Les Soulèvements de la Terre

OA - Liste

facebook espace50x10

obsant.eu/lst

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
intelligence artificielle
A l’occasion de la coupe du monde de football actuellement en cours, la société chinoise Booster Robotics a mis à l’honneur son robot Booster T1. Plutôt petit et léger, ce dernier a tout de même réussi à fissurer un mur en tirant un pénalty. Que faut-il savoir à propos de cette machine ?
Plusieurs centaines de professionnels de la presse ont manifesté, jeudi, à Paris, pour alerter sur la crise du secteur, entre plans sociaux qui se multiplient, modèle économique fragilisé et bouleversements liés à l’intelligence artificielle.
Dans la foulée de l'encyclique du pape Léon consacrée à la question, Laetitia Pouliquen et Étienne de Rocquigny lancent deux parcours pour aider les décideurs face aux rapides bouleversements technologiques. "Entre les accélérationnistes, idéologues purs et durs qui affirment que le salut viendra par la Tech, et les collapsologues qui assènent que l'on court à la catastrophe, nous pensons qu'il est possible d'utiliser l'IA de manière éthique et appropriée."
Un collectif rassemblant des écrivains, des élus, ainsi que des scientifiques, dont le sénateur Alexandre Basquin, les écrivains Annie Ernaux et Abel Quentin, dénonce, dans une tribune au « Monde », le développement effréné des mégacentres de données et appelle au boycott des intelligences artificielles génératives « grand public ».
Plusieurs personnalités, parmi lesquelles des artistes, écrivains, cinéastes, avocats et élus, ont signé une tribune publiée jeudi par Le Monde, appelant à boycotter l'IA générative grand public pour préserver l'environnement et les capacités cognitives des plus jeunes. Selon un baromètre de l'Arcom publié mardi, l'utilisation de services comme ChatGPT s'accélère chez les Français, notamment chez les 15 à 24 ans.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine, selon le ministère de la défense.
La start-up d’intelligence artificielle a évoqué, mardi, en lever de rideau du salon Vivatech, à Paris, le rapprochement prochain de deux de ses services, ChatGPT et Codex. Une réponse à la concurrence, notamment, de son rival Anthropic.
La déclaration dite « de Leyde », signée par plus de 2 300 professionnels, rappelle les valeurs de leur discipline. Elle identifie cinq menaces, notamment sur l’autonomie et le processus d’évaluation.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
Dans une tribune publiée dans le « Financial Times », le président libertarien détaille son projet visant à « libérer l’intelligence artificielle », axé sur une fiscalité limitée et la promesse de ne pas réguler cette technologie.
À la veille de l'ouverture du salon VivaTech, dédié aux nouvelles technologies, à Paris, le Premier ministre a annoncé mardi un investissement supplémentaire de 655 millions d'euros dans l’intelligence artificielle. Ces fonds doivent notamment renforcer les infrastructures, la recherche, les entreprises et les filières industrielles". L'objectif affiché est de soutenir la souveraineté technologique française et moderniser les services publics, afin "que cette révolution profite aux Français".
Les innovations en matière d'IA nécessitent d'importantes quantités d'énergie. À mesure que l'utilisation des applications d'IA augmente, la demande en capacité des centres de données augmente également, et un approvisionnement énergétique stable devient un carburant essentiel pour notre moteur économique belge, tout comme lors de la Révolution industrielle. Or, en matière d'électricité durable et évolutive, la Belgique a pris un énorme retard il y a 20 ans déjà.
Le gouvernement a présenté, mardi, un « plan pour une IA utile, humaine et souveraine pour le service public ». Plusieurs outils vont être généralisés au sein de l’administration. Une « négociation sociale » sera aussi lancée, jeudi, pour encadrer l’usage de cette technologie.
L’interdiction d’accès aux modèles les plus avancés d’Anthropic a créé une onde de choc en Europe. Alors que Paris annonce 655 millions d’euros supplémentaires pour l’intelligence artificielle. L’épisode rappelle la dépendance du continent aux technologies américaines.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
Anthropic vient d’annoncer qu’elle va être contrainte de suspendre les accès à Fable 5 et Mythos 5, ses modèles d’IA les plus avancés, pour tous ses utilisateurs, après que le gouvernement américain lui a ordonné d’en interdire l’accès aux ressortissants étrangers. Si le gouvernement a évoqué des raisons de sécurité nationale, l’entreprise affirme qu’il n’a donné aucun détail précis quant à la manière exacte dont ses modèles pourraient constituer une menace.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?
D’ici 2030, l’intelligence artificielle pourrait consommer autant d’eau que l’ensemble de la population mondiale en boit chaque année. Un rapport des Nations Unies brise un mythe tenace : non, les gains d’efficacité des modèles d’IA ne réduiront pas leur impact environnemental. Au contraire. Un principe économique vieux de deux siècles explique pourquoi la situation risque de s’aggraver bien plus vite que prévu.
Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
L’IA progresse si rapidement qu’elle serait bientôt capable de s’auto-améliorer ou de former de manière autonome des successeurs encore plus performants, selon un récent rapport d’Anthropic. Si cette capacité pourrait être particulièrement intéressante pour des domaines tels que la médecine, elle nécessite également un encadrement législatif rigoureux compte tenu des risques de perte de contrôle sur la technologie.
Puisque le développement de l’IA se fonde sur les créations de millions de personnes (écrivains, artistes, musiciens, scientifiques…), c’est aux citoyens américains de décider de son avenir, explique le sénateur du Vermont dans une tribune au « Monde ». Il propose de placer 50 % des actions des entreprises concernées dans un fonds souverain.
L’entreprise américaine dirigée par Dario Amodei publie un nouvel essai alertant sur les dangers de l’intelligence artificielle, pointant la possibilité, à terme, de modèles qui « s’auto-améliorent ».
Aux États-Unis et en Europe, des étudiants commencent à rejeter l’intelligence artificielle et à s’extraire de l’addiction aux écrans. Ces comportements annoncent que la vague de l’IA commence à refluer, juge l’entrepreneur de la Silicon Valley Guy Halfteck, dans une tribune au « Monde ».
L’entreprise américaine plaide en faveur d’un système permettant aux acteurs de cette technologie de se mettre d’accord pour en ralentir ou en suspendre le développement. Elle souligne le risque de « perte de contrôle », et le besoin pour les structures sociétales d’être à même de pouvoir « suivre le rythme des progrès de la technologie ».
Des chercheurs ont enfermé des agents IA — Claude, Gemini, Grok et GPT — dans un monde virtuel pendant plusieurs semaines, avec accès à l’actualité réelle, des contraintes économiques et la possibilité de commettre des crimes. Résultat : certains modèles ont sombré dans la violence en quelques jours, d’autres ont développé des comportements démocratiques inquiétants. Une expérience qui soulève des questions urgentes sur le déploiement des agents autonomes.
Le déploiement de l’IA fait peser sur l’humanité la menace d’une catastrophe écologique, démocratique, sociale et anthropologique. À contre-courant d’une partie de la profession, « Reporterre » s’engage à s’en passer.
Combien d’énergie consomme une conversation avec une intelligence artificielle ? Les entreprises du secteur cultivent l’omerta, mais des chercheurs ont conduit des estimations. Le point en infographies.
Un décret donne trente jours à l’Etat fédéral pour évaluer les nouveaux modèles d’intelligence artificielle avant leur mise sur le marché. Le président américain cède ainsi à ses partisans qui lui demandaient de réguler le secteur, mais sur un temps bien plus court que les quatre-vingt-dix jours prévus par un précédent texte.
Le nouveau décret prévoit un cadre concerté avec les fleurons américains de l’intelligence artificiel, tels que Google, OpenAI ou Anthropic, qui pourront, «sur la base du volontariat», soumettre leurs modèles de pointe à un examen gouvernemental avant leur sortie.
Développé par un centre de recherche étasunien de premier plan au niveau mondial, l’Electron-Ion Collider (EIC) est un collisionneur géant de nouvelle génération. Actuellement en cours de construction, l’installation aura la particularité d’être pilotée par l’intelligence artificielle, une petite révolution pour les chercheurs.
Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux. Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd’hui, deux empires s’affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde. Jusqu’où ira la course à l’intelligence artificielle ? Qui contrôlera l’IA ?
Le controversé patron de Palantir, Peter Thiel, va temporairement élire domicile en Argentine, ont appris plusieurs médias. Pour ce libertarien de droite autoproclamé, l’expérience économique radicale de Javier Milei convient davantage que le modèle trumpien aux États-Unis. Un déménagement qui en dit long, aussi, sur les priorités de ces barons de la tech.
La banque va limiter les recrutements en misant sur l'IA et la numérisation.
L'intelligence artificielle (IA) est la révolution technologique la plus importante du siècle, elle risque d'impacter tous les aspects de la vie des Européens : des petites entreprises aux géants industriels, la course est lancée pour tirer parti de l'IA, tout en veillant à ce qu'elle ne nuise pas à nos sociétés.
L’intelligence artificielle s’immisce dans tout le droit, mais particulièrement dans les contentieux des étrangers en situation irrégulière. Dans une tribune au « Monde », Serge Slama, professeur de droit public, fait l’état des lieux de cette vague de fond, observable dans tout l’Occident, où des destins humains deviennent des données parmi d’autres.
Risque existentiel posé par l'intelligence artificielle
Les Big Tech qui développent les chatbots et autres IA modernes ajoutent de plus en plus de références religieuses dans leur discours. À l’heure où le pape Léon XIV dénonce les potentielles dérives de cette technologie, ChatGPT est-il en passe de devenir un des concurrents aux religions actuelles ?
Dans une interview accordée au podcast «Rapid Response», Andrew Macdonald a déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les coûts liés à l’usage de l’IA générative au sein de l’entreprise.
Fini les discours apocalyptiques ? Les dirigeants de Nvidia et OpenAI se montrent désormais plus mesurés sur l'impact de l'intelligence artificielle sur l'emploi.


page-master :