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Le Parisien
2026
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.
La vague de chaleur que connaît la France touche également le Royaume-Uni. Le pays a battu son record historique de température pour un mois de mai.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
2025
Dans la capitale, les niveaux de ces particules de la taille d’un virus, sont deux à trois fois plus élevés sur les grandes artères que dans les quartiers préservés des voitures, alerte un nouveau rapport d’AirParif ce vendredi 20 juin.
Tirée d’un puits dans la vallée de Lunain, captée dans la Voulzie, charriée dans les égouts… Au fil de l’eau, «Libé» remonte les canalisations pour comprendre l’origine, le traitement et la distribution de la précieuse ressource dans la capitale.
2024
Des résidus d’acide trifluoroacétique ont été détectés dans l’eau du robinet et dans des bouteilles d’eau minérale un peu partout en Europe, selon les analyses du réseau PAN Europe.
La concentration en particules ultrafines, dix à cent fois plus petites que les particules fines, est aussi élevée à l’intérieur de l’aéroport francilien qu’au niveau du boulevard périphérique autour de la capitale, selon Airparirf.
2023
En raison d’une «contamination» par des «polluants organiques persistants», l’ARS maintient sa recommandation de ne pas consommer les œufs des poulaillers domestiques de 400 communes de l’agglomération parisienne.
Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a confirmé dimanche qu’au moins 257 faits de nature antisémite ont été constatés en région parisienne depuis le 7 octobre.
Le fléau gagne du terrain d’année en année. Ces organismes qui libèrent des toxines dangereuses pour l‘homme et les animaux, quasi inexistants il y a trente ans, apparaissent de plus en plus tôt. Et privent les Franciliens de baignade en plein air.



