Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Selon cette étude publiée dans Nature (le top du top de la recherche scientifique), plus le réchauffement est rapide, plus l'effondrement de l'AMOC se fait à un niveau de réchauffement faible.
Plus le climat se réchauffe, moins les super El Niño font leur effet habituel. Une étude publiée dans Geophysical Research Letters révèle un paradoxe : ces phénomènes extrêmes deviendront plus fréquents, mais leurs impacts caractéristiques sur l’Amérique du Nord s’atténueront d’un tiers. Dans un monde à +3,5°C, un super El Niño ressemblera à un épisode banal.
Une nouvelle alerte sur l’ampleur du dérèglement climatique. Les phénomènes extrêmes sont en train de devenir «la norme», selon l’institut Copernicus, dans son bilan mensuel du climat mondial, publié ce mercredi 10 juin. Une démonstration appuyée par «la vague de chaleur inhabituellement précoce et intense» en Europe, affirme une climatologue de l’institut, Samantha Burgess, citée dans le rapport. Le mois de mai 2026 se classe ainsi deuxième après le record de chaleur observé en mai 2024, relève l’observatoire climatique. Avec de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent, le mois de mai a engendré des situations «particulièrement difficiles» en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, indique Copernicus.
De nouveaux records mensuels ont été enregistrés en mai en Europe et ont engendré des situations « particulièrement difficiles » en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, selon l’observatoire climatique.
En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle

2025

Un fort réchauffement stratosphérique soudain a provoqué, depuis le 9 mars, une inversion du vortex polaire arctique. Ce phénomène rare a modifié le sens de rotation des vents stratosphériques, désormais orientés d’est en ouest, à rebours de leur direction habituelle. Par ailleurs, le centre de ce vortex s’est déplacé, se positionnant actuellement au-dessus de l’Europe du Nord. Selon les experts, cette configuration pourrait induire, dans les semaines à venir, des températures inférieures aux normales saisonnières sur certaines portions du continent.

2024

Les vagues de chaleurs écrasantes qui touchent l’Europe de l’Est et du Sud sont dopées par le réchauffement climatique. Elles devraient s’intensifier dans les années à venir. Si la France échappe pour l’instant, cet été, aux chaleurs extrêmes, nombre de nos voisins d’Europe de l’Est et du Sud sont écrasés depuis début juillet par des températures caniculaires. Plus de 37 °C le 12 juillet en Croatie, plus de 40 °C relevés la veille en Bosnie et frôlés à Rome, en Grèce ou en Albanie. Dans les Balkans et (...)
Contrôler le climat, une solution à double tranchant ? Depuis quelque temps, la géo-ingénierie vient régulièrement à la rescousse du climat et de l’augmentation des températures à travers le monde. C’est à cette technologie que les États-Unis pensent de plus en plus à s’allier pour faire face aux vagues de chaleur qui font actuellement rage.
Un froid polaire s'est abattu sur le Nord de l'Europe en ce début d'année. La température a ainsi dégringolé à -43,6 degrés dans le petit village de Kvikkjokk, situé au nord de la Suède, en Laponie, a indiqué mercredi l'institut météorologique SMHI sur les réseaux sociaux.

2022

L'opérateur européen des satellites météorologiques Eumetsat lancera fin d'année un nouveau système de satellites, qui collectera 50 fois plus de données que son prédécesseur, des données également plus précises, a-t-il annoncé lundi lors d'une conférence de presse à Bruxelles.
Une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense se propage de l’Afrique du Nord à l’Europe. Près d’un tiers de la population des États-Unis subit actuellement des vagues de chaleur. Bien que ce ne soit que la mi-juin, les températures sont plus typiques de celles observées en juillet ou en août. Les épisodes en cours font suite à une vague de chaleur prolongée en Inde et au Pakistan en mars et avril. En raison du changement climatique, les vagues de chaleur commencent plus tôt et deviennent plus fréquentes et plus sévères en raison de concentrations record de gaz à effet de serre piégeant la chaleur.
Les quatre premiers mois de l'année ont été déficitaires en matière de précipitations en France : -41 % en janvier, -38 % en février, -38 % en mars et -25 % en avril. Selon Météo France, le cumul de pluie moyen sur l'ensemble du pays est le plus faible depuis 11 ans. Ce cumul correspond à ce que l'on retrouvait à la même époque pour les grandes sécheresses historiques de 1976, 1993, 1997 et 2011. Après un mois de décembre 2021 marqué par des précipitations excédentaires, la sécheresse de janvier et février n'apparaissait pas encore comme importante, mais la situation s'est aggravée en mars et avril, au moment où les pluies du printemps sont censées jouer un rôle bénéfique.
Les fortes rafales de vent couplées aux marées hautes font craindre des inondations, d’autant que des pluies abondantes sont attendues pour samedi.
Au moins trois personnes ont été tuées dans de violentes tempêtes qui ont frappé l'Europe jeudi, avec des vents atteignant 180 km/h, provoquant des perturbations de trafic.
Les évènements météorologiques extrêmes tels que les canicules et les inondations, amenés à se multiplier dans les années à venir sous l'effet du dérèglement climatique, ont coûté quelque 142.000 vies et près de 510 milliards d'euros en Europe ces 40 dernières années, selon un rapport paru jeudi.
L’année 2021 a été fortement frappée par la grêle en Europe. Le laboratoire européen d’orages violents, ESSL, étudie ces manifestations et publie des statistiques et des prévisions. Il rapporte plus de cinq mille événements de grosse grêle de plus de 2 cm survenus jusqu’en octobre, ainsi que vingt neuf événements de grêle géante de plus de 10 cm (lien).

2021

L'Union européenne a envoyé quatre avions vers la Sardaigne en Italie pour contribuer à la lutter contre un large incendie à l'ouest de l'île. Cette décision a été prise après que l'appel à l'aide aux Etats membres de la part de l'Italie dimanche.
The list of extremes in just the last few weeks has been startling: Unprecedented rains followed by deadly flooding in central China and Europe. Temperatures of 120 Fahrenheit (49 Celsius) in Canada, and tropical heat in Finland and Ireland. The Siberian tundra ablaze. Monstrous U.S. wildfires, along with record drought across the U.S. West and parts of Brazil.