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août 2026

Des vidéos tournées par des randonneurs montrent un torrent d’eau boueuse déferlant le long d’un sentier et sous des passerelles, ainsi que des troncs d’arbres et d’autres débris emportés par les rivières en crue.
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
Les rayons de la plupart des supermarchés et des commerces de proximité restent désespérément vides depuis plusieurs semaines. La pénurie touche un pays devenu dépendant à l’eau embouteillée.
L’été 2026 a battu des records de chaleur historiques partout en Europe. Plus de 32’000 décès supplémentaires ont été recensés en Europe en deux mois. Incendies, sécheresse et nappes phréatiques en chute ont aggravé la crise climatique. Le climatologue Jean Jouzel avertit que 2026 pourrait devenir un été «normal» en 2100.
Depuis fin mai, le manque d’eau et les canicules à répétition ont profondément bouleversé l’ensemble de l’agriculture française, avec des impacts différents selon les filières et les régions. Vert a compilé les chiffres remontés par les filières et les services de l’État pour dresser le panorama de cet été désastreux.
Canicule de tous les records, incendies dévastateurs, sécheresse intense, rivières mourantes, récoltes compromises, surmortalité,... L'été 2026 s'inscrit dans l'histoire comme l'un des plus brûlants.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
La vague de chaleur exceptionnelle de la fin juin a causé à elle seule plus de 9 600 décès en Allemagne, selon les dernières données de l’Institut Robert-Koch.
Un été infernal aux airs d'avertissement : nous avons plus de chance de devenir réfugié climatique que milliardaire.
Environ 15 800 personnes sont mortes en Allemagne à cause des épisodes de canicule entre le début de l’été et le 16 août, selon des estimations publiées jeudi 20 août par l’Institut Robert Koch, l’autorité sanitaire allemande. Les personnes âgées de 75 ans et plus, davantage vulnérables car souffrant souvent de comorbidités, ont été les plus touchées. Le pays le plus peuplé de l’Union européenne connaît son pire été jamais enregistré sur cette question. Le précédent record, où 8 900 (…)
Alors que les canicules, les sécheresses et les mégafeux s’intensifient, faut-il continuer à consacrer toujours plus d’énergie, de matières premières et d’argent aux datacenters, à l’IA ou à de nouveaux équipements scientifiques géants ? Philippe Bihouix, ingénieur et auteur spécialiste des ressources, de la transition énergétique et des enjeux technologiques, appelle à faire preuve de "techno-discernement" et à choisir collectivement ce qui mérite vraiment nos ressources limitées.
Nos confrères de la RTBF ont mené leurs investigations. Avec un résultat interpellant.
Il y a quelques mois encore, tout portait à croire que le plus fort de la chaleur marine était derrière nous. Les eaux du globe avaient connu leur pic saisonnier au printemps, comme chaque année, et la logique voulait que la courbe s’assagisse doucement à l’approche de l’automne. Sauf que la nature n’a pas suivi le scénario prévu. Le 22 août, les compteurs se sont affolés : la température de surface des océans a atteint 21,1 °C, un niveau jamais mesuré depuis le début des relevés satellitaires en 1979. Ce chiffre dépasse celui de mars 2024, pourtant établi en pleine saison chaude, et il s’agit d’un signal que les scientifiques du service Copernicus sur les changements climatiques prennent très au sérieux.
La canicule de juin 2026 a frappé l’Europe avec une intensité remarquable. Températures dépassant les 35 à 40 °C le jour, restant élevées la nuit, ciel dégagé, atmosphère stagnante, tous les ingrédients étaient réunis pour produire un épisode majeur de pollution à l’ozone aux conséquences néfastes pour la santé humaine et celle des écosystèmes.
Alors que l’Europe traverse ce qui sera sans doute l’été le plus chaud jamais enregistré, une prise de conscience climatique va-t-elle s’affirmer ? Ce n’est pas acquis pour le chercheur François Gemenne. Entre une forme de déni, un rejet de la culpabilisation et les biais cognitifs qui nous piègent, le changement comportemental ne semble pas acquis.
Des vagues de chaleur, de la sécheresse et des incendies un peu partout en Europe : l’été 2026 a été particulièrement intense sur le plan climatique. Cette situation pourrait-elle se transformer en opportunité politique pour Ecolo ? Alors que son parti est dans l’opposition et peine à convaincre dans les urnes, Gilles Vanden Burre, coprésident d’Ecolo, espère pouvoir remettre les questions climatiques au centre du débat politique et public.


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