Jean-Pascal Van Ypersele

OA - Liste

filtre:
europe météorologie

2026

En février 2026, la stratosphère au-dessus du pôle Nord a brutalement décroché de ses températures habituelles. +40 à +50 °C en quelques jours, à une altitude où rien ne devrait jamais se réchauffer aussi vite. Résultat ? L’Europe du Nord grelotte encore en avril, avec des coulées d’air arctique qui semblent surgir de nulle part. C’est le paradoxe météorologique le plus contre-intuitif de notre époque : un réchauffement stratosphérique qui fabrique du froid au sol, des semaines plus tard.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle

2025

Un fort réchauffement stratosphérique soudain a provoqué, depuis le 9 mars, une inversion du vortex polaire arctique. Ce phénomène rare a modifié le sens de rotation des vents stratosphériques, désormais orientés d’est en ouest, à rebours de leur direction habituelle. Par ailleurs, le centre de ce vortex s’est déplacé, se positionnant actuellement au-dessus de l’Europe du Nord. Selon les experts, cette configuration pourrait induire, dans les semaines à venir, des températures inférieures aux normales saisonnières sur certaines portions du continent.

2024

Les vagues de chaleurs écrasantes qui touchent l’Europe de l’Est et du Sud sont dopées par le réchauffement climatique. Elles devraient s’intensifier dans les années à venir. Si la France échappe pour l’instant, cet été, aux chaleurs extrêmes, nombre de nos voisins d’Europe de l’Est et du Sud sont écrasés depuis début juillet par des températures caniculaires. Plus de 37 °C le 12 juillet en Croatie, plus de 40 °C relevés la veille en Bosnie et frôlés à Rome, en Grèce ou en Albanie. Dans les Balkans et (...)
Contrôler le climat, une solution à double tranchant ? Depuis quelque temps, la géo-ingénierie vient régulièrement à la rescousse du climat et de l’augmentation des températures à travers le monde. C’est à cette technologie que les États-Unis pensent de plus en plus à s’allier pour faire face aux vagues de chaleur qui font actuellement rage.
Un froid polaire s'est abattu sur le Nord de l'Europe en ce début d'année. La température a ainsi dégringolé à -43,6 degrés dans le petit village de Kvikkjokk, situé au nord de la Suède, en Laponie, a indiqué mercredi l'institut météorologique SMHI sur les réseaux sociaux.

2022

L'opérateur européen des satellites météorologiques Eumetsat lancera fin d'année un nouveau système de satellites, qui collectera 50 fois plus de données que son prédécesseur, des données également plus précises, a-t-il annoncé lundi lors d'une conférence de presse à Bruxelles.
Une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense se propage de l’Afrique du Nord à l’Europe. Près d’un tiers de la population des États-Unis subit actuellement des vagues de chaleur. Bien que ce ne soit que la mi-juin, les températures sont plus typiques de celles observées en juillet ou en août. Les épisodes en cours font suite à une vague de chaleur prolongée en Inde et au Pakistan en mars et avril. En raison du changement climatique, les vagues de chaleur commencent plus tôt et deviennent plus fréquentes et plus sévères en raison de concentrations record de gaz à effet de serre piégeant la chaleur.
Les quatre premiers mois de l'année ont été déficitaires en matière de précipitations en France : -41 % en janvier, -38 % en février, -38 % en mars et -25 % en avril. Selon Météo France, le cumul de pluie moyen sur l'ensemble du pays est le plus faible depuis 11 ans. Ce cumul correspond à ce que l'on retrouvait à la même époque pour les grandes sécheresses historiques de 1976, 1993, 1997 et 2011. Après un mois de décembre 2021 marqué par des précipitations excédentaires, la sécheresse de janvier et février n'apparaissait pas encore comme importante, mais la situation s'est aggravée en mars et avril, au moment où les pluies du printemps sont censées jouer un rôle bénéfique.
Les fortes rafales de vent couplées aux marées hautes font craindre des inondations, d’autant que des pluies abondantes sont attendues pour samedi.