La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia
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Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
« La rougeole ? C’est une maladie du passé, une simple fièvre de gamin. » Voilà l’idée reçue qui circule encore trop souvent, et qui se heurte aujourd’hui à une réalité brutale. Car aux États-Unis, cette maladie que l’on croyait reléguée aux livres d’histoire médicale effectue un retour fracassant. En 2000, le pays célébrait officiellement son élimination, un exploit sanitaire rendu possible par une vaccination massive. Un quart de siècle plus tard, le compteur affiche 2 295 cas, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis trente ans. Le virus, lui, n’avait jamais vraiment quitté la scène : il attendait patiemment que les défenses collectives se relâchent. Une commission internationale doit désormais trancher, et son verdict semble déjà s’écrire à l’encre rouge.
Galvanisé par l’adoption de la loi d’urgence agricole, le deuxième syndicat du secteur généralise des appels déjà lancés dans le Sud-Ouest. Il dénonce une gestion de l’eau jugée trop contraignante.
Imaginez un géant qui, au lieu de traverser une pièce en quelques secondes, s’y attarde et piétine tout sur son passage pendant de longues minutes. Cette image, aussi simple soit-elle, résume assez bien ce que la science observe désormais à l’échelle de la planète concernant les cyclones tropicaux. Ces monstres météorologiques, capables de balayer des régions entières, présentent aujourd’hui une caractéristique inattendue qui bouleverse notre manière d’appréhender le risque : ils avancent moins vite. Et ce ralentissement, presque imperceptible d’une année sur l’autre, cache une réalité bien plus inquiétante qu’il n’y paraît. Car un cyclone qui traîne, c’est un cyclone qui frappe plus longtemps, qui déverse davantage d’eau et qui laisse derrière lui des dégâts démultipliés. Décryptons ensemble cette découverte qui redessine la carte des menaces climatiques.
Si « Vakita », le média du journaliste Hugo Clément, s’affiche comme « 100 % indépendant », il a en réalité été financé par plusieurs milliardaires. Il bénéficie aussi des retombées de partenariats avec des marques, quitte à brouiller son activité journalistique.
Depuis environ deux mois, les Etats-Unis traversent l’épidémie de cyclosporose la plus grave de leur histoire. En effet, des milliers de cas d’infection intestinale parasitaire ont été recensés. Une enquête toujours en cours a déterminé la cause de la contamination : une simple laitue commercialisée dans une chaine de fast food.
L'inaction a déjà un prix. L'étude de vulnérabilité de l'AwAC (2025) chiffre le coût de l'inaction à 2 milliards d'euros par an à +2 °C. La moitié vient de la seule perte de productivité due à la chaleur. S'y ajoutent les coûts sanitaires des canicules. Et l'exposition explose : un tiers des Wallons vivent déjà en zone inondable, les plus précaires en première ligne ; la part exposée aux îlots de chaleur passera de 5 % aujourd'hui à 30 % à +2 °C, jusqu'à 87 % à +3 °C.
Les incendies brûlent principalement en Ontario, de l’autre côté de la frontière américaine. Au total, près de 2,8 millions d’hectares ont été réduits en cendre depuis le début de l’année au Canada.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
Député·es et sénateur·ices réuni·es en commission mixte paritaire ont trouvé un accord sur le décrié projet de loi d’urgence agricole, ce jeudi. Mais son adoption définitive en début de semaine prochaine n’est pas garantie. On vous explique.
Increasing instability of the ocean, ice and atmosphere threatens farming, finance and society. We all need to wake up to that fact.
On est en train de crever de chaud sous des canicules historiques, pourtant, quand vous allumez la télé, vous entendez un peu tout et n'importe quoi. Y a pas un truc bizarre, là ? C’est comme si la majorité des médias faisaient exprès d’être dans le déni de l’urgence du changement climatique. C’est exactement ce qui se passe et c’est tout sauf un hasard. C’est pas moi qui le dit, c’est l’ONU. Dans un rapport de mai 2025, la rapporteuse spéciale des Nations Unies Elisa Morgera affirme que, ces 60 dernières années, Ces stratégies qui visent à ralentir l'action climatique, c’est ce qu’on appelle l’obstruction climatique. En octobre 2025, une centaine de chercheurs et chercheuses du monde entier publient un des plus importants livres sur la question (« Climate Obstruction : a global assessment »). Leurs recherches montrent que les entreprises pétrolières et gazières, mais aussi des secteurs de l’aviation, du transport ou encore de l’élevage ont dépensé des milliards de dollars pour diffuser des mensonges dans l
Les avocats de ClientEarth ont déposé une plainte auprès du Comité européen des droits sociaux (CEDS) contre la Belgique pour son incapacité à protéger la santé de la population face à la pollution généralisée par les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), annonce l’ONG de droit environnemental dans un communiqué.
Selon une étude publiée ce 6 juillet par la revue par la revue «Environmental Science : Processes & Impacts» estime à 100 milliards d’euros par an le traitement des PFAS «émergents», un coût 50 fois supérieur à celui des PFAS «historiques» strictement réglementés. Il est pour autant peu efficace.
Les coûts de l’inaction visent à quantifier monétairement un maximum d’impacts dans chaque système exposé aux risques climatiques si aucune action d’adaptation n’était menée. Ces chiffres ne sont pas issus directement des données provenant de la partie « Indicateurs », mais d’une actualisation et mise à l’échelle de la Région Wallonne de deux précédentes études menées au niveau Wallon (ICEDD 2014) et National (NCC 2020).
La Russie a abattu des dizaines de drones ukrainiens au-dessus de Saint-Pétersbourg, a annoncé samedi le gouverneur de la ville.
Timothée Parrique, économiste spécialiste de la décroissance, appelle à ralentir l’économie, à repenser notre rapport à la croissance pour enfin enclencher la transition écologique tant attendue.
New research shows major lenders are accelerating their investment in Big Oil as the industry turns toward plastics and petrochemicals.
La plateforme d’échanges qui ne dispose d’aucun siège social dans le monde doit cesser ses activités en Europe, faute d’agrément. Ses clients ont déjà retiré 400 millions d’euros d’actifs la semaine du 22 juin.
À chaque canicule, les dirigeants semblent surpris. Mais cela fait des décennies que les chercheurs alertent sur le changement climatique dû aux gaz à effet de serre, et que les États ne réagissent presque pas. Chronologie.
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