Les Soulèvements de la Terre

OA - Liste

facebook espace50x10

obsant.eu/lst

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
Bure
Climate change is causing measurable harm globally1,2. Political and legal efforts seek to link these damages with specific emissions, including in discussions of loss and damage (L&D)3,4; however, no quantitative definition of L&D exists5,6, nor is there a framework to link past and future emissions from specific sources to monetized, location-specific damages. Here we develop such a framework, which is integrated with recent efforts to estimate the social cost of carbon7. Using empirical estimates of the non-linear relationship between temperature and aggregate economic output, we show that future damages from past emissions—one component of L&D—are at least an order of magnitude larger than historical damages from the same emissions. For instance, one tonne of CO2 emitted in 1990 caused US$180 in discounted global damages by 2020 ($40–530) and will cause an additional $1,840 through 2100 ($500–5,700). Thus, settling debts for past damages will not settle debts for past emissions. In other illustrative esti
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, a franchi une étape en visant massivement des sites de production, en plus du stockage et du transport du pétrole et du gaz.
Le président des Etats-Unis ne semble pas avoir anticipé qu’en déclenchant un conflit au Moyen-Orient les cours des hydrocarbures s’envoleraient au point de pénaliser les Américains à la pompe. Un mauvais calcul à l’approche des élections de mi-mandat.
Un chef du Pentagone qui cite les croisades et un bureau de la foi à la Maison Blanche… Le second mandat de Donald Trump est marqué par l’influence de tendances religieuses radicales. Loin de tendre l'autre joue, ce courant instaure une atmosphère propice aux élans guerriers.
Vendredi 20 février, la paléoclimatologue du Giec a été appelée à la barre du tribunal judiciaire de Paris dans l’affaire qui oppose le leader français pétro-gazier à des ONG. Les juges se prononceront le 25 juin sur un possible défaut de vigilance environnementale de l’entreprise.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Pierre Charbonnier propose de passer du registre moral à une stratégie politique pour affronter la coalition fossile et traduire l’adhésion écologique en majorité capable d’agir.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis vendredi, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont la Hongrie continue de dépendre, défiant une nouvelle fois l'Union européenne sur le sujet. « Nous n'avons renoncé à la coopération dans aucun domaine » "Je tiens à réaffirmer que les approvisionnements énergétiques en provenance de Russie constituent actuellement la base de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie et qu'ils le resteront à l'avenir", a déclaré M. Orban selon des propos retransmis à la télévision.
A quelques centaines de mètres du moulin où il habite, sur un site d'environ quatre hectares, 2.150 fûts contenant des hydrocarbures et autres composés chimiques sont enfouis. Des déchets issus de l'usine de solvants de l'oncle de M. Le Theule, Paul Gerber, active des années 1950 jusqu'aux années 1990. Or ces composés organiques volatils peuvent, selon les autorités, présenter "un risque sanitaire en cas d'inhalation ou ingestion".
Alors que l’ampleur des suppressions et des créations d’emplois liées à l’IA reste peu quantifiable, les premiers impacts de cette technologie sur le travail deviennent tangibles, notamment dans les métiers créatifs ou intellectuels.
L'administration de Donald Trump a dévoilé jeudi un plan pour autoriser le forage de pétrole et de gaz sur des millions de kilomètres carrés dans les eaux côtières américaines, une démarche qui pourrait aboutir à une expansion massive de l'extraction d'énergies fossiles. Ce plan confirme le décalage croissant entre les États-Unis, qui boudent la COP30 au Brésil, et une grande partie du reste du monde qui tente de limiter les effets du changement climatique.
Sans plan d’adaptation à la hauteur des enjeux et avec un réchauffement climatique de 3°C d’ici la fin du siècle, notre pays pourrait connaître une baisse de son PIB de quelque 5% d’ici 2050, accompagnée d’une explosion de la dette de 15 points. C’est le principal enseignement d’un nouveau rapport du Bureau fédéral du Plan en partenariat avec le Centre d’analyse du risque climatique.
Le Bureau national anticorruption a mené lundi des perquisitions autour d’un réseau soupçonné d’extorsions de fonds à des sous-traitants du géant public du nucléaire ukrainien. Dans leur viseur, des proches de Volodymyr Zelensky.
Définitivement placé sous le signe de la religion, le second mandat du président américain est marqué par le rôle croissant de l’agence, mise en place pour renforcer la place dominante du christianisme dans le pays et au-delà.
Le géant américain du commerce en ligne a annoncé ce mardi le licenciement, dans un premier temps, de 14 000 personnes, sans préciser où. Une seconde vague est attendue en janvier. Les ouvriers des entrepôts ne sont pas touchés.
« Sur le feed ». Chaque mois, la journaliste Laure Coromines décrypte les tendances numériques. Malgré la contre-productivité avérée des intelligences artificielles au travail, elles continuent d’être valorisées par les entreprises.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, et l'Union européenne a décidé un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici à fin 2026. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques.
L’accord, qui concerne les navires ayant une jauge brute supérieure à 5 000 tonnes, est en suspens à la suite des pressions exercées par Washington et plusieurs pays producteurs d’hydrocarbures, dont l’Arabie saoudite.
Directeur du Bureau de la gestion du budget, Russell Vought caresse un rêve : réduire à son minimum l’Etat fédéral américain pour offrir les pleins pouvoirs à Donald Trump. Alors que les États-Unis sont plongés dans le shutdown, il veut saisir l'occasion pour licencier des milliers de fonctionnaires et de saper les agences fédérales. Au risque d'ouvrir une bataille devant les tribunaux.
Directeur du Bureau de la gestion du budget, le haut fonctionnaire qui rêve de réduire à son minimum l’Etat fédéral américain entend profiter de la paralysie budgétaire pour arriver à ses fins. Et concentrer le pouvoir dans les mains de Donald Trump.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Le communiqué de presse officiel du rapport, fruit d’un partenariat entre le CERAC et le Bureau fédéral du Plan, qui tente pour la première fois d’estimer les coûts futurs du changement climatique pour les finances publiques belges.
Dans « De l’essence dans nos assiettes », enquête passionnante, l’essayiste Guillaume Coudray raconte comment les grandes sociétés agroalimentaires ont adopté ce solvant dérivé du pétrole alors que ses effets neurotoxiques sont connus de longue date.
Dans une enquête choc, Greenpeace dénonce la contamination de notre alimentation à l’hexane, un solvant de la famille des hydrocarbures. L’association pointe la responsabilité des acteurs de l’agro-industrie, qui démentent de leur côté tout risque sanitaire.
Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire.
La Commission européenne a proposé vendredi que l'UE mette fin plus tôt que prévu à ses importations de gaz naturel liquéfié russe, après les appels répétés en ce sens du président américain Donald Trump. Cette proposition est contenue dans un 19e "paquet" de sanctions contre la Russie, qui cible aussi des entités (entreprises, banques, etc) en Chine, Inde ou Asie centrale, accusées d'aider la Russie à contourner les sanctions occidentales ou à vendre son pétrole. "L'économie de guerre de la Russie est soutenue par les revenus de (ses) hydrocarbures (...), il est temps de fermer le robinet", a lancé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans une brève allocution.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Wilde vis in Europese wateren bevat tot tienduizend keer meer PFAS dan de Europese veiligheidsvoorschriften toelaten. Dat blijkt uit onderzoek door het Europees Milieubureau (EEB).
Le président américain avait demandé le licenciement, le 1ᵉʳ août, de la responsable des statistiques, l’accusant notamment d’avoir publié de mauvais chiffres de l’emploi.
Selon Stephen Moore, économiste fidèle de Donald Trump, « durant les deux dernières années du gouvernement de Joe Biden, le Bureau a surestimé les créations d’emploi de 1,5 million d’unités ». Une révision à la baisse des données de l’emploi, au début d’août, a provoqué la fureur de M. Trump, qui a limogé dans la foulée la responsable du Bureau.
Cinq permis d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures ont été attribués mardi à des consortiums associant le groupe algérien Sonatrach à des firmes étrangères dont pour la première fois la compagnie nationale du Qatar, ont annoncé les entreprises et les médias locaux. Le groupement entre Qatar Energy et le groupe français TotalEnergies a obtenu une licence d'exploration sur le périmètre appelé Ahara, "un vaste permis d'une superficie d'environ 14.900 km2, situé à la jonction des bassins prolifiques de Berkine et d'Illizi" dans le sud algérien, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.


page-master :