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diversité biologique
La Belgique, avec quelque 190 pays, a promis en 2022 "de stopper et d'inverser la destruction de la nature" d'ici à 2030. Quels ont été les progrès en quatre ans ? Réponse du 19 au 30 octobre à la Cop biodiversité en Arménie.
Après la COP17 consacrée à la désertification en Mongolie à la fin de l’été et avant la COP31 sur le climat en Turquie début novembre, place à la COP17 sur la biodiversité. C’est Erevan, en Arménie, qui accueille les représentants de plus de 200 pays du 19 au 30 octobre. Les discussions techniques démarrent lundi, avant les discussions politiques, mais la réunion internationale a été lancée vendredi par un sommet avec une dizaine de chefs d’État.
La COP17 sur la biodiversité (19-30 octobre) réunira la quasi totalité des pays du monde en Arménie pour faire le point sur l’avancée des promesses faites quatre ans plus tôt à la COP15 de Montréal.
Du 19 au 30 octobre 2026, la République d'Arménie accueillera à Erevan la dix-septième réunion de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB COP17), réunissant des représentants des gouvernements du monde entier, des organisations internationales, de la communauté scientifique, de la société civile, des peuples autochtones, des jeunes et du secteur privé. La CDB COP17 se tiendra dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique, parallèlement à la douzième réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques (CP-MOP-12) et à la sixième réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (NP-MOP-6).
La COP17 sur la biodiversité se tiendra du 18 au 30 octobre 2026, à Erevan en Arménie. POLLINIS y sera, pour alerter sur les risques du développement à grande échelle de plusieurs biotechnologies. En amont de ce grand rendez-vous international, les négociations sont déjà lancées.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Nathanaël Wallenhorst : "On assiste à une annihilation biologique inédite dans l'Histoire du vivant"
- France24,Nathanaël Wallenhorst,
Notre planète sera-t-elle encore vivable dans quelques décennies? Y aura-t-il encore des saisons ? À quoi ressembleront nos vies sous l'effet du changement climatique, quand les vagues de chaleur extrêmes, les mégafeux et la disparition de nombreuses espèces seront notre quotidien ? On en parle avec Nathanaël Wallenhorst, docteur en sciences de l'environnement et en sciences de l'éducation, spécialiste de l'anthropocène et auteur de "2049, ce que le climat va faire à l'Europe".
Une réserve biologique vient d’être inaugurée autour des lacs d'Hostens, en Gironde, là où l’incendie de Landiras avait fait d’importants dégâts en 2022. Scientifiques et forestiers s’apprêtent à réaliser un inventaire des espèces pour évaluer la résilience du massif. Mais certain·es appellent à aller encore plus loin.
Avec la disparition progressive des glaciers sous l’effet du changement climatique, c’est bien plus que de l’eau qui disparaît. En effet, les ruisseaux et autres rivières alimentées par les glaciers abritent une diversité microbienne méconnue. Une mission scientifique unique en son genre s’est attelée à recenser ce microbiome à travers 11 chaînes de montagnes et 170 cours d’eau glaciaires.
Emerging infectious diseases, biodiversity loss, and anthropogenic environmental change are interconnected crises with massive social and ecological costs. In this Review, we discuss how pathogens and parasites are responding to global change, and the implications for pandemic prevention and biodiversity conservation. Ecological and evolutionary principles help to explain why both pandemics and wildlife die-offs are becoming more common; why land-use change and biodiversity loss are often followed by an increase in zoonotic and vector-borne diseases; and why some species, such as bats, host so many emerging pathogens. To prevent the next pandemic, scientists should focus on monitoring and limiting the spread of a handful of high-risk viruses, especially at key interfaces such as farms and live-animal markets. But to address the much broader set of infectious disease risks associated with the Anthropocene, decision-makers will need to develop comprehensive strategies that include pathogen surveillance across s
En octobre dernier, des paysan⸱nes, citoyen⸱nes, étudiant⸱es, représentant⸱es de la société civile et élu⸱es se sont réuni·es à l’initiative de l’association Bioconsomm’acteurs dans la plus grande ville du Morbihan, pour lancer «l’appel de Lorient», signé par plus de 1 600 personnes. Un cri d’alarme contre l’agriculture intensive et pour un soutien accru à la filière biologique et au commerce équitable, plus adaptés aux urgences environnementales et sociales.
L’Azerbaïdjan, qui accueille déjà un sommet majeur de l’ONU à partir du 10 novembre, la COP29 sur le climat, s’était porté candidat pour présider cette COP17 biodiversité, et l’Arménie lui avait alors emboîté le pas.
Bruxelles pousse pour l’assouplissement de la réglementation sur les « nouveaux OGM ». Lentement, mais sûrement, l’opposition monte.
Baptisé « ATLASea », un programme de recherche va recenser la diversité biologique marine dans les eaux françaises de quelque 4 500 espèces à des fins scientifiques, industrielles et médicales.
Une agriculture protectrice du vivant est possible, écrit dans cette tribune l’association Terre de liens, à l’occasion de la Journée internationale de la diversité biologique ce 22 mai. Reste à réorienter les politiques agricoles.
Chaque semaine sur notre site, «l’Albatros hurleur», une chronique écologique de David Grémillet, directeur de recherche au Centre d’études biologiques de Chizé (CNRS-La Rochelle Université). Aujourd’hui, l’impact des éoliennes sur les oiseaux migrateurs.
Les problèmes concernant la biodiversité concernent l'humanité toute entière !
Après deux années de réunions virtuelles, les 196 États membres de la Convention pour la diversité biologique (CDB) de l'ONU se sont retrouvés à Genève fin mars afin d'avancer sur le cadre mondial post-2020 pour lutter contre l'érosion de la biodiversité. Celui-ci devra être adopté à la COP15 Biodiversité, qui devrait se tenir fin août-début septembre en Chine, après avoir déjà été reportée quatre fois. Mais pour l'instant, aucun consensus n'émerge.
Chaque semaine sur notre site, «l’Albatros hurleur», une chronique écologique de David Grémillet, directeur de recherche au Centre d’études biologiques de Chizé (CNRS-La Rochelle Université). Aujourd’hui, les migrations discrètes du puffin yelkouan.
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