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2026
Au milieu d’un Atlantique qui se réchauffe comme le reste de la planète, une zone fait exception. Au sud-est du Groenland, une tache d’eau anormalement froide persiste depuis plus d’un siècle, résistant obstinément à la tendance globale. Les scientifiques viennent d’en percer le secret, et les conclusions sont préoccupantes pour l’Europe.
In the icy waters of the Southern Ocean, whales and other marine mammals rely on krill to survive. But as the market for human dietary supplements and animal feeds booms, and climate change reduces krill populations, scientists worry there may not be enough to go around.
Brutal El Nino, drought, war threatens food supply
You may have heard the rumors of a "monster El Niño." It's not the first time we've heard forecasts like this in Australia, but this time, they aren't coming out of nowhere. Early signs in the Pacific have been building for months and forecasts now point to a high likelihood of a moderate to strong El Niño developing in 2026.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.
Les coquilles se dissolvent en temps réel. Ce n’est pas une métaphore, ni une projection à l’horizon 2100. Des chercheurs de la NOAA ont observé des ptéropodes, ces minuscules escargots marins qui constituent la base de nombreuses chaînes alimentaires — dont les coquilles présentaient des piqûres et des signes d’érosion active dans le Pacifique Nord, là même où les eaux sont aujourd’hui les plus corrosives. « The shells are already dissolving » : c’est le constat, lapidaire, d’une chercheuse en océanographie de la NOAA lors d’une conférence de presse. Pas un avertissement. Un bilan.
De Amerikaanse regering trekt de stekker uit belangrijk oceaanonderzoek. Al deze maand worden de eerste meetboeien van het Ocean Observatories Initiative verwijderd. Onderzoekers van over de hele wereld hangen ervan af, maar ook het Amerikaanse leger heeft die informatie nodig. "Dit is jezelf in de voet schieten. En niet met een pistool, maar met een bazooka", waarschuwt een Belgische onderzoeker.
Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font sentir sur les marchés pétroliers depuis un moment déjà. La question de la durée de cette crise et de ses impacts à long terme se posant avec toujours plus d’acuité. Et, les dernières informations ne sont pas rassurantes :
L’ONU a alerté, ce mardi, sur l’arrivée probable du phénomène climatique naturel dont la puissance pourrait être colossale. «Libération» a rencontré des chercheurs, dont le travail de surveillance doit être impérativement protégé.
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Actuellement, trois quarts des modèles de simulation climatique prévoient pour l'indice océanique El Nino une anomalie d'environ +2 °C, ce qui signifie donc un "super El Nino". L'Organisation météo mondiale invite à se préparer.
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par un réchauffement inhabituel de la température à la surface de la mer dans la partie centrale et orientale de l’océan Pacifique, ce qui a pour effet de perturber les conditions météorologiques partout dans le monde. En moyenne, il survient tous les deux à sept ans et dure généralement entre 9 et 12 mois. Étant donné qu’El Niño est souvent prévisible plusieurs mois avant son apparition, qu’il se manifeste progressivement et qu’il est régulier, des mesures de prévention sont possibles et des interventions d’urgence peuvent être organisées longtemps à l’avance.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
L’intelligence artificielle s’immisce dans tout le droit, mais particulièrement dans les contentieux des étrangers en situation irrégulière. Dans une tribune au « Monde », Serge Slama, professeur de droit public, fait l’état des lieux de cette vague de fond, observable dans tout l’Occident, où des destins humains deviennent des données parmi d’autres.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Depuis plusieurs années, les chercheurs observent une accélération de la fonte des glaces sur le continent blanc, conséquence directe du réchauffement climatique. Parmi les zones les plus surveillées figure le glacier Thwaites, considéré comme l’un des plus instables de la planète. Son évolution pourrait avoir des répercussions majeures sur le niveau des océans dans les décennies à venir. Les experts redoutent notamment l’effondrement progressif de sa plateforme de glace flottante, qui agit aujourd’hui comme un frein naturel à l’écoulement du glacier. Si cette barrière venait à disparaître, la montée des eaux pourrait s’accélérer à l’échelle mondiale.
Moins de lait, des fruits plus petits et des œufs plus fragiles… La vague de chaleur printanière sans précédent intervient en pleine période de floraison des végétaux, notamment le blé. Les agriculteurs redoutent une mauvaise récolte.
Le Pacifique est en train d’envoyer un signal : EL NINO En quelques mois, les cartes de température de surface montrent une bascule rapide : le bleu recule, le rouge avance, et un nouvel épisode El Niño pourrait se renforcer. Mais El Niño n’est pas un simple phénomène météo. C’est une perturbation majeure du système océan-atmosphère, capable de déplacer les pluies, d’amplifier les sécheresses, d’affecter les récoltes, les températures mondiales et certains équilibres économiques. Dans cette vidéo, on explique pourquoi ce qui se passe au milieu du Pacifique peut finir par avoir des conséquences très concrètes sur nos vies.
How Cynicism Became the New Psychological Performance
A five-year study found that warming oceans are causing Maine’s underwater kelp forests to disappear and be replaced by turf algae.
De fortes chaleurs sont attendues sur la France dans le courant des prochains jours. Face à des étés toujours plus chauds, la climatisation est de plus en plus incontournable dans les commerces et les logis. Dans le même temps, les pompes à chaleur s’imposent pour chauffer de façon plus performante pendant la saison froide. Comment fonctionnent ces appareils ? Ils s’appuient en réalité sur les mêmes bases thermodynamiques. Mais attention : le changement climatique pourrait bien leur faire atteindre leurs limites physiques.
Selon Météo-France, les températures pourraient dépasser les normales de saison de 10 à 15 degrés dans plusieurs régions, avec des pointes au-delà de 35 °C dans le Sud-Ouest.
Sommige biologen noemen Posidonia oceanica de superplant van de Middellandse Zee. Het beschermt kusten tegen erosie, biedt een kraamkamer voor talloze mariene soorten en slaat veel koolstof op. Sinds de jaren 1960 krimpt het areaal. In Griekse wateren probeert men het tij te keren.
A fire fighter tackles a wildfire
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
Les océans sont largement pollués par les produits chimiques. Une étude scientifique publiée le 16 mars dans la revue Nature Geoscience le confirme. Ses auteurs ont analysé 2 315 échantillons d’eau de mer, en provenance de récifs coralliens, de zones côtières et hauturières situées dans les océans Pacifique, Indien et Atlantique Nord. 248 produits chimiques différents — pesticides, résidus de produits pharmaceutiques, polluants industriels, etc. — ont été identifiés dans ces échantillons. (…)
Vous êtes formateur ou formatrice et souhaitez aborder le sujet des modèles climatiques lors d’une formation ? Modéliser le climat dans votre classe est une ressource de formation professionnelle conçue pour aider les enseignants à comprendre comment les modèles climatiques sont construits, comment ils fonctionnent et comment ils permettent d’analyser le changement climatique, les projections futures et les enjeux climatiques en milieu urbain.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Une start-up étasunienne développe des plateformes flottantes autonomes capables de transformer l’énergie des vagues en électricité. Or, ces unités ont principalement été pensées pour alimenter des data centers immergés dans l’eau. Cette innovation s’inscrit dans une tendance particulière, à savoir la recherche de nouvelles sources d’énergie afin d’alimenter les data centers, dans un contexte d’explosion de la demande.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
A climate monster is growing right now in the Pacific Ocean, perhaps the most fearsome El Niño since before scientists even began modeling them. They now know the pattern quite well: A marine heat-wave in the Pacific Ocean scrambles global weather and produces in some places more intense droughts and in others more intense rainfall and flooding; disruptions to hurricane patterns and monsoon seasons, which can cause widespread crop failures; and much more punishing heat.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Une récente étude américaine a mis en avant un phénomène étrange, que personne n'avait remarqué : les baleines bleues chantent beaucoup moins qu'avant. On vous explique.
The process of relocating people from New Orleans should start immediately, as the city has reached a “point of no return” that will see it surrounded by the ocean within decades due to the climate crisis, a stark new study has concluded. Ongoing sea-level rise and the rampant erosion of wetlands in southern Louisiana will swallow up the New Orleans area within a few generations, with the new paper estimating the city “may well be surrounded by the Gulf of Mexico before the end of this century”.
Une conséquence inéluctable du réchauffement climatique actuel est l'élévation du niveau de la mer. On entend souvent dire que celui-ci a toujours varié... Mais qu'en est-il vraiment ? Où en sont ces variations par rapport à celles passées, comment les mesure-t-on et sont-elles identiques sur toutes les côtes ? Avec Eric Chaumillon, chercheur en géologie marine à La Rochelle Université.
En analysant plusieurs décennies de données de températures océaniques, des climatologues ont découvert que près de 10 % de l’élévation mondiale du niveau de la mer depuis 2016 pourrait être attribuée au réchauffement des grands fonds marins. Si le bilan moyen du niveau de la mer était relativement stable avant cette date, un déséquilibre est apparu par la suite et pourrait s’expliquer par la chaleur ajoutée par les eaux situées à plus de 2 000 mètres de profondeur.
Depuis une semaine les températures dépassent les 40°C dans une bonne partie de l'Inde. Le pays est l'un des plus vulnérable au changement climatique. 2026 s'annonce particulièrement difficile pour le sous-continent indien avec le retour du phénomène climatique réchauffant El Niño. Au-delà de la hausse des températures, il devrait faire baisser drastiquement la quantité de pluie déversées par la mousson, mettant en danger l'agriculture indienne.
C’est sans doute le projet de géo-ingénierie le plus vertigineux jamais envisagé. Pour empêcher l’effondrement imminent des courants marins atlantiques — qui garantissent le climat tempéré de l’Europe —, des chercheurs néerlandais ont très sérieusement modélisé la construction d’un barrage titanesque entre la Russie et l’Alaska. Une idée digne d’un film de science-fiction, mais dont la mécanique physique repose sur la reproduction d’une anomalie géologique vieille de 3 millions d’années.
La Terre peut être vue comme une machine thermique, à la fois par son énergie interne et par le flux solaire. Sans cette énergie, disponible en quantité suffisante – sans être excessive – et correctement distribuée sur la planète, et ce sur une durée extrêmement longue, la vie n’aurait pu émerger ni évoluer. Nous ne serions pas là ! Mais cette machine thermique a elle-même profondément évolué comme nous allons le voir, et en particulier depuis la révolution thermo-industrielle. L’espèce humaine est au pied du mur en la matière : après l’avoir déstabilisée elle doit la reconfigurer. C’est ce que nous allons voir dans la suite.
De AMOC, een belangrijke oceaanstroom die onder andere warmte naar Europa brengt, dreigt al tegen 2100 nog maar half zo krachtig te zijn. Daarmee kan het wereldwijde klimaat sneller dan verwacht ontwricht raken. In dat geval zou het bij ons zon 7 graden kouder worden. De enige manier om dat te vermijden, is de uitstoot van broeikasgassen zo snel mogelijk terugdringen, waarschuwt klimatoloog Amaury Laridon.
C’est un « angle mort » aux « conséquences considérables ». La montée du niveau des océans est sous-estimée d’environ 0,3 mètre en moyenne, selon une étude de deux chercheurs de l’Université de Wageningue aux Pays-Bas publiée mercredi 4 mars dans la revue Nature. À plusieurs endroits comme les régions d’Asie du Sud-Est et du Pacifique, déjà très exposées aux inondations et au risque de submersion, les écarts pourraient même atteindre 1 à 1,5 mètre.
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur l’océan ? Pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir Marina Levy, océanographe, directrice de recherche au CNRS et présidente de l’Institut l’Océan, qui regroupe 1500 enseignants et chercheurs menant des travaux sur les océans au sein de l’Alliance Sorbonne Université. Dans cet épisode on parlera notamment de l’impact des canicules marines sur la biodiversité, des zones mortes à l’embouchure des fleuves, ou du ralentissement des courants marins.
Beneath the surface of the Pacific, a massive pool of heat is preparing to reshape global weather patterns. Time is running out to prepare for a climate shock of unprecedented scale. As 2026 unfolds, the Pacific Ocean is priming a catastrophic El Niño that threatens to cripple global food systems, trigger widespread economic instability, and shatter planetary temperature records.
Les énergies renouvelables, présentées comme la solution miracle contre le changement climatique, peuvent-elles résister à une planète qui se réchauffe ?
Climate models show considerable discrepancies in their future projections around the Atlantic, mainly due to uncertainties in the fate of the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). Climate models suggest a reduction in AMOC strength of 32 ± 37% by 2100 (90% probability, Shared Socioeconomic Pathways 2-4.5 scenario, Coupled Model Intercomparison Project Phase 6). To refine this estimate and reduce its uncertainty, we use four different observational constraint methods. The best one, which provides the lowest leave-one-out error, integrates a large set of observable variables using ridge-regularized linear regression—a method unusual in climate science. It gives an estimate of the AMOC slowdown of 51 ± 8% (90% probability), i.e., a weakening ∼ 60% stronger than suggested by the multimodel mean. This refinement mainly results from correcting a bias in South Atlantic surface salinity, consistent with recent studies emphasizing its role in the proximity to an AMOC tipping point. This more substantial
Alors que la communauté scientifique mondiale scrute d'un œil inquiet l'évolution de la circulation océanique atlantique – ou Amoc –, une nouvelle étude publiée par des chercheur·ses de l'université de Bordeaux et du CNRS indique que ce courant majeur dans la régulation du climat pourrait diminuer de moitié d'ici 2100.
Fytoplankton, de basis van zowat alle leven in de oceaan, bevat steeds minder eiwit en meer vetten en koolhydraten. Dat komt door de opwarming van het zeewater.
The critical Atlantic current system appears significantly more likely to collapse than previously thought after new research found that climate models predicting the biggest slowdown are the most realistic. Scientists called the new finding “very concerning” as a collapse would have catastrophic consequences for Europe, Africa and the Americas.
Depuis des décennies, nous comptons sur un allié silencieux pour absorber nos excès et limiter la surchauffe de la planète. Mais sous la surface des océans, une mécanique colossale est en train de s’enrayer. Si ce courant marin mythique venait à s’arrêter totalement, les conséquences ne se limiteraient pas à un simple dérèglement météorologique. La science vient de modéliser l’effondrement de ce système, et le scénario révèle une réaction en chaîne cauchemardesque : notre meilleur « bouclier » climatique est sur le point de se retourner contre nous.
Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.
Rouage essentiel du climat mondial, l’AMOC, qui contribue aussi à maintenir des pluies dans les tropiques et à stocker du CO₂, pourrait s’affaiblir de 51 % d’ici à 2100, selon une nouvelle étude française.
Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.
Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des courants marins, et les climatologues s'inquiètent de la chute brutale de la salinité de l'océan Indien. Cet effondrement modifie la circulation des courants qui stabilisent le climat. Il impacte également la vie marine dans toutes les strates.
Tout à la croissance et la technologie, les Hommes se comportent en espèce dominante sur la planète, regrette le penseur indien, figure des études postcoloniales. Qui prône l’humilité devant toute forme de vie, au nom de notre avenir commun.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Mardi 7 avril, plusieurs villes du Sud-Ouest ont encore connu des températures particulièrement élevées pour la saison. Un seuil de 30° déjà franchi neuf fois depuis 1955 début avril, et notamment ces dernières années dans un contexte de changement climatique.
L’Anthropocène, période « caractérisée par le rôle que l’être humain joue dans la transformation des conditions de la vie sur terre » (dans sa définition large), a suscité de nombreux débats entre scientifiques jusqu’en mars 2024. Après 15 ans de débats portant entre autre sur la datation i, un lieu symbolique nommé « clou »ii, le débat officiel est clos. Depuis, malgré la décision du Congrès géologique international de rejeter la notion iii, cette Cène reste un concept fréquemment utilisé et commenté.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Un navire de la fondation du militant pour les droits des animaux Paul Watson a délibérément percuté mardi un chalutier de krill norvégien dans l’océan Antarctique, mais celui-ci a pu poursuivre sa route, ont indiqué jeudi les deux parties.
Het klimaat op aarde is meer uit balans dan ooit is waargenomen, stelt de Wereld Meteorologische Organisatie (WMO) in een jaarlijks rapport. Wetenschappers meten hoeveel warmte de aarde opneemt én weer afgeeft. Nog niet eerder zagen zij dat de aarde zoveel warmte vasthield als in 2025. Sommige van de negatieve gevolgen daarvan, bijvoorbeeld op oceanen, zullen nog honderden jaren - potentieel zelfs duizenden - merkbaar zijn.
Un rapport, le premier du genre, montre que l’économie mondiale se porte mieux si la nature est mieux protégée. Dans le rapport le plus complet à ce jour sur les implications économiques de la protection de la nature, plus de 100 économistes et scientifiques estiment que l’économie mondiale bénéficierait de la création d’encore plus de zones protégées sur terre et en mer qu’il n’en existe aujourd’hui. Ce rapport examine différents scénarios de protection d’au moins 30 % des terres et des océans de la planète et constate que les avantages l’emportent sur les coûts à 5 contre 1 a minima. Il apporte de nouvelles preuves que le secteur de la protection de la nature est un moteur de la croissance économique, qu’il procure des avantages non monétaires essentiels et qu’il est un contributeur net à la résilience de l’économie mondiale.
L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
Et s'il existait une alternative à la fin catastrophique de l'histoire et au progrès illimité du « bon Anthropocène » ? Jean-Baptiste Vuillerod propose de prendre l'histoire à contre-sens pour surmonter la crise écologique contemporaine en s'inspirant des rapports passés ou non modernes à la nature. La crise écologique a donné un nouveau souffle à la philosophie de l'histoire. Alors que l'on pensait actée la « fin des grands récits », les bouleversements socio-environnementaux de notre (…)
Une étude publiée le 25 février dans Nature Ecology & Evolution et relayée par The Guardian met en lumière les conséquences du réchauffement chronique des océans sur la vie marine. Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
Jeudi 26 mars, le parquet a requis la peine maximale contre Nestlé Waters, jugé pour avoir maintenu des montagnes de déchets près de Vittel, dans les Vosges. Le délibéré sera rendu le 27 mai.
Quelle sera la suite ? À défaut de pouvoir la prédire, l’histoire de l’anthropocène permet de voir sa construction. Et précisément comment l’homme et les sociétés se sont adaptés aux transformations entraînées par leurs volontés de maîtrise du vivant et de leur environnement. Le recul historique nous montre que tout n’est pas forcément inéluctable. Si la période néolithique s’est achevée sur le début de l’ère de l’anthropocène, la suite de notre monde aujourd’hui globalisé n’est pas forcément synonyme de fin de l’histoire. Une contribution de Jean-Paul Demoule
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Un jury californien a condamné les deux entreprises à verser 6 millions de dollars à une jeune femme, jugeant leurs plateformes responsables de sa dépression adolescente. Ce verdict crée un précédent pour des milliers de plaintes similaires aux Etats-Unis.
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