etat devrait être de lutter contre les causes du changement climatiques, il se retrouve contraint de payer pour réparer les conséquences d’événements de plus en plus intenses et fréquents.
Les pertes économiques liées aux catastrophes naturelles et climatiques ont atteint les 300 milliards d'euros en 2024.
La catastrophe climatique qui a ravagé la région de Valence, en Espagne, devrait faire l’objet d’un débat citoyen qui permettrait de corriger quelques idées fausses sur le rôle des services publics et les coûts économiques, plaide Dominique Méda dans sa chronique.
Le Conseil des ministres, sur proposition du ministère espagnol du Travail, a approuvé jeudi un décret-loi royal contenant des mesures en matière de travail et de prévention des risques liés au changement climatique et aux catastrophes. Il prévoit notamment un "congé payé climatique".
Près d’un mois après les inondations meurtrières dans le sud-est du pays, le gouvernement espagnol a adopté, ce jeudi 28 novembre, l’idée d’un «congé payé climatique» de quatre jours pour éviter aux salariés tout déplacement risqué.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi