Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Plus grande aciérie d'Ukraine, située dans la ville natale du président ukrainien Volodymyr Zelensky, cette usine civile a été ciblé le 21 septembre.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré que les houthistes étaient « responsables de leurs propres actes » et « ne [recevaient] pas de directives » de l’Iran, tout en admettant avoir des contacts avec eux.
Des médias européens ont révélé qu’au moins une vingtaine de contributeurs de l’un des rapports phares de l’instance chargée de synthétiser l’état des connaissances sur le climat avaient des liens directs avec le secteur pétrogazier.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que le président américain Donald Trump, après une série de revirements, lui avait fait savoir sa "décision finale" : il autorise l'Ukraine à produire des missiles de défense antiaérienne Patriot américains.
Téhéran affirme avoir transmis ses conditions à Washington pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les États-Unis doivent désormais y répondre.
Déterminé à « faire cesser la course vers le pire », des députés entendent acter la sortie des énergies fossiles. D’après les informations de Reporterre, le groupe écologiste et social à l’Assemblée nationale prévoit de déposer vendredi 25 septembre une proposition de loi d’urgence pour lutter contre le changement climatique.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque