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2026

A l’occasion de la coupe du monde de football actuellement en cours, la société chinoise Booster Robotics a mis à l’honneur son robot Booster T1. Plutôt petit et léger, ce dernier a tout de même réussi à fissurer un mur en tirant un pénalty. Que faut-il savoir à propos de cette machine ?
Pour la première fois, un robot humanoïde open source se monte chez soi comme un meuble en kit. La société singapourienne Menlo Research commercialise Asimov à 15 000 dollars — soit presque uniquement le coût des matériaux. Derrière ce prix, une ambition claire : sortir la robotique bipède des laboratoires d’élite pour la mettre entre les mains des développeurs indépendants et des chercheurs du monde entier.
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Le point de non-retour a été franchi en 2025 : pour la première fois dans l’histoire du numérique, les humains sont devenus minoritaires sur la toile. Selon les derniers rapports de cybersécurité, les bots représentent désormais plus de 53% du trafic web mondial. Mais derrière ce chiffre se cache une réalité bien plus inquiétante. Dopées à l’intelligence artificielle, ces machines lancent des vagues d’assauts d’une sophistication inédite, capables d’imiter parfaitement le comportement humain pour piller des données, manipuler les stocks ou vider des comptes bancaires en un clin d’œil.
Implantation à marche forcée de data centers avides d’énergie et d’eau, bouleversement du marché du travail, usages militaires affranchis de toute éthique, robots conversationnels se substituant aux vrais amis, chaos sur les réseaux sociaux… La réalité de l’intelligence artificielle que les grandes entreprises de la tech veulent nous imposer est à des années-lumière de la nouvelle ère d’abondance qu’elles nous vendent. Si nous avons une vague conscience du danger, il nous est souvent difficile de nous figurer l’étendue de ce qui se joue. C’est l’objet de ce livre : appréhender tous les impacts de manière systémique pour comprendre qu’ils ne sont pas des bugs indésirables dans la machine, mais la conséquence logique de la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns. Il est urgent de mettre en débat la place de l'IA dans nos vies, de poser des limites à son usage et de reprendre le pouvoir sur notre quotidien. Lou Welgryn et Théo Alves Da Costa codirigent Data for Good, une association de citoyens
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Le 29 mars 2026 marquera sans doute un tournant décisif dans l’histoire de l’automatisation. Fini le temps où les robots humanoïdes n’étaient que des prototypes maladroits exhibés lors de salons technologiques pour amuser la galerie. Dans la province du Guangdong, une méga-usine vient d’entrer en service avec un objectif vertigineux : recracher 10 000 travailleurs de métal par an. En passant brutalement de l’artisanat de laboratoire à la production de masse, l’industrie franchit un cap critique. Mais derrière cette prouesse d’ingénierie se cache un obstacle majeur qui pourrait transformer cette armée mécanique en de simples coquilles vides.
Le fantasme de la science-fiction s’invite enfin dans notre quotidien. Fini le simple aspirateur autonome qui se cogne contre les murs : la société chinoise UniX AI vient de déployer dans de véritables foyers un robot domestique capable d’enchaîner les corvées les plus ingrates. De votre réveil jusqu’au nettoyage complet de la cuisine après le petit-déjeuner, cette machine de la série Panther incarne la nouvelle génération d’intelligence artificielle physique. Pourtant, derrière cette démonstration de force technologique, l’intégration de ces assistants d’acier dans nos maisons doit encore franchir un obstacle redoutable et insoupçonné.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, les centres de données confient de plus en plus leur sécurité à des robots-chiens comme le Spot de Boston Dynamics. Cependant, la fonction de ces machines ne se limite pas seulement à celle de chien de garde. Capables de détecter tout bruit suspect, ces robots permettent aux techniciens de repérer plus facilement certaines pannes et de gagner du temps au niveau de la maintenance.
Il y a deux ans, l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense était créée afin d’équiper le ministère des Armées face aux menaces de demain. Son directeur, Bertrand Rondepierre, détaille la doctrine française en la matière, alors que l’utilisation de l’IA dans les guerres au Moyen-Orient suscite le débat.
Des cellules assemblées selon un plan conçu par intelligence artificielle : la recette des xénobots trouble la frontière entre la technique et la biologie. Pour leurs inventeurs, ils sont le futur de la dépollution et de la médecine de précision. Mais comment estimer les impacts environnementaux de ces objets hybrides et anticiper un cadre bioéthique ?
La femme du président américain était flanquée d’un ersatz de son mari pour une cérémonie à la Maison Blanche.
Pendant des décennies, la frontière entre l’Homme et la machine se mesurait à l’aune de l’intellect, sur des plateaux d’échecs ou de jeu de Go. Aujourd’hui, la course à l’intelligence artificielle vient de chausser des pointes d’athlétisme. Le sprint de haut niveau, sanctuaire ultime de l’explosivité humaine, est sur le point de tomber. Selon les leaders de la robotique chinoise, les machines humanoïdes ne se contenteront plus de marcher ou de faire des saltos : elles s’apprêtent à franchir la barre mythique des 9 secondes au 100 mètres, reléguant le record absolu d’Usain Bolt aux livres d’histoire.
Et si, pour créer le robot parfait, il fallait arrêter de réfléchir comme un humain ? Jusqu’à présent, chaque machine, du simple mixeur au robot martien, portait la trace de nos biais cognitifs. Mais des chercheurs de l’Université Northwestern viennent de briser ce plafond de verre. Ils n’ont pas dessiné de plans, ils n’ont pas conçu de membres. Ils ont simplement lancé un algorithme, fourni des « briques » de base, et laissé la sélection naturelle faire son œuvre à l’intérieur d’un ordinateur. Le résultat ? Une génération de machines « générées » dont les formes défient toute logique humaine.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Oubliez les robots aspirateurs qui se cognent dans les meubles. La start-up Figure AI vient de franchir une étape historique dans la robotique domestique. Dans une démonstration publiée ce lundi, leur dernier modèle, Figure 03, a prouvé qu’il pouvait ranger un salon de manière totalement autonome. Capable de déplacer des meubles, de trier des objets éparpillés et même d’utiliser une télécommande, l’humanoïde démontre une coordination qui frôle la perfection humaine, ouvrant la voie à une arrivée massive dans nos foyers dès 2026.
La directrice générale de la branche robotique d'OpenAI a annoncé sa démission après l'accord conclu entre l'entreprise et le gouvernement américain autorisant l'utilisation de sa technologie à des fins militaires et de surveillance.
La guerre du futur ne sera ni totalement humaine, ni totalement automatisée. Mais plus l'humain s'efface, plus le risque d'un usage décomplexé de la force augmente. Le véritable enjeu des prochaines décennies ne sera donc pas seulement technologique. Il sera politique et moral.
Il y a environ un an, le robot G1 de la firme chinoise Unitree effectuait en vidéo des mouvements de kung-fu plutôt précis. Récemment, ce dernier a fait l’objet d’une expérience extrême avec l’objectif de tester sa résistance. Ainsi, le robot G1 a effectué 130 000 pas dans un environnement polaire où les températures frôlent les -50°C. Comment cette machine a t-elle pu atteindre un tel degré de performance ?
Vous vous souvenez du film Real Steel où des robots boxeurs s’affrontaient dans des arènes survoltées ? Ce n’est plus de la science-fiction. Lundi dernier, à Shenzhen (la Silicon Valley chinoise), une nouvelle ère du sport a commencé. La Chine vient d’inaugurer l’Ultimate Robot Knockout Legend (UKRL), la toute première ligue mondiale dédiée au combat d’humanoïdes. Oubliez les petits robots à roulettes de la « Coupe de France de Robotique » : ici, on parle de machines bipèdes agiles, capables de faire des saltos arrière et de distribuer des coups de pied retournés, avec à la clé un jackpot colossale.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens et suisses ont présenté une main robotique tout à fait surprenante. Cette dernière peut se détacher du bras sur lequel elle est montée et se déplacer par elle-même à l’aide de ses doigts, dans des espaces réduits. Également et surtout, cette main robotique est capable de saisir jusqu’à trois objets simultanément.
Les drones terrestres Malvina-M russes et Droid TW 12.7 ukrainiens sont appelés à jouer un rôle de plus en plus important sur le champ de bataille. Après une intense guerre des drones aériens entre la Russie et l'Ukraine, place à l'affrontement des véhicules téléguidés ?
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Les xénobots attirent aujourd’hui l’attention. Cette nouvelle catégorie de « robots vivants », fabriqués à partir de cellules d’amphibien et conçus grâce à des algorithmes, est capable de se déplacer, de se réparer et même, dans certaines expériences, de se reproduire en assemblant de nouveaux agrégats cellulaires. Ces entités questionnent la frontière entre machine et organisme. Des études récentes détaillent mieux leur fonctionnement moléculaire et ravivent les débats éthiques sur le contrôle de ces formes de vie programmables.
L’arme du futur parle déjà : la menace invisible des attaques par injection de prompt Bienvenue dans le Far West des modèles de langage. Une ère où les intelligences artificielles sont à la fois des génies dociles et des bombes à retardement potentielles. Entre prouesse technologique et zone grise sécuritaire, une nouvelle menace fait frissonner les experts : l’attaque par injection de prompt.
Le constructeur chinois devance son concurrent américain, dirigé par Elon Musk, qui a vu ses ventes se replier en 2025 pour la seconde année de suite.

2025

Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
AgiBot A2 est parti de Suzhou de 10 novembre pour rejoindre Shanghai. Une prouesse jamais vue jusqu’ici pour un androïde, homologuée après vérification par l’ouvrage de référence en la matière.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
L’androïde, connu sous le nom d’Aidol, a titubé avant de s’effondrer lors d’une présentation technologique à Moscou. Les organisateurs ont attribué cet incident à des problèmes de calibrage et d’éclairage.
Les acteurs de la tech mondiale se réunissent à partir de mardi au Web Summit à Lisbonne pour présenter leurs dernières innovations, de l'intelligence artificielle (IA) aux robots, sur fond de tensions géopolitiques et commerciales qui affectent le secteur.
Elon Musk veut transformer le rêve des robots humanoïdes en réalité avec Optimus. Entre promesses technologiques, ambitions commerciales et fascination pour la science-fiction, le droïde de Tesla pourrait bien entrer dans nos maisons et nos vies.
La société chinoise de technologie Xpeng présente le robot Iron, qui se distingue par une esthétique et des mouvements aussi humains que possible. L'entreprise prévoit de produire ce robot en grande quantité à partir de 2026.
Du haut de son 1,35 m, Hoxo sera-t-il le nouveau compagnon des travailleurs du nucléaire? Le géant français du cycle du combustible Orano (ex-Areva), en partenariat avec Capgemini, va tester durant 4 mois un robot humanoïde boosté à l'intelligence artificielle pour soutenir ses collaborateurs dans les tâches répétitives. "Sur une installation nucléaire, c'est la première fois dans le monde qu'on met en oeuvre un robot humanoïde y compris pour un test", indique à l'AFP Pierre Simonnet, directeur qualité et performance à Orano Melox, l'usine dédiée à la fabrication de MOX (combustible nucléaire recyclé), à Marcoule (Gard).
La société 1X Technologies fait actuellement le buzz et pour cause : son robot humanoïde baptisé Neo peut effectuer de nombreuses tâches ménagères. En revanche, une journaliste américaine a découvert que la machine ne pouvait pas se lancer parfaitement sans l’intervention d’un opérateur à distance. Comment interpréter cette étrange nouvelle ?
Neo, la société norvégienne 1X Technologies, soutenue par OpenAI, promet le premier véritable humanoïde domestique. Haut de 1,67 mètre, élégant et étonnamment fluide, Neo sait marcher, ranger, saisir des objets ou se recharger tout seul. Mais derrière cette prouesse technologique se cache une réalité bien moins autonome : la plupart de ses gestes sont en fait pilotés à distance par un humain en réalité virtuelle.




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