Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focusclimat effondrement climat
2026
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
A propos de : Samuel Scheffler, Pourquoi se soucier des générations futures ?, Éliott Éditions
The climate and nature crisis threatens all aspects of British life, from national security to the food supply. Despite the scale of the risks now facing the UK, there has been no comprehensive national emergency briefing delivered to the public by the Government.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Il y a un paradoxe au cœur de la crise que nous vivons. La plupart des gens savent — à des degrés divers — que quelque chose ne va pas. Que le climat se dérègle. Que les inégalités explosent. Que les ressources s’épuisent. Que le système financier est fragile. Que la biodiversité s’effondre. Et pourtant, la grande majorité continue de vivre comme si tout allait continuer comme avant. Continue d’acheter, de planifier, d’investir dans un futur qui ressemblerait au présent. Continue de regarder ailleurs quand les chiffres deviennent trop alarmants. Ce n’est pas de la stupidité. Ce n’est pas non plus de la mauvaise foi — dans la plupart des cas. C’est du déni. Et le déni mérite d’être compris avant d’être jugé.
Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur l’océan ? Pour en parler, nous avons le plaisir de recevoir Marina Levy, océanographe, directrice de recherche au CNRS et présidente de l’Institut l’Océan, qui regroupe 1500 enseignants et chercheurs menant des travaux sur les océans au sein de l’Alliance Sorbonne Université. Dans cet épisode on parlera notamment de l’impact des canicules marines sur la biodiversité, des zones mortes à l’embouchure des fleuves, ou du ralentissement des courants marins.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
La lecture de ce livre fait froid dans le dos, ce qui est quelque peu paradoxal si l’on songe qu’il traite du réchauffement de la planète. Elle est tout de même vivement recommandée par ces temps de « nouveau choc pétrolier » – dixit (mardi 24 mars, je crois) Roland Lescure, ministre français de l’Économie et des Finances, lequel déclarait pourtant il y a trois semaines, au début de l’agression israélo-américaine contre l’Iran, « on comprend que face à une hausse du prix du baril, on puisse avoir une hausse de quelques centimes du prix à la pompe ; mais à ce stade, c’est tout ». Ouiche. On en est à quelque cinquante centimes de plus par litre… Ça valait bien un « choc », s’pas ?
![]()



