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Connaissances des énergies

mai 2026

Donald Trump a estimé lundi que le cessez-le-feu était "sous assistance respiratoire" après avoir fustigé la réponse de l'Iran au plan américain visant à mettre fin durablement à la guerre, Téhéran se disant prêt à "riposter" en cas d'agression. Après plus d'un mois de trêve, la voie diplomatique piétine entre Washington et Téhéran, qui s'envoient via le médiateur pakistanais des propositions pour consolider le cessez-le-feu, sans résultat concluant. La réponse iranienne à la dernière offre américaine est "à mettre à la poubelle", a jugé Donald Trump depuis la Maison Blanche. "Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit: +Monsieur, votre être cher a exactement 1% de chances de vivre", a-t-il comparé.
Les minerais critiques, composants essentiels pour des pans entiers de l'économie mondiale, font l'objet d'une attention accrue des gouvernements et des entreprises, désireux de réduire les dépendances aux pays producteurs ou transformateurs, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. . Que sont les minerais critiques?
La production d'acier mondiale, responsable de 11% des émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine, reste largement dépendante du charbon et les capacités de production d'acier "vert" n'ont que "très légèrement" augmenté en 2025, déplore l'ONG américaine Global Energy Monitor lundi. Pour transformer le minerai de fer en acier, les hauts fourneaux traditionnels consomment du charbon d'origine fossile, très polluant. Ils contribuent ainsi significativement au réchauffement de l'atmosphère.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
L'Iran a dit lundi avoir réclamé l'arrêt des hostilités dans toute la région et un dégel de ses avoirs, au lendemain du rejet par Donald Trump de la copie iranienne, une impasse qui a fait repartir les cours du pétrole à la hausse. "La seule chose que nous avons exigée, ce sont les droits légitimes de l'Iran", a avancé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Avant d'énumérer les revendications de la République islamique: "la fin de la guerre dans la région" y compris au Liban, la levée du blocus américain des ports iraniens et "la libération des avoirs appartenant au peuple iranien, qui sont injustement bloqués depuis des années". La veille, le président américain s'était insurgé sur son réseau Truth Social: "je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!".
Une nappe de pétrole a été détectée dans le Golfe au large de l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays, selon des images satellites diffusées vendredi par l'observatoire CEOBS. Selon cet organisme basé au Royaume-Uni, il s'agit dune des plus vastes nappes de pétrole repérées dans le Golfe depuis le début de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran le 28 février dernier. L'origine de cette marée noire n'est pas connue, a ajouté le CEOBS (Conflict and Environment Observatory) sur le réseau X.
Donald Trump a annoncé la suspension de son "Projet Liberté" d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz, le temps de voir si "un accord peut être finalisé et signé" avec l'Iran, après ce que le président américain a qualifié de "grands progrès" dans les négociations. "Compte tenu de l'énorme succès militaire" et des "grands progrès accomplis en vue d'un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens", le "Projet Liberté (...) sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l'accord peut être finalisé et signé", a écrit mardi le républicain sur son réseau Truth Social. Il a précisé que cette pause avait été décidée à "la demande du Pakistan et d'autres pays", tout en faisant état du maintien du blocus américain des ports iraniens, entré en vigueur le 13 avril
Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient. Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.

avril 2026

L'inflation au Sri Lanka a plus que doublé pour atteindre 5,4% en avril, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La flambée des prix des carburants et des tarifs de l'électricité a entraîné une augmentation des coûts de transport et des prix des denrées alimentaires, précise le Département du recensement et des statistiques.
En pleine crise énergétique, plusieurs pays partisans de la sortie des énergies fossiles, réunis mardi en Colombie, ont basculé du sauvetage du climat à la protection des consommateurs contre les pénuries énergétiques comme argument principal pour défendre l'abandon du pétrole.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national", marquant un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
L'Iran verrouille à nouveau dimanche le détroit stratégique d'Ormuz en représailles à la poursuite du blocus de ses ports par les Etats-Unis, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu entre les deux pays et alors que Téhéran juge un accord de paix encore lointain. L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Les Etats-Unis et l'Iran ont échoué à trouver un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au terme de négociations marathon à Islamabad, a annoncé dimanche le vice-président américain JD Vance, qui rentre aux Etats-Unis après avoir fait, selon lui, une "offre finale et la meilleure possible" à l'Iran. "Nous rentrons aux Etats-Unis sans être parvenus à un accord", a déclaré M. Vance lors d'une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi. "Je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour l'Iran bien plus que ce ne l'est pour les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il considéré.
Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d'obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l'économie mondiale. Ces discussions, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, se déroulent selon la Maison Blanche sous un format trilatéral, en présence de responsables du Pakistan qui ont facilité la conclusion d'un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur mercredi.

mars 2026

Cuba est affectée samedi soir par sa deuxième panne de courant nationale en moins dune semaine, a annoncé le ministère de lEnergie de lîle sous embargo pétrolier américain.Le réseau électrique national a subi une panne totale. Les procédures de rétablissement sont déjà en cours de mise en oeuvre, a écrit le ministère sur le réseau social X.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Une salariée d'Orano, spécialiste français du combustible nucléaire, est décédée jeudi à l'hôpital de Cherbourg (Manche), a annoncé vendredi l'entreprise qui a identifié environ 50 cas contact potentiels et souligne qu'aucun lien n'est établi avec l'épidémie en cours en Angleterre. "La direction et les salariés du site Orano la Hague ont appris le décès, hier matin (jeudi) à l'hôpital de Cherbourg, d'une collègue à la suite d'une infection invasive à méningocoque", a écrit vendredi un porte-parole de l'entreprise à l'AFP, confirmant une information de ICI Cotentin. La société a procédé à une désinfection du bâtiment, autorisé le télétravail et demandé à ses salariés d'appliquer des gestes barrières
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres. L'OMI, l'organe onusien chargé de la sécurité en mer, estime que 20.000 marins patientent aujourd'hui à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Avant le conflit, l'Irak expédiait son pétrole - quelque 3,5 millions de barils par jour- essentiellement depuis ses infrastructures portuaires de Bassorah dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais l'Iran a quasiment paralysé la circulation dans cette voie maritime, en représailles à l'attaque israélo-américaine lancée le 28 février.
L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, dont la circulation est verrouillée par les autorités de la République islamique en représailles aux frappes israélo-américaines déclenchées fin février, ont indiqué mardi des données de suivi. Au moins cinq navires ont quitté le voie maritime stratégique, par laquelle transite en temps normal près de 20% du brut mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL), en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, a indiqué mardi la société de renseignement maritime Windward dans un rapport d'analyse. "Cette nouvelle route illustre la manière dont le blocus sélectif de l'Iran a évolué pour permettre le transit de ses alliés et soutiens", a-t-elle déclaré.
L'Australie va réduire l'obligation minimale de stockage de carburant pour les compagnies pétrolières afin de "pallier les perturbations locales du marché" en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le gouvernement.
Infrastructures frappées, exports à l'arrêt, stockages saturés: la stratégique région pétrolière du Golfe se retrouve paralysée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient qui imposent de ralentir voire d'arrêter la production. Et à l'issue du conflit, le redémarrage sera complexe. Quelles sont les infrastructures touchées? Depuis le début du conflit, plusieurs infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont subi des attaques et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, cause des problèmes majeurs d'approvisionnement.
La télévision d'Etat a diffusé jeudi un message du nouveau guide suprême iranien, toujours pas apparu publiquement, dans lequel il promet la "vengeance" après les attaques israélo-américaines. Mojtaba Khamenei, qui a succédé à Ali Khamenei tué au premier jour de la guerre, a été blessé lui-même dans une frappe. L'étendue de ses blessures n'est pas connue. Dans ce discours, il a juré de venger les victimes du conflit. "Une partie limitée de cette vengeance a été mise en oeuvre jusqu'à présent, mais tant qu'elle ne sera pas menée jusqu'au bout, cela restera l'une de nos priorités", a-t-il déclaré dans un discours lu par une présentatrice. Le religieux de 56 ans a exprimé sa "sincère gratitude aux combattants de l'Axe de la résistance" au Yémen, au Liban et en Irak pour leur soutien dans cette lutte.
Donald Trump a salué mardi un accord pour construire une nouvelle raffinerie de pétrole avec le soutien du géant indien de l'énergie Reliance industries, dans un contexte de frictions récurrentes avec New Delhi. Cette nouvelle structure sera construite par l'entreprise America First Refining dans l'Etat du Texas, dans le sud des Etats-Unis. "Il s'agit d'un accord historique de 300 milliards de dollars, le plus important de l'histoire des Etats-Unis", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner plus de détails.
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient: - L'Iran se dit capable de se battre pendant six mois
Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa deuxième semaine:
Donald Trump a exigé la "capitulation sans conditions" de l'Iran après une semaine de guerre, des explosions secouant de nouveau Téhéran vendredi. "Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES (...), nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre (...) plus fort que jamais", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social - faisant s'envoler les cours du pétrole.
La Hongrie utilisera "toutes les mesures et tous les moyens" à sa disposition pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe, a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. "Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole", a-t-il déclaré.
Le bras de fer entre le Hongrois Viktor Orban et l'Ukrainien Volodymyr Zelensky au sujet du gel des livraisons de pétrole russe a pris une nouvelle dimension vendredi sur fond d'escalade verbale, Kiev déconseillant désormais à ses citoyens de se rendre dans le pays voisin après l'expulsion annoncée de sept Ukrainiens.
La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence, a rapporté jeudi l'agence Bloomberg, la guerre au Moyen-Orient faisant peser un risque de pénurie d'approvisionnement.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
L'Irak a réduit la production au sein de l'un de ses principaux champs pétrolifères après le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, en pleine guerre avec Israël et les Etats-Unis, selon un document officiel consulté par l'AFP. Ce document, dont la teneur a été confirmée par deux sources au ministère du Pétrole, ordonne la fermeture de la moitié du champ pétrolifère de Roumaïla (sud), à partir de mardi après-midi.

février 2026

Des pays du Golfe à la Turquie en passant par le Pakistan, les voisins de l'Iran redoutent que les frappes, lancées samedi par les Etats-Unis et Israël contre Téhéran, n'ouvrent une boîte de Pandore. En cas de frappe américaine, "l'Iran répliquera et la crise s'étendra dans toute la région, avec blocage du détroit d'Ormuz et actions des proxys, même affaiblis. Le chaos en Iran affecterait la Turquie et l'Union européenne avec un possible afflux massif de réfugiés", avait résumé pour l'AFP, une source diplomatique d'un pays frontalier de l'Iran, avant le déclenchement de l'attaque israélo-américaine. - Peur d'une riposte iranienne
La Cour des comptes a publié ce 26 février un rapport sur l'arrêt des centrales à charbon. Elle y appelle entre autres l'État français à clarifier rapidement ses intentions sur l’avenir du parc thermique.
Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Combien de réacteurs nucléaires? Quelle part pour l'éolien et le solaire et les autres énergies? La nouvelle stratégie énergétique de la France pour 2035 fixe les nouvelles trajectoires de production, en les mettant en phase avec l'évolution attendue de la consommation. Relance massive du nucléaire En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3 acte la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, la possibilité d'en construire 8 autres, et la prolongation des réacteurs actuels.
Les autorités cubaines ont informé les compagnies aériennes desservant le pays que l'avitaillement en kérosène serait suspendu pour un mois à partir de lundi minuit en raison de la crise énergétique, a annoncé dimanche à l'AFP un responsable d'une compagnie européenne.
La présidente par intérim du Venezuela s'est entretenue mercredi avec les dirigeants des compagnies pétrolières espagnole Repsol et française Maurel & Prom, dans le sillage de la réforme de la loi sur les hydrocarbures, un mois après la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis. Delcy Rodriguez "a tenu une réunion" avec des responsables de Repsol "afin de renforcer la souveraineté énergétique du pays dans le respect et une coopération gagnant-gagnant". Elle a aussi rencontré des dirigeants de Maurel & Prom "dans le but de consolider des alliances stratégiques qui renforcent la capacité de production énergétique du pays", selon deux communiqués du géant public Petroleos de Venezuela (PDVSA).
La spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro au coeur de Caracas s'est déroulée il y a tout juste un mois, le 3 janvier, avec de nombreux changements à la clé. Sous pression, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a mis en oeuvre les changements exigés par le président Donald Trump tout en maintenant une rhétorique chaviste. Rapprochement avec Washington, ouverture pétrolière, amnistie générale: le paysage est tout autre dans le Venezuela sans Maduro. Qu'est?ce qui a changé ?
L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".

janvier 2026

Le Venezuela a enterré le modèle pétrolier d'Hugo Chavez avec une ouverture au secteur privé impulsée par les Etats-Unis qui ont pris le contrôle de l'industrie après avoir destitué Nicolas Maduro. L'Assemblée nationale a approuvé jeudi une réforme de sa loi sur les hydrocarbures, peu avant que le département du Trésor américain n'annonce un assouplissement de l'embargo imposé en 2019 sur le pétrole vénézuélien. La réforme a été annoncée par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, auparavant vice-présidente et ministre des Hydrocarbures, poste qu'elle conserve.
Capitale et localités sans courant, circulation et passages frontaliers sécurisés manuellement: la Moldavie était partiellement privée d'électricité samedi, conséquence de la "défaillance technique" sur le réseau ukrainien annoncée par Kiev. Sur la page Facebook de son ministère, le ministre de l'Energie Dorin Junghietu a estimé que cette "panne partielle en République de Moldavie" devait être résolue "dans une heure ou deux". Elle a pour origine "la perte de lignes électriques en Ukraine", a-t-il dit.
Le métro de Kiev a été temporairement fermé samedi en raison d'une pénurie d'électricité, a annoncé l'exploitant, alors que les infrastructures énergétiques ukrainiennes ont fait l'objet d'une récente série d'attaques russes. "En raison d'une panne d'alimentation en provenance des centres d'approvisionnement externes, le service des rames et le fonctionnement des escalators ont été suspendus dans le métro", a annoncé Kiev Metro dans un message publié sur Facebook.
Une décrue limitée du thermomètre en 2025 Comme attendu, la température moyenne à la surface du globe a légèrement reculé en 2025 avec la dissipation de l’épisode El Niño. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) estime que le réchauffement a atteint 1,44°C relativement à l’ère préindustrielle, contre 1,55°C en 2024. Un recul très limité, 2025 ayant été la troisième année la plus chaude jamais observée, pratiquement à égalité avec 2023. Le repli du thermomètre a été nettement plus marqué dans les zones tropicales, plus sensibles à la dissipation de l’épisode El Niño que dans les zones tempérées ou polaires. Le continent Antarctique a même battu son record absolu de température l’an passé.
L'Espagne a indiqué mardi "surveiller" la situation d'un pétrolier ayant subi une avarie en Méditerranée, visé par des sanctions internationales et soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme utilisée par Moscou pour exporter du brut en contournant les restrictions occidentales. "Le Chariot Tide, un navire battant pavillon mozambicain, navigue actuellement à 7 noeuds, en direction de Tanger Med (au Maroc, ndlr), après des réparations de moteur", a précisé à l'AFP une source au sein du ministère espagnol des Transports.
La quantité de déchets incinérés va augmenter en France dans les années à venir, selon un scénario présenté lundi par la fédération des entreprises du secteur (Fnade), qui tablait jusqu'ici sur une stagnation. Cette analyse prospective table sur une augmentation d'ici 2030 d'un peu plus d'un million de tonnes (Mt) des capacités traitées par les incinérateurs, à 15 Mt de déchets incinérés par an. "Ca prend un peu la place, finalement, de la filière qui devait se développer de combustibles solides de récupération (CSR)", a expliqué lundi Antoine Bousseau, président de la Fnade, lors des voeux à la presse.
Le Venezuela veut augmenter sa production de pétrole de 18% en 2026 grâce à la réforme de la loi sur les hydrocarbures, qui doit ouvrir complètement le secteur au privé après son adoption dans les prochains jours, a affirmé samedi le président du géant pétrolier public Petroleos de Venezuela (PDVSA) "Nous avions une loi (...) qui n'était pas à jour par rapport à ce dont nous avions besoin en tant qu'industrie (...). Le jalon et la cible pour 2026 consistent à croître d'au moins 18%", a affirmé samedi le PDG de PDVSA Hector Obregon, lors de la présentation de la loi à des travailleurs d'une raffinerie et retransmise par la télévision publique.
Eneris, auquel la justice avait ordonné jeudi d'honorer son offre de reprise de la startup nucléaire Naarea, a annoncé mardi sa décision de déposer le bilan de ladite start-up, jugeant son modèle de microéacteur dans une "impasse technologique".
Cuba, menacé par Donald Trump de ne plus recevoir de pétrole vénézuélien, est parvenu tout juste à satisfaire la moitié de ses besoins en électricité en 2025, selon des données compilées et analysées par l'AFP. Ces données montrent toutefois une montée en puissance de l'électricité solaire grâce à l'installation d'une quarantaine de parcs photovoltaïques, même si elle reste encore insuffisante pour éviter les délestages.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
La Russie et l'Ukraine ont donné vendredi leur accord à l'AIEA pour la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu local en vue de réparer la dernière ligne électrique de secours restante de la centrale nucléaire de Zaporijjia, a déclaré son directeur général Rafael Grossi.
Le conseil d'administration aux Etats-Unis de la compagnie pétrolière Petroleos de Venezuela SA (PDVSA) nommé par l'opposition a fait appel de la vente de Citgo, la filiale américaine du géant public vénézuelien, décidée par la justice américaine, a-t-il annoncé dans un communiqué mardi. Le conseil d'administration de PDVSA ad hoc contrôle Citgo et gère les avoirs de PDVSA à l'étranger placés sous le contrôle de l'opposition depuis le durcissement des sanctions américaines en 2019. Ce que le pouvoir vénézuélien a toujours rejeté.
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable, une semaine après la capture de Nicolas Maduro qui, depuis sa prison à New York, a dit aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela. Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et la Première dame Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis avant une prochaine audience le 17 mars.
Donald Trump reçoit vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années. "Nous avons une réunion demain avec tous les grands patrons du secteur pétrolier ici à la Maison Blanche", a-t-il dit jeudi dans un entretien avec la chaîne Fox News. Le président américain a indiqué que "14 entreprises" étaient attendues, "les plus importantes personnes dans le pétrole dans le monde", et assuré que ces sociétés allaient "dépenser au moins 100 milliards" de dollars au Venezuela.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
L'électricité s'est trouvée coupée dans les régions ukrainiennes de Dnipropetrovsk et Zaporijjia (centre-est) après des frappes massives de drones russes sur des infrastructures, a indiqué le fournisseur d'énergie ukrainien dans la nuit de mercredi à jeudi.
Les Etats-Unis entendent "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions des autorités du Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien pour une durée "indéterminée", a fait savoir mercredi l'administration Trump. Confirmant encore cette emprise américaine, Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington, aux termes d'un accord passé avec Caracas.
Le Venezuela a annoncé jeudi la libération de "nombreux prisonniers", dont des étrangers, sous pression de Washington depuis l'enlèvement le 3 janvier par des troupes américaines de Nicolas Maduro. Cette annonce intervient quelques jours après le début du mandat de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez. Il s'agit de la première vague de libération depuis l'enlèvement à Caracas du président déchu, que Washington entend traduire en justice aux Etats-Unis pour, notamment, narco-terrorisme. Des forces de police étaient déployées à l'entrée du centre de détention El Helicoide à Caracas, où les services de sécurité vénézuéliens incarcèrent leurs prisonniers. Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, dont un binational, précisant qu'ils "s'apprêtent à rentrer en Espagne" et saluant une étape "positive".
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones. Fait peu fréquent, l'ambassade des Etats-Unis à Kiev a mis en garde jeudi soir sur une possible attaque russe aérienne "d'importance" en Ukraine ces prochains jours. Une alerte relayée par le président Volodymyr Zelensky.
Trois navires affrétés par Chevron transportaient jeudi du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays. Deux autres pétroliers missionnés par la major américaine étaient jeudi à l'ancre au port de la raffinerie de Bajo Grande, dans l'ouest du Venezuela, tandis que six autres faisaient route vers le pays sud-américain, d'après les données fournies par Bloomberg. Chevron, seule entreprise américaine opérant au Venezuela, a affrété ces navires dans le cadre de ses expéditions régulières de brut vers les États-Unis.
Le parquet fédéral allemand, compétent pour l'antiterrorisme, a annoncé mardi à l'AFP se saisir de l'enquête sur la coupure d'électricité massive dans une partie de Berlin, en raison des "soupçons d'appartenance à une organisation terroriste" et de "sabotage". Survenu tôt samedi, un incendie de câbles sur une installation électrique a été revendiqué en ligne par un groupe d'extrême gauche baptisé "Vulkangruppe" (Groupe Volcan). Mais les autorités analysent encore l'authenticité de cette revendication, en plein débat sur la résilience des infrastructures allemandes face à de récentes attaques, derrière lesquelles beaucoup voient la main de la Russie.
La police de Berlin a indiqué dimanche qu'elle soupçonnait un groupe d'extrême gauche d'être à l'origine d'un incendie criminel samedi, qui prive encore d'électricité des dizaines de milliers de foyers dans la capitale allemande. Quelque 45.500 foyers s'étaient retrouvés sans électricité après l'incendie, rapidement maîtrisé, de plusieurs câbles électriques à haute tension sur un pont près d'une centrale électrique dans le sud-ouest de la ville.
Des dizaines de milliers de foyers ont été privés d'électricité samedi à Berlin après l'incendie de câbles électriques, que la police soupçonne d'être d'origine criminelle.
Des premières sanctions imposées au Venezuela par les Etats-Unis en 2006 aux frappes ces derniers mois contre des navires de narcotrafiquants présumés puis la capture, samedi, de Nicolas Maduro, voici l'historique des tensions entre Washington et Caracas.

décembre 2025

Les Etats-Unis ont autorisé mercredi la principale compagnie pétrolière serbe NIS, contrôlée par la Russie et visée par les sanctions américaines, à reprendre ses activités, notamment le raffinage du brut, pendant trois semaines, en attendant un éventuel aboutissement des négociations par Moscou de la vente de ses parts exigée par Washington. Les autorités serbes ont annoncé dans la soirée avec soulagement cette nouvelle car l'Etat a été obligé à puiser dans ses réserves pétrolières pour approvisionner le marché, à défaut de la production locale de dérivés pétroliers.
La multiplication des interventions des Etats-Unis contre des navires chargés de pétrole vénézuélien menace d'asphyxier l'économie vénézuélienne, tout en alimentant la ritournelle du pouvoir: Donald Trump cherche à renverser Nicolas Maduro pour contrôler les richesses du pays. Les Etats-Unis ont déployé une gigantesque flotte militaire dans les Caraïbes pour une opération antidrogue mais qui comprend aujourd'hui des saisies manu-militari de pétrole. Le président Trump a déclaré que les jours de Maduro étaient "comptés" et a même dit récemment qu'il n'excluait pas une guerre.
Le géant électricien EDF a révisé en nette hausse le coût prévisionnel du programme de six réacteurs nucléaires EPR2, désormais estimé à 72,8 milliards d'euros, soit une augmentation d'environ 40% par rapport au devis initial.
L'Autorité de la concurrence estime que des données "fiables" et transparentes, qui manquent aujourd'hui, sont nécessaires pour mesurer l'impact énergétique et environnemental de l'intelligence artificielle (IA), d'après un avis publié mercredi. "Pour apprécier correctement les effets concurrentiels liés à l'empreinte énergétique et environnementale de l'IA, il convient de disposer de données fiables qui semblent manquer aujourd'hui", a estimé l'autorité chargée d'éviter les phénomènes anticoncurrentiels, ententes sur les prix ou sur la technologie par exemple, souvent préjudiciables aux consommateurs.
Soldats descendant en rappel d'hélicoptères, "bateaux fantômes", embargo, frappes aériennes, crise économique et pression politique... La saisie d'un pétrolier vénézuélien par les Etats-Unis est un pas de plus de Washington pour tenter d'évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir.
L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu jeudi ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole pour 2025 et 2026, tablant sur un apaisement des tensions commerciales mondiales.
Le gouvernement serbe assure qu'il ne faut craindre aucune pénurie, NIS promet de "respecter toutes ses obligations" envers ses employés, mais à Pancevo, où la seule raffinerie du pays est à court de brut, l'incertitude grandit.
Les opérations de nettoyage de la zone rurale du nord-est de l'Allemagne touchée par une fuite de pétrole d'un oléoduc étaient en cours jeudi, les autorités se montrant rassurantes quant à l'impact environnemental. Environ 200.000 litres de pétrole brut se sont échappés mercredi du pipeline, sur une surface d'environ deux hectares, a indiqué jeudi la raffinerie PCK à qui appartient la conduite.
Après la panne d'électricité géante qui avait touché la péninsule ibérique fin avril, la Commission européenne a annoncé mercredi vouloir accélérer les projets d'interconnexions électriques entre la France et l'Espagne via les Pyrénées, que Madrid et Lisbonne accusent régulièrement la France de freiner.
La France a été choisie à ce stade par plus d'une trentaine de chercheurs qui préfèrent y poursuivre leurs travaux plutôt qu'aux Etats-Unis, où l'administration Trump a multiplié les attaques contre les scientifiques.
Un accord a été trouvé entre eurodéputés et Etats européens pour interdire toutes les importations de gaz russe dans l'UE à l'automne 2027, ont-ils indiqué mercredi, afin de priver Moscou d'une manne qui finance sa guerre en Ukraine. "C'est l'aube d'une nouvelle ère, celle de l'indépendance énergétique totale de l'Europe vis-à-vis de la Russie", a salué la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, devant la presse. La fin des importations à l'automne 2027 est un compromis entre le Parlement européen, qui souhaitait une interdiction plus rapide, et les Etats membres qui voulaient prendre un peu plus de temps.
La Havane et plusieurs provinces de l'ouest de Cuba sont sans électricité mercredi après une nouvelle panne massive sur le réseau électrique qui touche plusieurs millions d'habitants. "Une déconnexion du système électrique national s'est produite à l'aube aujourd'hui dans la partie occidentale, touchant plusieurs provinces depuis Cienfuegos jusqu'à Pinar del Rio" dans l'extrême ouest de l'île, a annoncé la compagnie électrique de La Havane.
Donald Trump a estimé dimanche qu'il y avait "de bonnes chances" pour un accord mettant fin au conflit entre la Russie et l'Ukraine, après des pourparlers entre Washington et Kiev, à l'issue desquels son chef de la diplomatie Marco Rubio est resté bien plus prudent. Qualifiées de "productives" par les deux délégations américaine et ukrainienne, ces négociations menées en Floride autour du plan dévoilé il y a dix jours par les Etats-Unis, mais jugé trop favorable à Moscou les Ukrainiens et les Européens, n'ont pas accouché d'annonce majeure. "Il reste encore du travail", a averti le secrétaire d'Etat Marco Rubio, après cette rencontre. Une source proche de la délégation ukrainienne a confié à l'AFP que ces discussions n'étaient "pas faciles".


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