Jean-Marc Jancovici

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2026

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi vouloir un calendrier "clair" de la part de Washington pour les prochains pourparlers trilatéraux avec la Russie, suspendus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, afin de trouver une issue au conflit en Ukraine.
Alors que Moscou vient officiellement de geler les négociations de paix, Kiev tente de préserver ses intérêts et son accès aux stocks d'armement américain en s'impliquant contre l'Iran. Démarche salvatrice ou tentative désespérée ?
Pour Bart De Wever, l'Union européenne devrait recevoir un mandat de ses États membres afin de pouvoir négocier avec Moscou sur la guerre en Ukraine.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
Les Etats-Unis ont proposé la tenue la semaine prochaine d'un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine, a indiqué mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, précisant que ces pourparlers pourraient se tenir en Suisse ou en Turquie.
Au lendemain du 24 février, quatre ans après l’invasion des troupes russes du territoire ukrainien, le conflit ne semble pas près de trouver de résolution. Aude Merlin, professeure de sciences politiques à l’ULB et spécialiste de la Russie, et Cyrille Bret, chercheur à l’Institut Jacques Delors, spécialiste des questions de défense et de sécurité, étaient les invités du Monde en direct. Ils tentaient d’imaginer les quatre années à venir en Ukraine. Voici les trois scénarios d’évolution du conflit qu’ils ont envisagés.
Après le revers infligé par la plus haute instance judiciaire américaine au président républicain sur ses droits de douane, c’est tout un pan de son programme économique qui est mis à mal.
Kirill Dmitriev, qui négocie pour Vladimir Poutine d’éventuelles accords économiques avec les États-Unis, a promis un pactole de 14 000 milliards de dollars pour Washington. La condition : en finir avec les sanctions économiques américaines contre la Russie. Un montant délirant d’après les économistes, qui reconnaissent que Donald Trump pourrait être séduit par ces promesses.
Kirill Dmitriev, l’homme de confiance de Vladimir Poutine, cherche à convaincre l’administration américaine d’investir en Russie, en contrepartie d’une levée des sanctions et d’une paix favorable au Kremlin.
Ces pourparlers avaient pourtant repris, ce mercredi matin, après des négociations la veille ayant montré peu de signes de progrès pour trouver une issue diplomatique à quatre ans de combats en Ukraine.
Les pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains se sont achevés mercredi à Genève après deux jours de discussions "difficiles".
Deux heures seulement après l’ouverture du deuxième jour des discussions, les négociations ont pris fin ce mercredi matin, permettant des «progrès» après une vague de frappes russes nocturnes sur l’Ukraine.
Les parties doivent travailler sur la base du plan américain établi il y a deux mois, mais s’accusent réciproquement d’attaques intervenues dans la nuit de lundi à mardi 17 février.
Lors de la Conférence sur la sécurité de Munich le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a émis des réserves sur les intentions russes dans le cadre des discussions sur un accord de paix avec l’Ukraine et a remis en doute l’efficacité des Nations unies.
Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, ont annoncé vendredi le Kremlin et l'Ukraine.
Le président américain s'est exprimé sur la guerre en Ukraine ce vendredi, avant de nouveaux pourparlers la semaine prochaine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exigé qu'une date précise d'adhésion de son pays à l'Union européenne soit intégrée dans tout accord de paix qui mettrait fin à l'invasion russe.
Des élections en Ukraine ne seraient organisées qu'après "un cessez-le-feu" avec la Russie et l'obtention de "garanties de sécurité", a assuré mercredi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien répondait à des informations de presse évoquant une présidentielle et un référendum imminents envisagés par Kiev.
Selon le «Financial Times», l’administration Trump exigerait que l’Ukraine organise un scrutin avant le 15 mai, sous peine de perdre des garanties de sécurité.
L'Ukraine n'organisera des élections que lorsque la situation sécuritaire le permettra, a déclaré mercredi à l'AFP un haut responsable ukrainien, qui réagissait à des informations de presse selon lesquelles Kiev envisage d'organiser prochainement une présidentielle et un référendum.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi