filtre:
Bure
2026
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
Le président des Etats-Unis ne semble pas avoir anticipé qu’en déclenchant un conflit au Moyen-Orient les cours des hydrocarbures s’envoleraient au point de pénaliser les Américains à la pompe. Un mauvais calcul à l’approche des élections de mi-mandat.
Un chef du Pentagone qui cite les croisades et un bureau de la foi à la Maison Blanche… Le second mandat de Donald Trump est marqué par l’influence de tendances religieuses radicales. Loin de tendre l'autre joue, ce courant instaure une atmosphère propice aux élans guerriers.
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.



