Jean-Pascal Van Ypersele

OA - Liste

➔

filtre:
voitures électriques

2026

La voiture électrique pose à l’État un paradoxe budgétaire. Si elle répond aux objectifs nationaux de réduction des émissions de CO₂ et de dépendance aux hydrocarbures, elle fait disparaître une ressource fiscale particulièrement rentable et simple à recouvrer : les taxes sur l’essence et le gazole. En France, les seuls carburants consommés par les voitures particulières ont rapporté en 2024 près de 24 milliards d’euros en accises et TVA. Dans ces conditions, comment compenser cette perte de recettes fiscales avec un parc automobile majoritairement électrique ? Deux petits pays novateurs nous éclairent en imposant non plus le carburant mais les kilomètres.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
9 millions de ventes au premier semestre - Au premier trimestre 2026, les ventes de voitures électriques dans le monde ont chuté, à l'image du marché automobile. Mais, contrairement à celles des modèles thermiques, elles ont augmenté très significativement au deuxième trimestre (+ 35 % par rapport aux trois premiers mois de l'année et + 4 % par rapport au 2e trimestre 2025), atteignant un niveau record dans 50 pays, selon l'AIE (le niveau trimestriel record au niveau mondial a été atteint au 4e trimestre 2025). Au total, plus de 9 millions de voitures électriques neuves (100 % électriques "BEV" et hybrides rechargeables "PHEV") ont été vendues dans le monde lors des 6 premiers mois de 2026, dont plus de 5 millions d'avril à juin. C'est environ 1 % de moins qu'au premier semestre 2025, en raison de la chute des ventes en début d'année, particulièrement sensible en Chine (marché phare de l'électromobilité) et aux États-Unis.
On l’oublie parfois, mais l’histoire du véhicule électrique commence au XIXᵉ siècle, époque où il battait des records de vitesse et dominait au sein des flottes de taxis de grandes villes comme New York.
En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, soit environ 20 % de plus qu'en 2024. Ce nombre pourrait encore augmenter cette année (malgré une chute au 1er trimestre), dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, indique l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans sa publication annuelle sur l'électromobilité publiée ce 20 mai (accessible en bas de l'article).
Les véhicules électriques et leurs batteries soulèvent de nombreuses questions, avec leur lot d'idées reçues et de désinformation.
L'UE et l'Australie ont scellé mardi, à Canberra, un accord de libre-échange censé dynamiser leurs échanges, mais qui provoque la colère des syndicats agricoles en Europe. Il doit encore être validé par le Conseil européen. Voici les principaux points de cet accord.
Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du think-tank spécialisé sur l'énergie Ember.
«La marque vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50 % hors d’Europe», précise ce mardi un communiqué du groupe, qui vend encore 40 % de voitures purement thermiques sur le continent.
Grâce à des aides à l’achat plus intelligentes et des prix moyens à la baisse, les ventes de voitures électriques étaient toujours dans le vert en février, au contraire des motorisations plus polluantes. Une dynamique qui s’observe dans toute l’Europe.