Jean-Marc Jancovici

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2025

Et si la meilleure technologie pour sauver le climat… c’était la nature elle-même ? (j'enfonce une porte ouverte ?) Dans cette interview fascinante, Pierre Gilbert propose un contre-récit à la géo-ingénierie, en s’inspirant de l’intelligence du vivant pour restaurer les équilibres planétaires. C’est le cœur de ce qu’il appelle le géomimétisme : un biomimétisme de niveau 4, appliqué au climat. À travers les forêts, les zones humides, les prairies, les océans, les algues ou encore les éléphants du Congo, Pierre nous explique comment réactiver les puits naturels de carbone, tout en régénérant les écosystèmes et en créant de la résilience territoriale. Il dénonce l’arnaque de la captation technologique du CO₂, explique pourquoi les algues pourraient remplacer les énergies fossiles, et appelle à un plan Marshall écologique porté par l’audace politique et le courage collectif. C’est une leçon de lucidité, mais aussi un récit d’espoir et de solutions concrètes — enracinées dans la nature.
Comment et à quel point la biodiversité – végétale et animale – peut-elle nous permettre de lutter contre le réchauffement climatique ? C’est le sujet inédit de ce livre qui met en avant le rôle décisif joué par les grands puits de carbone naturels : océans, forêts, sols agricoles, mais aussi zones humides, prairies et permafrost. S’appuyant sur les recherches scientifiques les plus récentes, l’auteur nous dévoile le fonctionnement incroyablement sophistiqué de ces écosystèmes et leur potentiel de captation du carbone. Il montre comment les espèces de planctons, de poissons, de baleines, de requins, d’oiseaux marins… jouent un rôle clé dans la « pompe à carbone biologique » océanique ; comment la microfaune, les champignons et les animaux font de nos forêts, prairies, cultures agroécologiques… de grands régulateurs du cycle du carbone comme du cycle de l’eau. Protéger ces puits naturels, les renforcer et les reproduire, c’est la voie du géomimétisme – le biomimétisme au service du climat. Une voie négligée ju

2022

Le berceau de notre avenir, c'est la Terre, à maintenir en vie si nous souhaitons le rester nous-mêmes. C'est pourquoi nous lançons un appel à la mobilisation générale et au lancement d'un Plan Marshall de la biodiversité, innovant, offensif et ambitieux, pour préserver et restaurer la biodiversité et se donner les moyens politiques, scientifiques et économiques de s'en inspirer pour innover demain. « Biodiversité, capital et muse de notre avenir ».

2021

S’inspirer de la nature, oui. Pour la dominer d’une manière nouvelle, non. C’est le crédo de Gauthier Chapelle qui joint le geste à la parole scientifique.
Les restes de 215 enfants autochtones sur le site d’un ancien pensionnat en Colombie-Britannique, scolarisés dans cet établissement actif entre 1890 et 1969, ont été retrouvés jeudi après une enquête dédiée. Lancer de nouvelles recherches de restes humains sur d’autres sites de pensionnats, comme l’ont demandé des dirigeants autochtones, «est une partie importante de la découverte de la vérité», a reconnu Justin Trudeau
Le Canada a mis ses drapeaux en berne dimanche, en signe de deuil après la découverte des restes de 215 enfants autochtones sur le site d'un ancien pensionnat en Colombie-Britannique.
le géomimétisme cherche à réguler le climat – c’est-à-dire absorber un maximum de CO2 atmosphérique pour en faire baisser la concentration – en s’appuyant sur les puits naturels de carbone. Il s’agit de les protéger, renforcer et reproduire à grande échelle. Ces puits naturels, comme les forêts, les zones humides, les sols agricoles lorsqu’ils ne sont pas labourés, la vie marine, etc. sont inscrits dans des cycles naturels. C’est-à-dire qu’ils sont durables, car basés sur la biodiversité

2020

Propos recueillis par Jean-Christophe BAJOIT - Consultant en stratégie de l'innovation chez Absiskey Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? J'ai d'abord suivi une formation de psychologie clinique que j'ai quittée après mon master1 car je ne me voyais pas dans la peau d'un psychologue ou d’un chercheur en psychologie. J'ai décidé de travailler dans le bâtiment dans le domaine des travaux sur cordes, une activité plus concrète. J'y ai passé 5 ans, d'abord comme ouvrier cordiste et ensuite comme responsable d'agence. J'ai aussi été chargé d’étude pour une enquête épidémiologique sur le travail des cordistes. Mais j'ai surtout mené depuis une vingtaine d'années, des travaux d'exploration théorique qui m'ont poussé à me questionner sur le risque écologique au sens large.
Regardant bien au-delà des simples constructions green, végétalisées et énergétiquement sobres, le biomimétisme trace les contours de la ville verte de demain, moins minérale, moins polluante et moins éphémère, mais surtout inspirée par le fonctionnement des écosystèmes naturels. En misant sur la circularité et en copiant les innovations biologiques propres aux organismes, celle-ci fera corps avec son environnement et pourra fonctionner en symbiose avec le vivant, sans dommages pour celui-ci. Entretien avec Vincent Callebaut

2019

Et si nous nous étions trompés de révolution ? Et si l’innovation n’était pas dans la tech mais dans notre capacité à nouer un autre type de relation avec la nature ? L’idée est nettement plus disruptive qu’il n’y parait

2018

Le vivant comme modèle. C'est ce que défend Gauthier Chapelle, co-fondateur de l'association Biomimicry, pour sauver la planète.

2017

Par l’inspiration qu’il trouve dans le vivant, le biomimétisme ouvre de nouvelles pistes.

2016

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi