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18 juin 2026

Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.

17 juin 2026

L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?

16 juin 2026

Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.

15 juin 2026

A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.

14 juin 2026

Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.

13 juin 2026

Selon plusieurs sources diplomatiques, les belligérants seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre fin aux hostilités et ouvrir une période de 60 jours de négociations.

11 juin 2026

Au lendemain d’une nouvelle vague de bombardements de l’armée américaine contre la République islamique, Téhéran a annoncé, tôt jeudi, la fermeture du point de passage stratégique, ce que Washington a démenti. Les gardiens de la révolution ont dit avoir mené des tirs de riposte au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
La tension montre encore entre l’Iran et les États-Unis. L’Iran a annoncé ce 11 juin la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite à de nouvelles frappes américaines sur des sites militaires iraniens. Pourtant, l’administration Trump a annoncé à plusieurs reprises qu’un accord était imminent avec l’Iran. Après plus de 100 jours de conflit, pourquoi est-il si difficile de négocier un accord de paix ? Explications de Guillaume Ancel, ancien officier et chroniqueur de guerre, dans Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.

10 juin 2026

L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.

08 juin 2026

La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.

07 juin 2026

L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.

06 juin 2026

Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Depuis près de trois mois, le blocage du détroit d’Ormuz et le conflit États-Unis–Iran paralysent le marché mondial d'hydrocarbures. Quels nouveaux rapports de force émergent dans le Golfe, et quelles leçons l’Europe peut-elle tirer de sa dépendance au pétrole et au gaz ? - avec : Marc-Antoine Eyl-Mazzega, Camille Lons, Anna Creti, Matthieu Auzanneau.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.

04 juin 2026

La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.

2026 Propositions :

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18 juin 2026

Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.

17 juin 2026

L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?

16 juin 2026

Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.

15 juin 2026

A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.

14 juin 2026

Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.

13 juin 2026

Selon plusieurs sources diplomatiques, les belligérants seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre fin aux hostilités et ouvrir une période de 60 jours de négociations.

11 juin 2026

Au lendemain d’une nouvelle vague de bombardements de l’armée américaine contre la République islamique, Téhéran a annoncé, tôt jeudi, la fermeture du point de passage stratégique, ce que Washington a démenti. Les gardiens de la révolution ont dit avoir mené des tirs de riposte au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
La tension montre encore entre l’Iran et les États-Unis. L’Iran a annoncé ce 11 juin la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite à de nouvelles frappes américaines sur des sites militaires iraniens. Pourtant, l’administration Trump a annoncé à plusieurs reprises qu’un accord était imminent avec l’Iran. Après plus de 100 jours de conflit, pourquoi est-il si difficile de négocier un accord de paix ? Explications de Guillaume Ancel, ancien officier et chroniqueur de guerre, dans Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.

10 juin 2026

L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.

08 juin 2026

La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.

07 juin 2026

L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.

06 juin 2026

Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Depuis près de trois mois, le blocage du détroit d’Ormuz et le conflit États-Unis–Iran paralysent le marché mondial d'hydrocarbures. Quels nouveaux rapports de force émergent dans le Golfe, et quelles leçons l’Europe peut-elle tirer de sa dépendance au pétrole et au gaz ? - avec : Marc-Antoine Eyl-Mazzega, Camille Lons, Anna Creti, Matthieu Auzanneau.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.

04 juin 2026

La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.

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18 juin 2026

Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.

17 juin 2026

L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?

16 juin 2026

Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.

15 juin 2026

A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.

14 juin 2026

Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.

13 juin 2026

Selon plusieurs sources diplomatiques, les belligérants seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre fin aux hostilités et ouvrir une période de 60 jours de négociations.

11 juin 2026

Au lendemain d’une nouvelle vague de bombardements de l’armée américaine contre la République islamique, Téhéran a annoncé, tôt jeudi, la fermeture du point de passage stratégique, ce que Washington a démenti. Les gardiens de la révolution ont dit avoir mené des tirs de riposte au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
La tension montre encore entre l’Iran et les États-Unis. L’Iran a annoncé ce 11 juin la fermeture du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite à de nouvelles frappes américaines sur des sites militaires iraniens. Pourtant, l’administration Trump a annoncé à plusieurs reprises qu’un accord était imminent avec l’Iran. Après plus de 100 jours de conflit, pourquoi est-il si difficile de négocier un accord de paix ? Explications de Guillaume Ancel, ancien officier et chroniqueur de guerre, dans Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.

10 juin 2026

L’armée américaine a mené une action « proportionnée », le 9 juin au soir, en réponse à l’attaque qui a abattu un hélicoptère Apache près du détroit d’Ormuz. Mais le président des Etats-Unis, qui espère toujours un accord avec Téhéran, semble vouloir éviter l’escalade.

08 juin 2026

La République islamique a lancé des missiles balistiques en direction de l’Etat hébreu en réponse à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth. Entraînant une riposte immédiate sur son territoire.
Cent jours après le début de la guerre au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, les marchés ont évité le scénario catastrophe sur le pétrole. Mais derrière cette relative résistance, les économies de la région ralentissent fortement et certaines plongent déjà dans la récession.

07 juin 2026

L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.

06 juin 2026

Retour sur ce graphique2 : le système économique continue de foncer vers le précipice. La situation des stocks pétroliers mondiaux atteint un niveau alarmant et une limite physique imminente. Le monde ne manque pas simplement de pétrole "à vendre". Il manque de pétrole pour faire fonctionner ses infrastructures. Les stocks mondiaux affichent encore près de 7,9 milliards de barils, un chiffre qui apparaît confortable mais qui est très trompeur. Il y a d'abord dans ce chiffre le "pétrole prisonnier" : une part massive est bloquée derrière le détroit d'Ormuz ou dans des zones de conflit.
Depuis près de trois mois, le blocage du détroit d’Ormuz et le conflit États-Unis–Iran paralysent le marché mondial d'hydrocarbures. Quels nouveaux rapports de force émergent dans le Golfe, et quelles leçons l’Europe peut-elle tirer de sa dépendance au pétrole et au gaz ? - avec : Marc-Antoine Eyl-Mazzega, Camille Lons, Anna Creti, Matthieu Auzanneau.
Le négociant suisse Trafigura annonce 4,1 milliards de dollars de profit au cours du premier semestre de son exercice, clos fin mars, plus du double de l’an dernier. La réorganisation des routes de livraison de pétrole s’avère très rentable.

04 juin 2026

La résolution possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto dont dispose le président américain, Donald Trump.