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2026

Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
L'événement, dénoncé par certains observateurs comme une démonstration du nationalisme chrétien américain, a notamment été marqué par des appels à défendre "l'âme de l'Amérique".
Via de Bankbabbel houden we je op de hoogte over het reilen en zeilen in de bankenwereld. We prikken door de groene praatjes, brengen de dubieuze deals boven water en vieren de kleine én grote overwinningen.
Le chef de la diplomatie américaine a assuré mardi que la phase offensive contre Téhéran était conclue, même si l'armée américaine s'est dite prête à reprendre ses "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne aux escortes dans le détroit d'Ormuz. "L'opération est finie - +Fureur épique+ - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé le secrétaire d'Etat Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran".
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, à l'occasion d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien pour mettre un terme à la guerre.
Les promesses climatiques de l’industrie de l’élevage, vous y croyez encore ? Une étude pourrait bien vous faire changer d’avis. Et pas dans le bon sens.
En août 2025, ArcelorMittal Dunkerque, l’usine la plus polluante de France, a reçu plusieurs milliers de tonnes de charbon, en provenance d’une mine ultra-toxique au Mozambique. À Moatize, des habitants sont exposés à une grave pollution de l’air et voient leurs maisons détruites par des explosions, selon l’enquête réalisée sur place par Disclose, en partenariat avec Socialter.
Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Les Etats-Unis ont fait passer à l'Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, qui demande par exemple à Téhéran de remettre tout le combustible nucléaire enrichi dont il dispose ou de laisser le détroit d'Ormuz ouvert, rapportent plusieurs médias mardi.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi vouloir un calendrier "clair" de la part de Washington pour les prochains pourparlers trilatéraux avec la Russie, suspendus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, afin de trouver une issue au conflit en Ukraine.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
Dès son investiture, le nouveau président chilien a signé des décrets renforçant la sécurité à la frontière nord du Chili et annoncé la grâce des policiers condamnés pour la répression de manifestations en 2019.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.




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