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sanitaire
2026
Face aux expositions toxiques diffuses, le droit français sait indemniser certains malades et réparer certaines atteintes à l’environnement. Mais il peine encore à saisir l’atteinte portée à une communauté humaine entière exposée à une substance toxique. La notion de « préjudice collectif sanitaire » permettrait de combler cette lacune.
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Le chercheur Alexandre Roussel a lancé une pétition qui réunit aujourd’hui plus de 8 000 signatures pour exiger des mesures contre l’exposition des Français·es au cadmium, métal lourd hautement toxique qualifié par les médecins de «bombe sanitaire». Son action fait suite au décès de sa mère d’un cancer du pancréas, qui pourrait être lié à ce poison.
Le magazine Imagine, membre du collectif Kiosque, a consacré un dossier sur les pesticides en Belgique, en tête des pays européens les plus consommateurs et exportateurs de produits phytosanitaires. Pourtant, les alternatives existent bel et bien. Quels sont les freins au changement ? Laure De Hesselle, journaliste au Magazine Imagine, Philippe Baret, ingénieur agronome, directeur de recherche à Sytra (UCLouvain), Virginie Pissoort, chargée de plaidoyer chez Nature et Progrès et Philippe Jacques, biochimiste, président du labo TERRA de Gembloux agro-biotech (ULg) faisaient le point dans Tendances Première.
La crise climatique est une urgence sanitaire mondiale […] Déclarer la crise climatique urgence sanitaire mondiale : ce que demandent les experts à l’OMS […] Exclusif : Une commission affirme qu’une telle alerte déclencherait une réponse internationale coordonnée susceptible d’éviter la mort de millions de personnes
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Alors que le produit a été autorisé en urgence pour une durée limitée, Yves Coppieters déplore une décision prise sans disposer de toutes les données sur ses risques sanitaires et environnementaux.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Greenpeace France alerte sur la diffusion d’informations approximatives concernant l’hexane, un solvant pétrochimique largement utilisé par l’industrie agroalimentaire. À la suite de la publication d’un article sur ce sujet dans Le Point les 12 et 13 mai, l’association tient à rétablir la vérité sur les connaissances et les faits scientifiques et à dénoncer une tentative de décrédibilisation de l’alerte et d’invisibilisation des risques sanitaires, qui profite aux géants de l’agro-industrie.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Retardateurs de croissance : des pesticides aux effets sanitaires dévastateurs, massivement utilisés depuis des décennies, mais pourtant largement ignorés. Après les fongicides et les herbicides, les retardateurs croissance sont les pesticides les plus utilisés en France, avant même les insecticides. Le plus emblématique est le Chlorméquat Chlorure.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
La communauté de communes des Portes-du-Luxembourg a porté mardi devant la justice l’exposition «massive et prolongée de la population à des substances dont la dangerosité est scientifiquement établie».
Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers
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