Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
giec
2026
Bordeaux, le 15 avril 2026. Une équipe de chercheurs publie dans Science Advances une projection qui recalibre tout ce qu’on croyait savoir sur l’avenir climatique de l’Europe. L’AMOC, la Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, pourrait ralentir de 51 % d’ici à la fin du siècle dans un scénario d’émissions de gaz à effet de serre médian, selon ce papier publié par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS. Jusqu’à présent, les modèles climatiques prédisaient une diminution de 32 % en moyenne. La différence peut sembler abstraite. Elle ne l’est pas.
Middenveldorganisaties en oppositiepartijen komen met voorstellen om de overwinsten van oliebedrijven te belasten en de prijzen onder controle te houden. Zo neemt de druk op de regering om maatregelen te nemen in deze energiecrisis toe.
Ce collectif, né au moment de l’accord de Paris, ne compte dans ses rangs quasiment aucun spécialiste des sciences du climat. Certains de ses membres bénéficient pourtant d’une importante visibilité, notamment dans les médias libéraux et d’extrême droite.
L’IPBES a sorti une nouvelle évaluation dédiée aux dépendances et impacts des entreprises vis-à-vis de la nature. En voulant impliquer le secteur privé, l'institution scientifique de référence a intégré plusieurs salarié·es de grandes compagnies polluantes parmi les auteurs principaux du rapport.
Une nouvelle évaluation de l’IPBES souligne que la perte de biodiversité fait peser un « risque systémique et généralisé » sur l’économie. Elle livre des pistes d’action pour faire face à ce défi majeur.
Après le Giec du climat et le "Giec de la biodiversité" (Ipbes), la lutte contre la pollution chimique entend bien, elle aussi, se doter d'un panel d'évaluation composé d'experts indépendants.
Le Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution se réunit pour la première fois cette semaine, alors que le phénomène est aussi vieux que la Révolution industrielle du XIXe siècle et tue plus que les guerres, le sida ou la crise climatique.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Donald Trump poursuit son offensive climatique : les Etats-Unis annoncent leur retrait du Giec, de la Convention des Nations unies sur le climat, et de plusieurs dizaines d’accords internationaux.
![]()



