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Ecologie
2026
La torpeur que nous vivons est inédite. Elle est le signe de notre mémoire collective qui se rappelle l’avènement des grandes catastrophes … […] Comme vous, je suis très en colère et anxieux car à l’instar des climatologues, cela fait presque trente qu’au travers des différents organisations que j’ai créées et fonctions que j’ai occupées, nous n’avons cessé d’avertir avec les collègues de ce qui risquait d’arriver et d’œuvrer pour une économie durable et solidaire. En vain, je dois bien l’avouer. J’ai le goût amer du constat d’échec face aux gens d’en face, la droite.
Le Sénat français penche de plus en plus à droite. Historiquement dominé par les conservateurs, il verse de plus en plus dans l’anti-écologie, avec le consentement de la macronie. Récit d’un basculement.
Dimanche dernier, Marine Le Pen a lancé sa campagne présidentielle à Hénin-Beaumont et a déjà promis plusieurs mesures anti-écologiques. Bien loin des préoccupations climatiques exprimées par les cadres du RN pendant les canicules de l’été. Selon le spécialiste de l’écologie de l’extrême droite, Stéphane François, le parti et sa candidate ne proposent toujours rien sur le sujet pour 2027.
Dans cet épisode, Jean Latreille, agrégé de sciences économiques et sociales, explique pourquoi la dénatalité mondiale est en réalité une excellente nouvelle pour l'écologie et le féminisme. […] Il analyse l'émancipation des femmes comme cause principale de la baisse de la natalité, notamment face aux sociétés patriarcales, et réhabilite la pensée de Thomas Malthus sur la gestion des ressources. L'entretien déconstruit également les paniques liées au vieillissement de la population, au financement des retraites, et à la pression sur l'agriculture mondiale, en démontrant qu'une baisse de la population est nécessaire face aux limites planétaires.
Agences de l’eau, OFB, parcs nationaux, Ademe : le projet de budget 2027 prévoit de nouvelles suppressions de postes dans l’écologie. Le 15 septembre devant Bercy, une quarantaine d’organisations réclameront des moyens « à la hauteur de l’urgence climatique ».
A l’initiative du réalisateur et de la directrice générale de l’ONG Bloom, un collectif de personnalités appelle le Parlement à légiférer au plus vite sur des mesures permettant de stopper les industries qui détruisent nos conditions de vie.
L’agronome Philippe Pointereau démontre, dans une tribune au « Monde », comment il est possible, sans épuiser les sols, de préserver l’activité agricole et de nourrir la population française, tout en protégeant la biodiversité et en s’adaptant aux mutations du climat.
Comment expliquer la persistance de la critique écologique face aux tentatives de compromis du capitalisme, sous la forme du développement durable ou de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ?
Plusieurs sites liés au ministère de la Transition écologique ont été inaccessibles aux internautes, à la suite d’une brèche dans le système de messagerie la semaine dernière. Un signalement a été fait à la justice.
Cultuurfilosoof en activist Lieven De Cauter ziet een verband tussen de ecologische crisis en de opkomst van AI. AI en zijn technokapitalisten willen de door hen onleefbaar gemaakte aarde verlaten. AI is op zich al een ecologische catastrofe.
Le mois de septembre sonne l’heure de la rentrée militante. Celle-ci s’annonce intense pour les associations et ONG environnementales, traumatisées par un été brûlant et déjà tournées vers l’élection présidentielle de 2027.
De Jean-Luc Mélenchon à Raphaël Glucksmann en passant par Marine Tondelier, la rentrée politique des candidats de gauche à l’élection présidentielle de 2027 a placé l’écologie au cœur des discours après un été terrible.
Le rejet de l’écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, déplorent trois spécialistes d’écologie politique, dans une tribune au « Monde ».
En Gironde, l’élu et médiatique représentant des sylviculteurs Bruno Lafon juge les « normes environnementales » responsables des feux. Quid des propriétaires des forêts, qui ont intérêt à perpétuer les monocultures ? Et de l’État, qui ne compense pas suffisamment les pare-feux ?
Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Il devient intenable de maintenir des exploitations qui, outre leurs effets polluants, sont très gaspilleuses en ressources, souligne un collectif de chercheurs spécialistes de la condition animale et de l’écologie dans une tribune au « Monde ».
La colère et l’exaspération face aux dégâts causés par les incendies et autres catastrophes climatiques est légitime. Mais elles devraient porter sur l’insuffisance de l’action collective, et non servir à réécrire l’histoire.
Nous avons subi cet été une chaleur à laquelle nos corps ne sont pas habitués. Pendant plusieurs jours, et surtout nuits, des mots que l’on croyait réservés aux rapports scientifiques sont devenus des sensations concrètes : le bitume qui colle, les rails qui se dilatent, les nuits sans sommeil, les décès qui s’accumulent, les corps épuisés, les animaux d’élevage qui meurent en masse, la nature qui souffre autour de nous… L’inhabitabilité de nos territoires et les limites planétaires ne sont plus des hypothèses à discuter mais une expérience que nous vivons dans notre chair.
Inégalités face à la canicule, écorégions, maladies environnementales, intelligence artificielle… Pour Reporterre, le candidat à l’élection présidentielle de LFI analyse la décomposition écologique du pays et en appelle à un accord avec Les Écologistes.



