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fin du monde
L’agence de l’ONU ne pourra plus venir en aide qu’à 200 000 personnes, alors que les besoins alimentaires dans le territoire ont plus que doublé en deux ans.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Après environ un an de mise en service, la plus grande batterie au sable au monde, selon la société à l’origine du projet, en Finlande, a permis de réduire de 70 % les émissions de gaz à effet de serre du réseau de chauffage local. Stockant l’énergie thermique, la batterie aurait assuré une fiabilité de 100 % pour la redistribution de la chaleur urbaine et démontré une efficacité supérieure à 85 % pour le stockage énergétique, des résultats qui surpasseraient les attentes de l’entreprise.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
Après avoir menacé d’un mouvement de grève, les salariés syndiqués du géant des puces mémoire ont approuvé un accord prévoyant de colossales primes annuelles liées aux profits générés par l’intelligence artificielle. Au risque d’aviver les revendications dans d’autres branches de ce conglomérat et dans d’autres entreprises.
Olivier Hamant explique que la nature fonctionne surtout grâce à la coopération et à la robustesse, contrairement à notre modèle basé sur la performance et l’extraction des ressources. Il décrit aussi le basculement déjà en cours depuis les années 2010 : crise énergétique, transformations économiques, montée des alternatives écologiques et nouvelles formes de société. L’entretien aborde enfin l’idée que le “monde d’après” a déjà commencé, même si l’ancien système tente encore de résister.
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
On entend souvent dire qu'il est plus facile d'imaginer la fin du monde que celle du capitalisme. Avec leur nouveau livre Mondes postcapitalistes, qui sort ce 19 février aux éditions La Découverte, l’historien Jérôme Baschet et le sociologue Laurent Jeanpierre défient cet adage à la peau dure et esquissent les contours de sociétés alternatives défaites de l'emprise du capitalisme. Entretien.
Le groupe pharmaceutique et agrochimique, qui a racheté Monsanto en 2018, attend une décision de principe de la Cour suprême d’ici à l’été. Mercredi, l’entreprise a publié une perte de 3,6 milliards d’euros pour 2025.
L’expiration, jeudi, du traité nucléaire New Start entre la Russie et les Etats-Unis marque le début d’un nouvel âge de la dissuasion nucléaire inquiétant, propice à l’accroissement du nombre de pays dotés de ces armes ou encore à l’augmentation de la taille des arsenaux.
Des oiseaux ont été retrouvés recouverts par un fioul présentant des similitudes avec celui du pétrolier qui a coulé il y a plus de 2, selon un centre spécialisé dans les pollutions accidentelles des eaux.
Lors d’un discours au Forum économique mondial, le président ukrainien a dénoncé un « manque de volonté politique » de l’Europe face à Donald Trump et Vladimir Poutine.
Mercredi, l’Egypte, le Qatar et la Turquie ont annoncé que l’ancien vice-ministre palestinien Ali Shaath dirigerait le comité transitoire palestinien chargé d’administrer la bande de Gaza au cours de cette seconde phase.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Ces installations situées sur le pourtour du golfe du Mexique sont configurées pour traiter le brut lourd et visqueux produit au Venezuela. Un allègement des sanctions pourrait leur profiter rapidement en redirigeant vers les Etats-Unis des cargaisons aujourd’hui destinées à la Chine.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
Renouvelables en hausse, cadre juridique mondial contre le réchauffement climatique, tigres et tortues en meilleure forme… une poignée de lueurs d’espoir subsistent dans cette année noire pour le climat. «Libération» en a sélectionné cinq.
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
Les dirigeants du G20, dont le sommet s'est achevé dimanche à Johannesburg, vantent les vertus du multilatéralisme mais reconnaissent qu'il doit s'adapter à un monde toujours plus divisé par les guerres, les rivalités géopolitiques et le protectionnisme.
Les Etats les plus vulnérables, soutenus par les Européens, défendent un rehaussement des ambitions concernant l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. D’autres pays, menés par la Chine et l’Inde, veulent rouvrir le sujet de la finance climatique.
La fin du monde que l’on connaît - entretien avec Jean Marc Jancovici
Au terme d’un sommet automobile à Berlin, la coalition de Friedrich Merz s’est prononcée en faveur d’une réforme de la réglementation européenne fixant à 2035 la fin du moteur émetteur de CO₂. A Bruxelles, Ursula von der Leyen tente de sauver l’un des textes les plus emblématiques du pacte vert européen.
Afin d’édicter de nouvelles normes sanitaires, les autorités européennes ont demandé à l’industrie chimique de fournir des données sur l’acide trifluoroacétique, ou TFA, omniprésent dans l’environnement. L’ONG Pesticide Action Network, qui a eu accès aux études menées, dénonce une volonté de minorer les risques.
Le projet présenté par le président américain, et soutenu par Israël, doit permettre le retour de tous les otages, le désarmement et le désengagement du Hamas dans une nouvelle gouvernance ainsi qu’un plan de développement économique pour l’enclave palestinienne. A terme, la création d’un Etat palestinien est envisagée.
L’économiste réfléchit, dans une tribune au « Monde », au coût de l’inaction climatique. Selon lui, une part grandissante de la population s’oppose à des changements pourtant nécessaires en se montrant « plus focalisée sur la fin du mois que sur la fin du monde ».
Sauver à la fois des emplois et la planète, c'est possible. À l'occasion de la grande mobilisation intersyndicale organisée partout en France ce jeudi, Vert vous raconte cinq luttes récentes qui ont soudé travailleur·ses et écologistes.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a accepté vendredi d’avancer « la clause de revoyure » et de faire d’ici à la fin de l’année 2025 une proposition sur des mesures de flexibilité
Si l’accélération des modes de vie a commencé par rimer avec modernité, elle a pris des accents sulfureux avec le temps. Pour certains penseurs aujourd’hui, il s’agirait d’aller encore plus vite dans le développement industriel afin d’anéantir les institutions démocratiques déliquescentes du vieux monde libéral.
L’Ethiopie accueille le deuxième Sommet africain sur le climat du 8 au 10 septembre. Le manque de financements pour s’adapter à la multiplication des évènements climatiques extrêmes est au centre des débats.
94 départements, soit la quasi-totalité du pays, connaissent une situation de sécheresse sur au moins une partie de leur territoire. 45 sont en crise, soit des chiffres similaires aux niveaux de 2023.
Le 25 décembre 2024, l’« Eagle S » avait été arraisonné au large d’Helsinki, soupçonné d’avoir provoqué la rupture de cinq câbles en mer Baltique. Trois de ses membres d’équipage sont jugés depuis lundi pour « dégradations criminelles aggravées ».
Le ministère de la santé de cet Etat soudanais a annoncé dans un communiqué, samedi, « une augmentation des cas de choléra, avec 2 880 cas enregistrés dont 158 décès depuis l’apparition du « premier cas de la maladie » il y a trois mois.
Face à la pression croissante des militants, avec des actions de blocage qui pourraient se multiplier toute la semaine, la Norvège voit son modèle énergétique remis en cause.
D’après le réseau scientifique World Weather Attribution, le dérèglement climatique a fait augmenter d’environ 2 °C les températures en Finlande, en Norvège et en Suède. Ces conditions mettent à rude épreuve les systèmes de soins, les écosystèmes et les éleveurs de rennes samis dans une région mal équipée pour cette chaleur.
Le mouvement chiite a affirmé, mercredi, que les autorités avaient commis un « péché grave » en annonçant, mardi, avoir chargé l’armée de préparer un plan d’action pour lui retirer ses armes. Ses opposants saluent en revanche une « décision historique ».
Les produits financiers à consonance verte avaient jusqu’au 21 mai pour exclure les investissements dans des entreprises actives dans l’énergie fossile. Une majorité ont préféré renoncer à leur nom.
Dans Le monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude (XVIe-XXIe siècle), publié aux éditions Flammarion début 2025, Arnaud Orain décrit l’émergence d’un « capitalisme de la finitude », en rupture avec le néolibéralisme et fondé sur l’idée d’un monde limité dont il faut s’approprier les ressources. Il met en lumière les formes autoritaires et prédatrices que prend aujourd’hui le capitalisme et questionne les scénarios de transition sur lesquels l’Europe fonde ses espoirs.
Washington menace d’imposer de nouveaux droits de douane au Canada, alors que la taxe mise en place par Ottawa sur les services numériques doit commencer à être collectée le 30 juin.
C’est une question qui obnubile certains éditorialistes sur les plateaux télé : l’écologie serait-elle devenue une nouvelle forme de religion ? Pour y répondre, Vert a interrogé la philosophe Laurence Hansen-Love et la chercheuse en philosophie et en écologie politique Céline Marty.
Les parlementaires alertent sur le risque d’inondation de la mine, qui pourrait entraîner une pollution irréversible de la nappe phréatique du bassin rhénan.
Selon un haut responsable américain, l’exécutif a envoyé « une lettre aux agences fédérales leur demandant d’identifier les contrats passés avec Harvard, et de dire s’ils peuvent être annulés ou redirigés ailleurs ».
Et si, demain, une guerre nucléaire plongeait la planète dans l’obscurité, refroidissant brutalement le climat et provoquant une crise alimentaire mondiale ? Face à ce scénario d’hiver nucléaire de plus en plus plausible, des chercheurs néo-zélandais ont tenté de répondre à une question cruciale : comment nourrir durablement les habitants d’une ville moyenne dans un monde post-apocalyptique ? Leur réponse, aussi pragmatique qu’inattendue, repose sur une poignée de cultures résistantes… et une revalorisation massive des espaces verts urbains.
Une étude, publiée dans « Nature Climate Change », le 7 mai, quantifie, pour la première fois, à quel point la consommation et les investissements financiers contribuent à accroître les vagues de chaleur et les sécheresses.
L’Europe doit-elle payer plus cher ses médicaments ? La menace brandie par Donald Trump d’instaurer des droits de douane sur les produits de santé importés aux Etats-Unis a fait ressurgir en Europe un vieux serpent de mer de l’industrie pharmaceutique, celui du prix des médicaments. Estimant que les traitements ne sont pas rémunérés à leur juste valeur sur le Vieux Continent, les laboratoires plaident pour une hausse des prix.
La construction du réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER a franchi une "étape majeure" avec la finalisation du dernier module de ce qui doit constituer l'aimant "le plus puissant du monde", a annoncé la collaboration internationale mercredi. Promesse d'une énergie propre, sûre, peu coûteuse et quasi-inépuisable, ITER vise à maîtriser la production d'énergie à partir de la fusion de noyaux d'atomes dérivés de l'hydrogène, comme ce qui se produit au coeur des étoiles.
La presse a très récemment révélé la décision du Président Trump de suspendre les financements fédéraux de la plus prestigieuse Université américaine : Harvard. On parle de plus de 2,2 milliards de dollars qui seraient gelés ; d’autres menaces pèsent sur les dispositifs fiscaux dont l’Université américaine bénéficie. De nombreuses Agences fédérales de recherche ont également été l’objet de coupes sombres et des milliers de chercheurs, ont été licenciés sur le champ. Ces décisions ont, contestablement, pour ambition de museler ces Institutions productrices de savoir et, tout particulièrement, en limitant la liberté académique. Sans que nous n’en soyons là aujourd’hui en Belgique, force est de constater que l’inquiétude est grande dans le monde académique.
Le système innovant conçu par les chercheurs de Caltech repose sur un réacteur photothermocatalytique à petite échelle qui fonctionne exclusivement grâce à l’énergie solaire. Contrairement aux méthodes traditionnelles qui reposent sur l’électricité ou les combustibles fossiles pour produire du carburant, ce réacteur utilise la chaleur solaire pour déclencher les réactions chimiques nécessaires à la production de carburant pour avions.
Sous l’effet du changement climatique, le deuxième plus haut sommet du continent pourrait devenir dès 2030 l’une des premières montagnes totalement déglacées des temps modernes.
Après avoir été brutalement suspendue en Colombie fin 2024, la 16ᵉ conférence mondiale sur la biodiversité reprend en Italie. La question du financement de la protection de la nature sera de nouveau au cœur des discussions.
Il devrait commencer à être assez clair, quand des milices défilent dans Paris au cri de « Paris est nazi », et poignardent des militants de gauche, que ce vers quoi nous nous dirigeons mérite d’être appelé « fascisme ». C’est clair, et en même temps pas encore si clair. Tant qu’un concept n’en aura pas été proposé, le fascisme restera une évocation historique intransposable.
A panel of international scientists has moved their symbolic “Doomsday Clock” closer to midnight than ever before, citing Russian nuclear threats amid its invasion of Ukraine, tensions in other world hotspots, military applications of artificial intelligence and the climate crisis as factors underlying the risks of global catastrophe.
Le 28 janvier 2025, le Bulletin of the Atomic Scientists a avancé son célèbre « Doomsday Clock » à 89 secondes avant minuit, marquant ainsi le point le plus proche de la catastrophe mondiale depuis sa création en 1947. Cette horloge symbolique évalue la proximité de l’humanité d’une destruction causée par ses propres actions, notamment les menaces nucléaires, climatiques et technologiques.
Avant de lancer cette chaîne. Nous avions créer un pilote lorsque j'étais encore sur @TarmacRTBF la plate-forme média de la @rtbf qui avait pour vocation d'introduire les limites planétaires à des personnes qui n'y connaissaient rien. "1,5°C" était le titre que nous avions trouvé en symbole avec les accords de paris de la COP 21. Cette vidéo j'ose espérer captivante revient sur le constat global de notre époque : comment notre planète, nos écosystèmes et nos sociétés sont à la croisée des chemins face au changement climatique. Avec des invités comme @jean-marcjancovici2537 Pablo Servigne, @RokhayaDialloFR ou encore le climatologue François Massonnet de @universitedelouvain nous dressons un état des lieux sans concessions mais aussi porteur d'espoir.
Au Brésil, l’agro-industrie accusée d’avoir financé un complot visant à assassiner le président Lula
(23/12) - Anne-Dominique CorreaL’ancien ministre de la défense de Jair Bolsonaro aurait reçu de l’argent « de personnes de l’agronégoce » pour un projet d’élimination du président Lula, de son vice-président et d’un juge du Tribunal suprême fédéral, selon l’ancien aide de camp de l’ex-président d’extrême droite.
A la tête d’un pays exsangue par des décennies d’incurie et une effroyable guerre civile, le président Bachar Al-Assad a été chassé en quelques jours du pouvoir par une fulgurante offensive des islamistes de Hayat Tahrir Al-Cham. Une tâche herculéenne attend désormais les Syriens, libérés par eux-mêmes.
Les soixante-trois projets de terminaux d’exportation de GNL prévus d’ici à 2030 pourraient émettre plus de 10 milliards de tonnes de CO2 à cet horizon, quasiment l’équivalent des émissions annuelles des centrales à charbon, selon l’ONG Reclaim Finance.
Du 11 au 22 novembre se tient la Cop 29 sur le climat. Peut-on encore agir sur le réchauffement climatique ? Le traité de libre-échange entre l’UE et le Mercosur pourrait bientôt être ratifié, traité auquel s'oppose la France. Mais a-t-elle encore les moyens de sa souveraineté alimentaire ?
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé que la mort du chef du Hamas marquait « le début de la fin » de la guerre menée depuis plus d’un an dans la bande de Gaza.
Ancien ministre de l’Écologie, Yves Cochet est une figure de l’écologie politique et un scientifique de formation. Désormais éloigné de la vie politique il alerte sur le risque d’effondrement du vivant et ses répercussions sur la société. Dans son dernier livre Petites précisions sur la fin du monde (éditions Les Liens i Libèrent, septembre 2024), il réitère la nécessité de faire face à un effondrement global dans les années à venir en s’organisant localement pour mettre en place un vaste programme de décroissance. En dépit d’une approche collapsologique, il tente de montrer que des voies existent encore pour préparer l’avenir, notamment en misant sur le local et les biorégions.
La mise à l’arrêt de la dernière centrale encore en activité fait du pays le premier membre du G7 à sortir définitivement du charbon.
Tout se déroule comme prévu. Après plus de cinquante ans de prophéties catastrophiques, la réalité rend plausible un effondrement systémique mondial. Alors qu’une minorité en prend conscience, la majorité croit encore que le marché, la croissance et la technologie résoudront les problèmes actuels, notamment les inégalités et la crise écologique. Malgré les efforts d’experts et de politiques pour élaborer des solutions, les indicateurs montrent l’inanité de ces tentatives. Que faire, dès lors, face à la catastrophe politique, écologique et sociale imminente ? Pour le scientifique et ancien ministre Yves Cochet, cela ne fait aucun doute : en ces temps incertains et bouleversés, il est urgent de se départir de nos croyances et de placer la question de l’effondrement au cœur du débat public.
Comment se reconstruit une civilisation ? Qu’est-ce qui rend une civilisation fragile ou, au contraire, résiliente ? Ce sont les questions que pose Eric H. Cline à propos des civilisations antiques, qui ont dû faire face ou s'adapter aux risques et aux périls de l'Effondrement de l'âge du bronze.
Le nombre d’êtres humains devrait culminer à 10,3 milliards d’individus en 2080, avant de baisser, selon les dernières estimations des Nations unies. Des projections revues à la baisse en raison de la baisse de la fécondité dans de grands pays.
Comment tout ça va finir ? Vous vous êtes tous et toutes déjà posé cette question vertigineuse. Et si la fin de l’humanité n’était pas, en fin de compte, une immense explosion, mais au contraire une longue somnolence ? Et si la fin du monde avait déjà commencé ? Et si nous étions à l’entrée du long souterrain soporifique qui nous emmènera irrémédiablement vers notre oubli collectif ? Bonne méditation.
Ce sont des chiffres surprenants qui ne devraient pas nous surprendre. L'air que nous respirons, en France comme en Chine, est moins pollué que celui qui noircissait les poumons de nos parents. La déforestation mondiale recule. Jamais le nombre d'enfants morts en bas âge n'a été aussi bas. L'extrême pauvreté s'effondre sur la planète.Notre empreinte carbone individuelle, dans les pays riches, se réduit, depuis des années voire des décennies. Le monde a commencé à dire adieu aux voitures à essence, et pourrait le dire bientôt au charbon.
Ce sont des chiffres surprenants qui ne devraient pas nous surprendre. L’air que nous respirons, en France comme en Chine, est moins pollué que celui qui noircissait les poumons de nos parents. La déforestation mondiale recule.
Le préambule de l'Accord de Paris de 2015 souligne les « impératifs d'une transition juste pour la population active »(1).
Le Hamas doit donner sa réponse à la contre-proposition de pause des combats amendée par Israël. Sous couvert d’anonymat, un membre du mouvement islamiste palestinien a affirmé qu’il n’y avait «aucun problème majeur» dans le texte.
Le robinet sera définitivement coupé le 1ᵉʳ octobre 2024, un an après la fin de l’exploitation du gisement et après des années de lutte politique.
La « collapsologie » est un courant de pensée qui évoque la possibilité de fin brutale et définitive des civilisations dans lesquelles nous vivons… et les moyens de s’y adapter. De quoi nourrir notre peur de l'avenir... tout en remettant à la mode l’imaginaire post-apocalyptique ; sous-genre classique de la science-fiction. Alors si le réel rejoint la fiction, faut-il s’inspirer des œuvres postapo pour se préparer à un cataclysme annoncé ? Aujourd’hui dans Planète B, on parle de peur et de désir de fin du monde.
D’où vient la collapsologie, cette pensée de l’effondrement civilisationnel qui a émergé au mitan des années 2010 ? L’enquête ethnographique menée par l'auteur de 2012 à 2017 auprès de réseaux informels mêlant catastrophisme et spiritualité permet de revenir à ses origines et de comprendre comment des références, des idées, un certain rapport au monde, des parcours individuels, et des réseaux d’interconnaissances et de pratiques, l’ont structurée à ses débuts. Il en ressort que la perspective d’effondrement n’est pas tant une pensée de la fin du monde que celle de la fin d’un monde et un appel à un autre rapport au monde, systémique, non-dualiste et non-anthropocentrique, un univers de sens partagé avec le milieu des spiritualités alternatives. La collapsologie est ainsi une construction complexe qui puise dans les sciences légitimes avec une dimension intérieure, spirituelle, incontournable sans pour autant se réduire à la catégorie accusatoire de « religion de l’apocalypse ».
Selon le rapport annuel de iQAir, seulement sept pays dans le monde respectaient la directive annuelle de l'OMS sur les particules fines et la qualité de l'air. Si certains sont européens, la France n'en fait pas partie.
Les Livres de Philosophie: Gabriel Perez, Florian Massip : A la fin du monde, il fera beau. Essai sur l'inaction climatique. À défaut d’une mobilisation générale contre les dérèglements climatiques, c’est bien le mot d’ordre du néolibéralisme mondial qui s’impose désormais : celui de l’adaptation. Devant cet avenir apocalyptique surgit l’énigme de l’inaction climatique : pourquoi ne se passe-t-il rien, ou si peu, au regard de la catastrophe annoncée ?
La fin du monde approche... Cette vidéo documentaire retrace ma route vers une île révolutionnaire qui ne se déroule pas comme prévu. Ce périple m'a chamboul...
Il ne reste que 90 secondes avant la fin du monde, à en croire l'horloge de l'apocalypse. Celle-ci utilise l'analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l'humanité. Cette année, les scientifiques pointent les menaces que représentent les guerres, la prolifération nucléaire, le changement climatique ou encore l'intelligence artificielle.
Les particules fines intoxiquent la plaine du Pô. La pollution de l'air atteint des pics en hiver dans cette région considérée comme le garde-manger de l'Italie. Reportage à Crémone, qui enregistre l'une des plus grandes concentrations de ces particules d'Europe.
Selon plusieurs médias américains, le patron de Facebook est en train de se faire construire un bunker de 160 hectares sur l'île de Kaui, dans l'archipel américain d'Hawaï. Le projet avoisinerait les 300 millions de dollars.
Le fondateur de Facebook a choisi l’île du Pacifique pour construire son bunker autosuffisant de luxe. Un projet pharaonique de 250 millions d’euros qui en dit long sur les lubies survivalistes des milliardaires de la tech.
Pour la première fois, les pays du monde entier ont approuvé mercredi lors de la 28e conférence sur climat de l'ONU à Dubaï un compromis historique ouvrant la voie à l'abandon progressif des énergies fossiles causant le réchauffement, malgré les nombreuses concessions faites aux pays riches en pétrole et en gaz.
Les événements météorologiques extrêmes illustrent la violence du dérèglement climatique déjà en cours et démontrent l’urgence d’une refonte de nos sociétés et de nos modes de vie, alertent, dans une tribune au « Monde », le philosophe Dominique Bourg, la climatologue Marie-Antoinette Mélières et l’écologiste Franck Pupunat.
Nous allons examiner un objet monstrueux, alors que notre époque est déjà marquée par des guerres cruelles et des catastrophes à répétition. Je ne voudrais pas aujourd’hui ajouter du malheur au malheur, du pathos à la misère, mais affronter rationnellement un objet de pensée peu débattu : l’effondrement systémique mondial.
Inondations dans le Pas-de-Calais : une accalmie attendue en fin d’après-midi et pendant le week-end
(10/11) - Le Monde,AfpSelon Météo-France, il est tombé « entre 40 et 60 mm » d’eau sur l’ouest du département, placé en vigilance rouge au moins jusqu’à 16 heures.
Depuis plus de vingt ans, la population dans la province de Groningue subit des séismes de faible magnitude mais proches de la surface – dus aux poches de vide formées lors de l’extraction de gaz –, qui ont provoqué de nombreux dégâts.
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La rencontre organisée en marge de l’Assemblée générale a eu lieu à un peu plus de deux mois de la COP28 de Dubaï. Antonio Guterres a commencé par s’excuser. A cause d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée à l’Ukraine, le secrétaire général de l’ONU ne pouvait pas assister à l’ensemble des débats du Sommet sur l’ambition climatique, mercredi 20 septembre. Mais, avant de s’éclipser, M. Guterres a tonné. Contre le « comportement honteux » de ceux qui ne respectent pas l’objectif de la neutralité carbone en 2050. Contre ceux qui préparent un « monde réchauffé de 2,8 °C ». Contre l’inaction qui pousse l’humanité aux « portes de l’enfer ». « L’avenir n’est pas écrit : c’est à vous, les dirigeants, de l’écrire », a-t-il ajouté, sonnant la mobilisation générale.
Les pluies d’août ont soulagé une partie des nappes cet été, mais le Sud reste très sec et 62 % des nappes sont sous la moyenne.
Conférence d'Edouard Morena au festival Alternatiba Léman, lundi 28 août 2023. Depuis une vingtaine d’années, les élites économiques orientent le débat climatique dans le sens d’un remplacement du capitalisme fossile par un capitalisme vert. Ce projet politique taillé sur mesure, garantit leurs profits dans un monde en surchauffe.
Les huit jours de chaleur survenus en France après la mi-août ont battu des records de la température moyenne pour cette période de l’année.
La perte des taxes sur la consommation d’énergies fossiles, amenées théoriquement à disparaître avec la transition énergétique, pourrait se chiffrer à 13 points de PIB à l’horizon 2050. Un enjeu de finances publiques majeur.
Valéry Michaux, chercheuse à la Neoma Business School, évoque la transformation du système sociotechnique de l'automobile, du pétrole vers l'électrique.
D'Armageddon à Extinction Rébellion, l'histoire de la fin du monde est un succès socioculturel. L'apocalypse a été prédite près de 200 fois lors des deux derniers millénaires, soit environ une fin du monde tous les dix ans...
Des pluies diluviennes ont tout emporté sur leur passage : familles, habitations, écoles, centres de santé. Les secours sont débordés.
L’ONG Reclaim Finance a passé au crible les engagements des neuf principales entreprises européennes et américaines, dont TotalEnergies, Shell, ou Chevron, qui affirment vouloir atteindre la neutralité carbone en 2050.
L’éolien et le solaire ont fourni 12 % de la production mondiale d’électricité en 2022, d’après une étude du groupe de réflexion sur l’énergie Ember. Ses experts prévoient une première diminution de l’utilisation des énergies fossiles.
Ce lundi, les experts climat de l’ONU dévoilent une synthèse des connaissances sur le changement climatique très axée sur les actions urgentes à prendre. Un accouchement dans la douleur qui a pris deux jours de plus que prévu.
Directeur de la Croix-Rouge dans le pays, Jürg Eglin constate qu’après trois années de sécheresse, « les indicateurs humanitaires sont au plus bas ».
À l'heure de l'urgence climatique, les ultra-riches ont mauvaise presse. Des trajets Paris-Londres en jets privés de Bernard Arnault au tourisme spatial de Jeff Bezos, les modes de vie carbonifères des élites économiques sont de plus en plus pointés du doigt. Les actions symboliques, les rapports et les articles de presse se multiplient pour dénoncer leur escapisme.
Comme en 2021, nous étions en 2022 à cent secondes avant minuit sur l’horloge de l’apocalypse. Cet horaire vient d'être avancé.
Face aux diverses menaces planétaires, les scientifiques du «Bulletin of the Atomic Scientists» ont encore fait avancer leurs funestes aiguilles, qui mesurent depuis 1947 l’imminence d’une catastrophe mondiale.
Les républicains dénoncent les fonds qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans leurs investissements. Une dérive qui, selon eux, pénalise les épargnants et menace les majors du Big Oil, explique dans sa chronique Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde ».
La crise énergétique contraint les gouvernements à subventionner les énergies fossiles pour protéger les ménages contre la flambée des prix, mais elle est aussi une opportunité de répondre simultanément aux problèmes de fin du monde et de fin du mois, car les investissements dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique permettraient à la fois d’accélérer la transition écologique et de réduire la facture énergétique.
Les progrès entraînés par les nouveaux plans adoptés en 2022 sont « terriblement insuffisants », tranche le Programme des Nations unies pour l’environnement, qui conclut à « une année gâchée ».
L’Organisation des Nations unies (ONU) tire la sonnette d’alarme. Dans son rapport publié le 27 octobre, le Programme des Nations unies pour l’environnement constate que nous allons vers un réchauffement de 2,6 °C, voire même 2,8 °C d’ici la fin du siècle.
Pour l'historien Lucian Boia, les récits de la fin du monde renvoient, par-delà leurs différences patentes, aux mêmes structures archétypales, qu’il associe essentiellement aux imaginaires de la divination et de l’évasion. Apparue en France en 2015, la collapsologie fait écho aux prophéties de malheur qui se succèdent depuis des millénaires pour annoncer la fin du monde. L’ampleur et la réalité des menaces relevées par les théoriciens de l’effondrement tendent néanmoins à disqualifier l’analogie entre leur prédiction et les mythes de la fin du monde relevant de croyances religieuses ou de scénarios de science-fiction...
Lors de son discours d’ouverture de l’Assemblée générale de l’ONU, mardi 20 septembre, le secrétaire général a dénoncé une action climatique « mise en veilleuse » alors que « nous avons rendez-vous avec la catastrophe climatique ».
A la suite du succès phénoménal de Comment tout peut s’effondrer et d’Une autre fin du monde est possible, la question d’un possible effondrement a envahi les médias, l’époque, les esprits. Les événements catastrophiques qui ponctuent l’actualité prennent place dans ce récit. Mais de quels effondrements s’agit-il ? Peut-on en parler aux enfants ? Comment ? Et aussi, pourquoi les boomers ont-ils tant de mal à comprendre ? Mêlant arguments, expérience et affects, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle répondent aux questions des jeunes parents inquiets dans L’effondrement expliqué à nos enfants… et à nos parents, éditions du Seuil.
Une équipe anglaise a annoncé, samedi, avoir découvert le mode d’action des PM2,5, responsables de centaines de milliers de morts par cancer du poumon.
Selon la préfecture du département, « les conditions sont particulièrement difficiles » en raison des températures caniculaires, qui « devraient se maintenir jusqu’à samedi et se conjuguent avec un air très sec », ce qui crée un « risque très sévère d’éclosion de feu ».
"2 minutes avant la fin du monde" explique et clarifie un aspect lié à l’écologie pour répondre aux attentes de nos publics sur les questions de l’écologie et conscientiser davantage ceux qui ne le sont pas.
L’Etat américain a adopté une loi visant à réduire massivement les emballages plastiques non recyclables et le polystyrène expansé d’ici dix ans.
Les parlementaires n’avaient pas réussi, le 8 juin à Strasbourg, à s’entendre sur le calendrier de suppression des quotas gratuits aux industriels.
Jusqu’où faut-il sacrifier le pouvoir d’achat des générations présentes pour affronter nos responsabilités envers les générations futures ? L'économiste Christian Gollier s'interroge comment concilier un objectif climatique ambitieux avec la justice sociale.
Des textes décisifs du « paquet climat » qui doivent être mis aux votes les 7 et 8 juin au Parlement européen font l’objet d’un lobbying hostile de la part de plusieurs industriels, dénonce le président de la commission environnement du Parlement européen, dans une tribune au « Monde ».
C’est la première fois que les sept puissances industrielles (États-Unis, Japon, Canada, France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne) se fixent ensemble un tel objectif. Les pays du G7 se sont engagés vendredi 27 mai à décarboner la majorité de leur secteur électrique ainsi qu’à mettre fin à tout financement international des projets liés aux énergies fossiles dès cette année.
La transition écologique devrait permettre la création de près d’1 million d’emplois d’ici 2050 selon un rapport de l’Agence de la transition écologique française. Pourtant les taux de chômage frôlent encore les records partout en Europe, laissant en particulier les plus jeunes sur le bord de la voie professionnelle. Face à ce constat, certains appellent à une mutation du monde du travail pour plus de justice climatique et sociale. D’autres prennent déjà les choses en mains. C’est le cas des écoles ETRE, qui forment dès aujourd’hui les jeunes déscolarisés ou sans emploi aux métiers de demain.
Épisode 2 / Que pouvons-nous observer de nouveau dans les discours qui accompagnent un mythe aussi vieux que l’humanité – celui de la fin du monde ? Décryptage par Anaïs Guillemané Mootoosamy, directrice du planning stratégique et de l’innovation chez W et Edwin Mootoosamy Guillemané, fondateur de la société de production audiovisuelle Choses Communes pour le magazine Ouishare.
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Trois ans pour agir : le slogan a été repris partout lors de la publication du dernier rapport du Giec, portant cette fois sur les solutions au changement climatique. Si les experts appellent en effet à une action immédiate pour assurer "un avenir vivable", il n'est pas question pour autant de se dire que tout sera fini dans trois ans et que plus rien ne pourra être entrepris. Au contraire, au point où nous en sommes, chaque dixième de degré compte. Plus on agira vite, mieux ce sera, mais chaque action compte.
Des centaines d'ONG ont appelé vendredi le monde à mettre fin à son "addiction aux énergies fossiles" qu'elles considèrent comme un moteur de l'invasion russe de l'Ukraine. Il est "clair que la machine de guerre (russe) a été financée, nourrie et alimentée par les industries du charbon, du pétrole et du gaz qui encouragent à la fois l'invasion qui menace l'Ukraine et la crise climatique qui menace l'avenir de l'humanité", écrivent dans une lettre ouverte ces organisations, dont 350.org, Climate Action Network ou Carbon Market Watch, ainsi que des dizaines de groupes ukrainiens.
Depuis sa naissance, le capitalisme a démontré qu’il était nuisible pour la Terre et ses habitant·es. Aujourd’hui, l’état de la planète ne permet plus de tergiverser. Le projet réformiste conduit par les recettes social-démocrates ne pourra empêcher le désastre. Il s’agit d’impérativement attaquer le mal de front et se préparer à un changement radical du système actuel.
Le monde « n’est pas plus sûr ». L’horloge de l’apocalypse, qui symbolise depuis 1947 l’imminence d’un cataclysme planétaire, a été maintenue ce jeudi à 100 secondes du gong fatidique, aucune amélioration n’étant remarquée depuis ce record établi en 2020.
Le niveau de particules fines générées par l’incendie d’un centre de recyclage de déchets dans le département depuis dix jours « a des retombées importantes sur la population », prévient l’organisme AtmoSud.
Les générations futures vont subir un changement climatique dont l’intensité dépendra des sacrifices que nous consentirons pour affronter nos responsabilités. Le temps est à l’action ! Certes, mais devant la myriade d’actions pour le climat, quelles sont celles qu’il faudrait rationnellement mettre en œuvre, à quel coût, à quelle intensité, et quand ? S’il est manifeste que nous avons jusqu’à présent privilégié « la fin du mois », jusqu’où aller dans le renforcement de la prise en compte des impacts de très long terme de nos efforts, et de leur soutenabilité ? Jusqu’où aller dans notre confiance dans la croissance économique et scientifique pour résoudre nos maux cumulatifs ? Lors de cette séance inaugurale de la chaire Avenir Commun Durable, Christian Gollier cherchera à répondre à ces questions en discutant deux outils opérationnels qui déterminent les actions pour le climat qui seront, ou ne seront pas, mis en œuvre : le taux d’actualisation et la valeur du carbone.
L'astrophysicien Aurélien Barrau était ce dimanche dans les locaux de Brut. Celui-ci répondait à vos questions ainsi qu'à celles de Rémy Buisine. Voici la rediffusion complète de cette interview.
Après dix jours de discussions à Glasgow, une première mouture de la déclaration finale de la COP26 appelle les pays à « réviser et renforcer », dès 2022, les contributions nationales qui fixent les engagements à court terme.
La sortie du combustible fossile le plus émetteur de CO2 sera un motif de friction au 26e sommet des Nations Unies pour le climat, qui débute le 31 octobre en Écosse. Si la plupart des pays du monde sont d’accord pour ne plus financer de nouvelles centrales à l’extérieur de leurs frontières, la Chine, l’Inde ou la Russie ne veulent pas se passer de charbon à la maison.
La planète, il la connaît bien. Et il a eu le temps de la voir se détériorer. Depuis le début de sa carrière, Yann Arthus-Bertrand documente l’état du monde. Un peu plus de dix ans après avoir réalisé le film “Home”, qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme, le célèbre photographe s’est remis au travail avec l’envie de raconter “l’incroyable histoire de la vie sur Terre” dans le documentaire “Legacy”
Des interactions entre le Covid-19 et l'environnement avaient déjà rapidement été démontrées. Les mesures de confinement ont ainsi contribué - au-delà de tout impact économique et psychosocial néfaste que cela a pu engendrer - à une amélioration de la qualité de l'air et de l'eau dans de nombreuses villes dans le monde. Mais d'autres liens moins évidents existent, notamment celui mis en lumière dans ce dernier rapport du Conseil supérieur de la Santé : l'impact de l'environnement sur les infections au coronavirus, et plus précisément ici de la qualité de l'air.
L'agence internationale de l'énergie (AIE) prône l'arrêt de tout nouveau projet dans les énergies fossiles au nom du climat mais ce n'est pas au goût de tous les producteurs: Oman a agité jeudi le spectre d'un baril à 200 dollars. L'AIE avait averti en mai que le monde devrait renoncer dès à présent à tout nouveau projet pétrolier ou gazier pour espérer modérer le réchauffement climatique.
L'arrêt progressif du courant marin a et aura des conséquences environnementales désastreuses à travers le monde.
La collapsologie a remis les théories d’effondrement sur le devant de la scène. Si l’urgence climatique suscite un intérêt renouvelé pour ce thème, il convient de les replacer dans leur contexte historique et géopolitique. Le terme de collapsologie apparaît avec le livre de Pablo Servigne et Raphaël Stevens, Comment tout peut s’effondrer ? et a connu un certain succès en raison de la pression mise par les sociétés sur l’environnement.
L’opérateur canadien chargé de sa construction a pris acte de l’opposition de la Maison Blanche à ce projet qui devait acheminer 800 000 barils de pétrole par jour en 2023.
Ce projet d’impôt, soutenu par les grandes puissances européennes, a été ravivé par l’administration du président américain Joe Biden. Il figure en haut de l’agenda de la réunion des ministres des finances du G7, qui s’ouvre vendredi.
En cette époque de fantasmes complotistes, il est toujours utile d’entrer dans ce que pensent les militants du capital à partir de leurs propres écrits, quand ils se parlent entre eux. Comment ils analysent le dérèglement écologique et climatique en cours et ses dégâts asymétriques sur les sociétés, comment ils envisagent les gagnants et les perdants de la pandémie et comment ils entendent traverser les transformations géopolitiques et politiques du monde pour défendre leurs intérêts supérieurs.
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Le retour du confinement est un coup dur pour tous les Français et les Européens. Au printemps, nous avions cru à un "monde d’après" mais nos espoirs semblent douchés. Relevons la tête ! À la faveur des nombreux appels à changer de modèles, les lignes ont bougé ces derniers mois : La Chine s’engage sur le climat, l’agroalimentaire se fait plus économe, le Mercosur est rejeté… Il y a "des raisons d’y croire" ! Et pendant tout ce confinement, Novethic vous montrera toutes ces bonnes initiatives.
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L’humanité est plus en danger qu’elle ne l’a été tout au long de son existence. Pandémies, biotechnologies, guerre nucléaire, dérèglement climatique, intelligence artificielle, astéroïdes, supervolcans, extraterrestres hostiles… Bryan Walsh propose un panorama complet des menaces qui pèsent sur l’espèce humaine et nous entraîne dans le secret des laboratoires et des centres de recherches.
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... malgré les accords de Paris, le GIEC estime que les politiques prévues par les États vont mener à une hausse des températures mondiales de 3°C ! Nous luttons en ce moment pour limiter les dégâts, plus pour nous sauver du désastre. L’état de la planète que nous laisserons derrière nous inquiète au point que des personnes refusent d’avoir des enfants.
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Le prix Nobel d’économie et ancien économiste en chef de la Banque mondiale publie un nouvel ouvrage dans lequel il dénonce les dérives antidémocratiques et la corruption d’élites qui s’enrichissent en creusant les inégalités. Renverser la logique est toutefois possible, nous a-t-il assuré.
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Une autre fin du monde est possible ? | Pablo Servigne & Alexandre Boisson
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Flora Clodic Tanguy invite Laure Noualhat, Vincent Mignerot et Rémi Richart
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A Lausanne, hier, le mouvement Extinction Rebellion organisait une conférence intitulée «Pourquoi allons-nous vers notre extinction et comment l’éviter». «Nous vivons la sixième extinction de masse et sommes dans un tel stade de crise que l’humanité est en danger», nous explique Aymone Kaenzig, intervenante et membre d’Extinction Rebellion.
Une étude australienne évoque la fin de la civilisation en 2050 si rien n'est fait pour freiner le réchauffement de la Terre. Mais des climatologues soulignent qu'il s'agit du "scénario du pire" et qu'une autre issue reste possible.
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