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Danemark
2026
Groenland : sécurité, réactions, incertitudes… Ce que l’on sait de l’accord annoncé par Donald Trump
- Libération,Afp,
Le compromis qui aurait été trouvé avec les responsables groenlandais et danois visera en particulier, selon le président américain, à empêcher la Chine et la Russie de prendre pied sur le territoire stratégique et riche en ressources naturelles. Le texte devrait être signé la semaine prochaine mais sa portée est incertaine.
Dans sa première phase, le projet doit permettre de stocker 400 000 tonnes de CO₂ par an. Ensuite, Ineos prévoit d’injecter 4 à 8 millions de tonnes annuelles, d’ici 2030.
L’accord entre les Etats-Unis, le Danemark et le Groenland empêche notamment tout « adversaire » de Washington d’établir une présence militaire dans l’île arctique, selon le président américain. Sa signature devrait avoir lieu la semaine du 21 septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, a précisé Copenhague.
L’un des projectiles est passé tout près de l’appareil, qui surveillait un navire militaire dans les eaux internationales. Copenhague dénonce une tentative d’intimidation, tandis que Moscou accuse l’Etat européen de «provocation».
L’armée danoise a indiqué lundi soir qu’un navire de guerre russe avait tiré deux fusées éclairantes en direction d’un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique, au large de la ville la plus au sud du Danemark, Gedser.
L'armée danoise a indiqué lundi soir qu'un navire de guerre russe avait tiré deux fusées éclairantes en direction d'un hélicoptère en opération au-dessus de la mer Baltique, au large de la ville la plus au sud du Danemark, Gedser.
« La sécurité dans l’Arctique doit être assurée collectivement », ont plaidé ces Etats, parmi lesquels figurent la France, le Danemark et la Suède.
Il revient au Groenland et au Danemark de décider seuls de l’avenir de l’île arctique et à « personne d’autre », a déclaré la présidente de la Comission européenne, Ursula von der Leyen, à l’issue d’une visite de deux jours à Nuuk.
Les autorités danoises ont mis au jour un projet russe de sabotage dans le pays nordique, a rapporté le journal Berlingske, cité par l’agence de presse DPA.
Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.
Le gouvernement de l’île arctique a lancé un «avertissement ferme» à Greenland Energy, qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée du Groenland afin d’extraire du pétrole.
Le président américain a récemment réitéré que le territoire autonome danois devrait selon lui être « contrôlé par les Etats-Unis », le jugeant indispensable à la sécurité du pays.
Huit pays avaient été d’emblée associés à la nouvelle doctrine dévoilée en mars par Emmanuel Macron dans un discours à l’île Longue : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark.
Le magazine Imagine, membre du collectif Kiosque, a consacré un dossier sur les pesticides en Belgique, en tête des pays européens les plus consommateurs et exportateurs de produits phytosanitaires. Pourtant, les alternatives existent bel et bien. Quels sont les freins au changement ? Laure De Hesselle, journaliste au Magazine Imagine, Philippe Baret, ingénieur agronome, directeur de recherche à Sytra (UCLouvain), Virginie Pissoort, chargée de plaidoyer chez Nature et Progrès et Philippe Jacques, biochimiste, président du labo TERRA de Gembloux agro-biotech (ULg) faisaient le point dans Tendances Première.
L'émissaire américain au Groenland a terminé mercredi une première visite controversée dans ce territoire arctique convoité par Donald Trump. Dans un entretien à l'AFP, il a estimé qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte" sur l'île, via le renforcement des opérations de sécurité nationale et la réaffectation du personnel dans certaines bases au Groenland.
Le Premier ministre du Groenland a dénoncé jeudi des tentatives présumées d'acheter des signatures en faveur d'un rattachement du territoire aux États-Unis.
La présence de nitrates et de pesticides dans les points de captage de l’eau potable et les nappes phréatiques inquiète les Danois, qui s’interrogent aussi sur l’impact de l’élevage porcin industriel sur l’environnement. Des interdictions de traitements sont envisagées.
Les cinq pays nordiques et le Canada sont convenus dimanche à Oslo de renforcer leur coopération dans l’Arctique, une région stratégique rattrapée par les tensions internationales et désormais exposée aux velléités de la Russie et des États-Unis.
Dans un contexte de montée des tensions arctiques, l’ouverture de consulats français et canadien à Nuuk marque un tournant dans la reconnaissance internationale du Groenland et sa quête d’autonomie.
La Suède et le Danemark vont fournir à l’Ukraine des systèmes de défense antiaérienne permettant notamment "d’abattre des missiles de croisière et des drones de frappe à longue portée", d’une valeur de 2,6 milliards de couronnes (250 millions d’euros).
Des dirigeants européens discuteront lundi en Allemagne de leur coopération énergétique et sécuritaire en mer du Nord, et devraient aborder la question de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland. L'avenir du territoire autonome danois, convoité par Washington, n'est pas officiellement à l'ordre du jour de ce sommet international de la mer du Nord organisé à Hambourg, troisième édition d'un forum créé dans la foulée de la guerre en Ukraine pour limiter la dépendance énergétique de l'Europe, notamment vis-à-vis de la Russie. Mais le sujet ainsi que la question de l'Arctique devraient s'y inviter, notamment du fait de la présence des dirigeants danois et norvégiens.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Selon la radio publique danoise DR, les soldats envoyés au Groenland ont reçu l'ordre d'être prêts au combat face à la possibilité d'une attaque américaine.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Loin d’être seulement un territoire gorgé de ressources naturelles attisant toutes les convoitises, le Groenland se place comme un nœud stratégique majeur pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Une telle réalité reste encore trop souvent méconnue.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé "le cadre d’un futur accord" sur le Groenland. Il a aussi levé ses menaces douanières autant que militaires. Que penser de ce changement radical de position ? Réponse dans Matin Première avec Jérôme Jamin, politologue à l’ULiège et spécialiste des Etats-Unis.
Les ambitions de Donald Trump au Groenland plongent les extrêmes droites européennes dans l’embarras
- collectif
Les dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Le Néerlandais, qui a toujours entretenu de bonnes relations avec le président américain, a proposé un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais.
Malgré les affirmations de Donald Trump à Davos selon lesquelles il ne recourrait pas à «la force» pour s’approprier le territoire arctique, le gouvernement groenlandais encourage toute de même sa population à se préparer.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
"Les États-Unis sont les plus forts mais nos dignités ne sont pas à vendre, nous ne sommes pas des esclaves", a lancé jeudi le Premier ministre Bart De Wever à la Chambre, à quelques heures d'un sommet européen convoqué en urgence pour répondre à la crise autour du Groenland et des velléités du président américain.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
Donald Trump a levé mercredi la menace de droits de douane contre plusieurs pays européens, assurant avoir "conçu le cadre d'un futur accord concernant le Groenland et, en réalité, toute la région arctique", au cours d'une réunion "très productive" à Davos avec le chef de l'Otan Mark Rutte.
Le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le président français propose également à son homologue américain, dans un message que « Le Monde » a pu consulter, d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes ».
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi une réunion sur le Groenland avec les "différentes parties" en marge du Forum économique de Davos.
Bart De Wever adopte un ton ferme à l’égard de Donald Trump. Selon lui, ses menaces contre des partenaires de l’OTAN franchissent une ligne rouge et l’Europe doit se préparer à une guerre commerciale avec les États-Unis.
Le Premier ministre Bart De Wever a tenu des propos musclés à l'égard du président américain Donald Trump.
Face aux menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis, le président français a évoqué la possibilité pour l'Union européenne d'utiliser un instrument anti-coercition. Explication.
Les dirigeants européens se réuniront jeudi soir en sommet extraordinaire afin d'évoquer les menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane, a annoncé lundi une porte-parole du Conseil.
À Davos, Ursula von der Leyen a réaffirmé le respect de la souveraineté du Groenland et du Danemark, tout en appelant à la coopération transatlantique face aux tensions commerciales avec les États-Unis.
Quelques heures après le rassemblement dans la capitale danoise, une nouvelle manifestation s’est lancée dans la plus grande ville du territoire semi-autonome, samedi 17 janvier.
En charge des Ressources minérales, un dossier particulièrement sensible dans la crise géostratégique qui oppose le Vieux continent aux États-Unis, Naaja Nathanielsen a salué la solidarité européenne après la sortie du président d’extrême droite.
Les démocrates entendent bien bloquer au Sénat les nouveaux droits de douane de 10% que le président Trump menace d'appliquer à certains pays européens qui ont envoyé des militaires au Groenland, a annoncé le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer.
Le président français envisage l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE face à la menace de Donald Trump d'imposer une surtaxe de 10 % de droits de douane aux pays européens, dont la France, en réaction aux tensions à propos du Groenland.
Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1ᵉʳ février et pourrait s’envoler à 25 % au 1ᵉʳ juin. Emmanuel Macron a annoncé dimanche qu’il demandera « l’activation de l’instrument anticoercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains.
Les Européens s'activaient dimanche pour opposer un front uni aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump contre plusieurs pays s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.
US demand to own Greenland leaves little scope for compromise, and forcing the issue would entail end of Nato Greenland, with a population of fewer than 57,000, might not seem to be the territory on which the future of the relationship between Europe and the US, the viability of Nato as the world’s most successful defence alliance, or even the fractured relations between the UK and Europe would be determined. But battlefields are sometimes the product of chance, rather than choice. It now feels as if Donald Trump’s threat to impose 10% tariffs on eight fellow Nato states for sending troops last week to support Greenland’s sovereignty may be one of those clarifying moments in which Europe had no option. Successive European leaders condemned Trump’s blackmail and intimidation on Sunday and they sounded as if they meant it.
La ruée des États-Unis sur le Groenland incarne le stade avancé du capitalisme où, s’affranchissant du droit et de l’humanité, la quête des ressources, l’appât du gain et le technofascisme attisent la catastrophe écologique.
Cette mise en garde du président vendredi 16 janvier intervient au moment où une délégation de démocrates et de républicains du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Des manifestations sont aussi prévus dans la capitale groenlandaise Nuuk dans la journée.
Le président américain a promis, samedi, d’appliquer une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.
Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Billy Long, allié de Donald Trump, a suggéré que le pays nordique devienne le 52e Etat américain, sous-entendant au passage que le Groeland serait le 51e. Malgré ses excuses, la boutade ne passe pas pour les Islandais, qui réclament son éviction.
Une délégation bipartisane du Congrès américain a entamé vendredi à Copenhague une visite de soutien au Danemark et au Groenland face aux convoitises de Donald Trump, nouveau geste en faveur du territoire arctique après l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
« Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale », a déclaré le président américain, vendredi.
Les onze parlementaires doivent rencontrer la première ministre danoise, Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un « désaccord fondamental » avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.
Un officier belge participera à partir de lundi à la mission de reconnaissance internationale au Groenland, ont annoncé vendredi les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Theo Francken et Maxime Prévot.
Les États-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a déclaré vendredi à l'AFP le chef du Commandement arctique danois, précisant que ces exercices étaient en rapport avec la Russie.
Satellites, ceinture de radars d’alerte avancée, destroyers… Posséder le territoire autonome danois n’est pas indispensable pour les Etats-Unis, qui bénéficient déjà d’un large déploiement défensif à travers le monde.
Le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, et son homologue groenlandaise, Vivian Motzfeldt, étaient à Washington, mercredi, pour une réunion de crise avec le vice-président, J. D. Vance, et le secrétaire d’Etat, Marco Rubio.
En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
La diplomatie russe a fait part jeudi de sa "sérieuse inquiétude" concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, après une rencontre à la Maison Blanche entre dirigeants danois, groenlandais et américains.
Les ministres des Affaires étrangères du Danemark et du Groenland étaient à Washington ce mercredi 14 janvier pour rencontrer, à leur demande, le secrétaire d’État Marco Rubio et le vice-président américain JD Vance. Le sujet : répondre aux menaces du président américain, qui a annoncé vouloir s’emparer « d’une manière ou d’une autre » du territoire arctique. Donald Trump avance des arguments sécuritaires. Les États-Unis auraient besoin du Groenland pour mener, entre autres, leur projet de bouclier antimissile appelé Dôme d’or. Mais d’autres enjeux notamment économiques, écologiques et géo-stratégiques expliquent les velléités américaines. On fait le point.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un "désaccord fondamental" avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi vouloir envoyer de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes". […] La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland dans le cadre d'une mission militaire européenne, et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois convoité par les États-Unis, a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, a martelé jeudi le ministre des Affaires étrangères du Danemark à la presse danoise, en réaction aux propos de la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
Les chefs de la diplomatie danoise et groenlandaise se rendent mercredi à la Maison Blanche pour un entretien sous haute tension visant à désamorcer la crise autour du Groenland, territoire autonome danois dont Donald Trump affirme vouloir s’emparer.
Alors que les déclarations de Donald Trump se multiplient concernant le Groenland, se pose la question des ressources naturelles présentes sur place. Si la raison officielle d’une éventuelle prise de possession de l’île par les Etats-Unis est purement stratégique, il est évidemment que le président lorgne également sur ses nombreuses ressources. Et si Donald Trump se trompait sur la valeur réelle du Groenland ?
Donald Trump affirme depuis des semaines ses visées sur le territoire, situé stratégiquement et riche en minerais, affirmant que l’île est vitale pour la sécurité des Etats-Unis et que ces derniers devraient en être propriétaires pour empêcher la Russie ou la Chine de l’occuper.
Les habitants du Groenland "peuvent compter sur nous", a pour sa part affirmé Ursula von der Leyen.
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il renforçait "dès aujourd’hui" sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l’avenir du territoire autonome danois.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Face à la menace des États-Unis, qui lorgnent sur le Groenland, plusieurs pays européens ont annoncé participer à une mission militaire de reconnaissance sur ce territoire autonome du Danemark. La France, l'Allemagne et la Suède en font partie. Un Conseil de défense a été convoqué en urgence jeudi matin l'Élysée.
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.



