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guerre nucléaire
De l’obésité à la guerre nucléaire en passant par le réchauffement climatique, la revue scientifique « The Lancet » publie une étude compilant les principaux facteurs susceptibles de détériorer la santé de l’humanité dans le futur. Un exercice de prospection destiné à encourager les décideurs politiques à agir en prévention.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
La ligne à haute tension d'alimentation externe de la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) est de nouveau opérationnelle, a annoncé l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans la nuit de samedi à dimanche.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
Un bâtiment de la centrale a été touché samedi, laissant un trou dans un mur sans a priori avoir endommagé d’équipements essentiels. La Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement d’en être responsable.
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L’administration Trump a annoncé avoir sélectionné plusieurs start-up du nucléaire pour participer à un projet qui leur permettrait d’utiliser les stocks de plutonium hérités de la Guerre froide. Un plan qui inquiète les spécialistes des questions de non-prolifération nucléaire.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
De puissantes explosions ont retenti dimanche à l'aube à Kiev, selon une journaliste de l'AFP sur place, après une alerte déclenchée par les autorités de la capitale en raison d'une attaque "massive" de missiles balistiques russes.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens, estimant qu'elle représente des "risques significatifs".
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
- Brice L.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, a annoncé mercredi le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe avait touché le site, sans faire de dégâts. "Aujourd'hui, à 07H20 heure de Moscou (04H20 GMT), 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse Alexeï Likhatchev, le directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré mardi soir que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été touchée par une frappe, qui n'a pas fait de dégâts, accusant les États-Unis et Israël d'en être à l'origine.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
