Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Le feu de Bald Range continue de progresser rapidement en Colombie-Britannique, attisé par les vents. Déclaré vendredi, il a déjà ravagé plus de 13.000 hectares et contraint des dizaines de milliers de personnes à quitter leur domicile.
Signalé pour la première fois vendredi soir dans le sud de la Colombie-Britannique, où l’état d’urgence a été déclaré, le feu de Bald Range demeure « extrêmement actif », ont averti les autorités provinciales samedi.
Face à la propagation rapide des flammes, qui ont gagné 100 kilomètres carrés en à peine 24 heures, le gouvernement de cette province de l’ouest du Canada a décrété l’état d’urgence. Source : Courrier international
Le week-end a viré au cauchemar pour de nombreux vacanciers dans cette région très prisée des touristes.
L’Amérique centrale et l’Afrique australe sont les régions les plus à risque, estiment les Nations Unies ce mercredi 5 août. L’épisode climatique, qui provoque sécheresses et inondations, s’annonce comme le plus intense depuis 70 ans.
Dimanche, des incendies se sont propagés à grande vitesse dans cette ville de l’Etat de Washington. « Des centaines d’habitations et de structures ont été perdues », a déclaré la maire.
Trois semaines de loyer remboursé, sans qu’aucun mur n’ait brûlé. Voilà l’équation improbable que les assureurs français viennent d’accepter, à la demande du gouvernement, pour les 220 000 personnes chassées de chez elles par les incendies de Gironde, des Landes et du Var. Cette mesure exceptionnelle, négociée avec la fédération professionnelle France assureurs, s’appliquera pour une durée allant jusqu’à trois semaines, que les logements aient été endommagés ou non. Une annonce faite lundi 27 juillet par le ministre de l’Économie Roland Lescure, et qui bouscule un principe que tout propriétaire ou locataire assuré croyait immuable.
Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.
Trois heures du matin, vendredi 24 juillet 2026. Les téléphones vibrent d’un coup dans toute la presqu’île du Cap-Ferret, avec ce signal sonore reconnaissable entre tous que les habitants du Bassin d’Arcachon n’oublieront pas de sitôt. Un message FR-Alert, sec et sans appel, ordonne d’évacuer immédiatement, par la route ou par la mer, après que la préfecture a activé ce dispositif pour ordonner l’évacuation de tous les villages de la presqu’île. Cinq jours plus tard, le bilan tombe : 220 000 personnes déplacées, un chiffre que la France n’avait plus connu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Dix-neuf mille hectares de forêt partis en fumée, cent bâtiments détruits, cent quarante mille personnes évacuées en quelques jours. La réponse à la question que tout le monde se pose ce week-end, à savoir comment un incendie peut menacer directement une métropole de 800 000 habitants, tient en une phrase : Bordeaux n’a jamais été séparée de la forêt landaise par une frontière nette. Elle a poussé dedans.