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Maduro opération américaine
2026
La spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro au coeur de Caracas s'est déroulée il y a tout juste un mois, le 3 janvier, avec de nombreux changements à la clé. Sous pression, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a mis en oeuvre les changements exigés par le président Donald Trump tout en maintenant une rhétorique chaviste. Rapprochement avec Washington, ouverture pétrolière, amnistie générale: le paysage est tout autre dans le Venezuela sans Maduro. Qu'est?ce qui a changé ?
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.
S’il n’existe encore aucun bilan officiel de l’opération ayant permis la capture de Nicolás Maduro le 3 janvier, des estimations ont déjà fuité, de même que des noms de victimes civiles et militaires.
A compter de ce lundi, le destin de l’ancien président vénézuélien est lié à un homme : Alvin Hellerstein. Né à New York en 1933, ce dernier a longtemps exercé comme avocat en cabinet privé avant d’être nommé juge fédéral par Bill Clinton en 1998.
L’opération militaire des États-Unis au Venezuela, visant notamment à s’emparer du Président Maduro, nous rappelle que l’énergie est souvent au cœur des conflits mondiaux. Elle en est soit la cause soit une arme de destination. Nous rappelons ici – de façon non exhaustive - quelques exemples qui ont marqué l’Histoire. La distinction entre cause et instrument peut paraître un peu artificielle car l’énergie revêt en général les deux dimensions. De plus, l’énergie n’est pas la seule cause ni la seule arme dans ces conflits, même si elle en est souvent un facteur important, voire déterminant. Ce sont la plupart du temps les hydrocarbures qui ont été au cœur de ces conflits.
It has the world's largest reserves, produces comparatively little, and has a type of oil that the US needs. […] Over the weekend, the United States bombed Venezuela, and captured its president Nicolás Maduro. There has been a lot of speculation about the legality, true motive and implications going forward. Oil has been a central part of the discussion. I wanted to get a quick overview of what the global picture looks like. So here are five(ish) simple charts that give some context on the history of oil in Venezuela, and why the United States — which is, by far, the world’s largest producer itself — would care so much.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
En Belgique, la classe politique a largement réagi aux événements du Venezuela. Comme partout en Europe, on retrouve une ligne de fracture entre la gauche et la droite. On y observe aussi un mélange de sidération et de résignation.
Après le Venezuela, qui est le prochain pays dans le viseur de Donald Trump ? Le président américain a parlé avec des journalistes dimanche soir dans son avion Air Force One. Il a répété que les Etats-Unis avaient absolument besoin du Groenland et que la Colombie était malade, dirigée par un homme qui vend de la cocaïne.
On ne peut pas comprendre l'enlèvement de Nicolas Maduro si l'on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime au Venezuela
Sous couvert de lutte contre le narcoterrorisme, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis révèle une autre ambition : reprendre la main sur leurs vastes réserves pétrolières. Le Venezuela reste un acteur clé des rivalités énergétiques mondiales.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
Après l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi, les États-Unis de Donald Trump affirment vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines. Que représente le pétrole vénézuélien ? Pourquoi Donald Trump s'y intéresse-t-il aujourd'hui ? Son plan est-il réaliste ? Vert fait le tour de ces questions.
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".
Dans cette interview pour Novethic, l'ingénieur en résilience climatique Ilian Moundib décrypte l’intervention américaine au Venezuela à travers le prisme des ressources. L’analyste des polycrises explique pourquoi le Venezuela n’est pas seulement une crise politique ou humanitaire, mais un révélateur du "capitalisme de la finitude".
Le flou règne sur l’avenir du Venezuela après la capture de son président par les États-Unis. Plusieurs voies sont envisageables, du maintien en place du régime chaviste à une prise de contrôle du pouvoir par Washington.
De nombreux éditorialistes s’interrogent sur la légalité de la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, et les raisons invoquées par Donald Trump. Ils pointent également les risques que fait peser une telle intervention sur l’ordre mondial.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.
Dans un premier temps, le président de la République a «pris acte» de la fin de la «dictature Maduro», dont le «peuple vénézuélien» ne peut selon lui que se «réjouir». Sans trouver à redire sur l’opération américaine.
Alors que le président français a estimé samedi que le "peuple vénézuélien" ne pouvait que se "réjouir" de la fin de la "dictature Maduro", après la capture du président vénézuélien par l'armée américaine, la gauche lui reproche d'oublier le droit international et de se comporter en "vassal" des États-Unis.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
La ministre américaine de la Justice a présenté samedi un nouvel acte d'accusation visant Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores pour "narcoterrorisme" et importation de cocaïne aux États-Unis.
Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.
Jusque-là vice-présidente, cette avocate de 56 ans a gravi les échelons politiques au cours de la dernière décennie.
Le président Donald Trump a justifié samedi l'opération de capture de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro par la nécessité de restaurer la suprématie incontestée des Etats-Unis sur l'ensemble des Amériques, un signal qui pourrait inspirer la Chine et la Russie.
Le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, a été incarcéré samedi à New York après sa capture par les Etats-Unis, qui ont annoncé leur intention de "diriger" la transition au Venezuela et d’exploiter ses vastes réserves de pétrole. Des images de l’AFP ont montré le dirigeant vénézuélien sortant d’un avion sous escorte dans un aéroport du nord de New York, puis son arrivée à Manhattan par hélicoptère.
Nous reproduisons un article qui exprime une première réaction de l'organisation de gauche ukrainienne "Sotsialny Rukh". Cet article a été rédigé dans les heures qui ont suivi l'annonce des attaques des forces armées des États-Unis contre le Venezuela.
Première dans l'ordre de succession au pouvoir, la vice-présidente du Venezuela Delcy Rodriguez, a déclaré samedi que le gouvernement était prêt "à défendre le Venezuela" et que Nicolas Maduro restait "l'unique président". Avocate de formation et ancienne ministre, elle a occupé des postes clés, du ministère du Pétrole à celui des Finances. Portrait.
Après l'arrestation de Nicolas Maduro par les États-Unis, Donald Trump affirme vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines afin qu'elles exploitent ses gigantesques réserves de brut. Une perspective qui marquerait un changement majeur pour la production du pays. Explications.
Donald Trump s’est félicité, samedi, du « succès » d’une série de « frappes d’envergures » menées sur l’Etat sud-américain et a annoncé que son président avait été « capturé ».
Des chefs d'Etats provenant des quatre coins du monde ont réagi à l'attaque militaire américaine sur le territoire vénézuélien.
Le chef de file de La France insoumise a condamné l'intervention américaine au Venezuela, ainsi que la capture de Nicolas Maduro par le gouvernement de Donald Trump après des frappes menées à Caracas ce samedi 3 janvier.
Après treize années d’un pouvoir autoritaire, le président vénézuélien a été «capturé et exfiltré» par les Etats-Unis au terme d’une attaque terrestre et de quatre mois d’escalade militaire. Sonnant la fin du destin improbable d’un autocrate inattendu.
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