Veille documentaire
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Imaginez trois ordinateurs séparés par plusieurs mètres, voire davantage, qui parviennent à se transmettre de l’information sans qu’aucune particule matérielle ne fasse le trajet entre eux. Aucune donnée physique expédiée, aucun signal électrique parcourant un câble comme le ferait une lettre glissée dans une enveloppe. Et pourtant, l’information arrive bel et bien à destination. Ce scénario, digne d’un roman de science-fiction, vient de devenir une réalité de laboratoire. Trois processeurs quantiques distants ont réussi à communiquer grâce à un phénomène qui défie l’intuition : la téléportation d’états logiques. Voici comment cette prouesse fonctionne, ce qu’elle signifie concrètement et pourquoi elle pourrait bouleverser notre manière de concevoir les réseaux du futur.
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Après les incendies de Viroinval (reprise de l’incendie de lundi 20 juillet), et de Furfooz, c’est à Gedinne que le feu s’est déchaîné ce soir. Sept hectares sont partis en fumée. A 22 heures, ce samedi soir, le feu est fixé mais le noyage devrait prendre du temps. La leçon du jour ? "Le combat du feu de forêt, ce n’est que de la collaboration", réagit le lieutenant Liétart et il avertit "la pluie, si elle tombe ce dimanche, ne va rien changer. Il faudra rester extrêmement vigilant".
Débattre de l’ampleur des moyens déployés face à la violence des feux ne suffit plus, il est urgent d’adopter des changements structurels pour éviter de vivre dans la peur permanente que ces événements traumatisants ne surviennent de nouveau.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Une sécheresse des sols comme celle que connaît actuellement la Belgique est onze fois plus probable aujourd’hui qu’avant le réchauffement climatique. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude du consortium international "World Weather Attribution" (WWA). Explications.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Farmers warn food shortages are just 10 days away – the signs suggest they’ve already arrived As farmers sound the alarm about a growing food crisis, experts say that Britain's food insecurity needs to be treated as a growing national security risk. As climate change and conflict affect fragile supply chains, the warnings are becoming impossible to ignore, writes disaster planner Lucy Easthope
Imaginez un géant qui, au lieu de traverser une pièce en quelques secondes, s’y attarde et piétine tout sur son passage pendant de longues minutes. Cette image, aussi simple soit-elle, résume assez bien ce que la science observe désormais à l’échelle de la planète concernant les cyclones tropicaux. Ces monstres météorologiques, capables de balayer des régions entières, présentent aujourd’hui une caractéristique inattendue qui bouleverse notre manière d’appréhender le risque : ils avancent moins vite. Et ce ralentissement, presque imperceptible d’une année sur l’autre, cache une réalité bien plus inquiétante qu’il n’y paraît. Car un cyclone qui traîne, c’est un cyclone qui frappe plus longtemps, qui déverse davantage d’eau et qui laisse derrière lui des dégâts démultipliés. Décryptons ensemble cette découverte qui redessine la carte des menaces climatiques.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Le riz nourrit plus de la moitié de l’humanité depuis 9 000 ans. Mais selon une étude publiée dans Communications Earth & Environment, le réchauffement climatique progresse désormais 5 000 fois plus vite que la capacité d’adaptation de cette plante. Les régions rizicoles atteignent des températures jamais enregistrées dans toute l’histoire de cette culture — et le milliard de personnes qui en dépendent directement commence à manquer de temps.
À mesure que le dérèglement du climat s'intensifie, le réseau ferroviaire apprend à résister aux canicules, aux incendies, aux inondations et aux épisodes de gel. Un défi majeur pour la SNCF, qui ne manque pas d’idées mais qui se heurte à l'ampleur des investissements nécessaires.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
Les PFAS (substances per — et polyfluoroalkylées) ont d’abord été célébrés comme une innovation industrielle, permettant notamment de lutter plus efficacement contre les incendies. Aujourd’hui, ils sont pourtant au cœur d’une crise sanitaire et environnementale mondiale. Les pompiers sont pris au piège d’un cycle infernal, entre le besoin de PFAS pour protéger les populations (et eux-mêmes !), l’exposition à ces composés dangereux, et la contribution au réchauffement climatique des gaz fluorés libérés lors des feux… qui aggrave en retour les risques d’incendie.
Récemment, des chercheurs britanniques et étasuniens ont mené une étude majeure démontrant que des catastrophes biologiques d’ampleur se produisent lorsque le rythme des changements environnementaux dépasse la vitesse d’adaptation biologique des espèces. Dans le cadre de leurs travaux, les scientifiques ont analysé des grandes crises qui se sont déroulées lors des 450 derniers millions d’années.
Il fut un temps où l’on parlait des vagues de chaleur marines comme d’événements dignes d’un fait divers océanographique. Un pic de température ici, une anomalie là, quelques années séparant deux épisodes remarquables. Ces phénomènes intriguaient les scientifiques sans véritablement inquiéter le grand public. Mais cette époque semble bel et bien révolue. En plein cœur de l’été, alors que nos plages accueillent les baigneurs et que la Méditerranée affiche des températures records, une réalité bien plus vaste se joue dans les profondeurs. Ce que l’on croyait rare est devenu récurrent, et ce que l’on jugeait exceptionnel s’installe désormais comme une nouvelle normalité. Plongeons ensemble dans cette transformation aussi discrète que spectaculaire.
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