Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
pesticides agriculture
La quantité règlementaire de pesticides dans les aliments n’est pas protectrice de notre santé, montre une étude. L’effet cocktail auquel nous sommes exposés a des effets néfastes, même à des doses où chaque pesticide pris seul est considéré comme sûr.
Les demandeurs sont à 92,5% des hommes ayant travaillé dans l’agriculture. Les victimes reconnues peuvent ensuite percevoir des indemnisations sur le temps long en fonction de la pathologie.
Chronic exposure to pesticide mixtures through diet is common, yet their combined metabolic effects and interactions with dietary factors remain unclear. We identified four pesticides prevalent in human exposure (imazalil, thiabendazole, boscalid, lambda-cyhalothrin) and assessed their combined impacts on hepatic metabolism and metabolic homeostasis using human liver cells and male mice fed standard chow or western diets. We found that the pesticide mixture induced metabolic perturbations in human hepatocytes. In addition, the pesticide mixture altered hepatic gene expression in chow-fed mice and exacerbated western diet-induced glucose intolerance, fasting hyperglycemia, and insulin resistance without affecting body weight or liver steatosis. These findings reveal that dietary context influences the metabolic consequences of pesticide mixtures, highlighting the need to consider nutritional status when evaluating environmental contaminant risks. Our results suggest that pesticide mixtures at reference doses m
Après plusieurs années de répit obtenues de haute lutte, une molécule que l’on croyait durablement écartée des champs hexagonaux s’apprête à faire son grand retour. Ce revirement réglementaire, porté par une loi agricole qui ne date pas d’hier, ravive des tensions que l’on pensait apaisées. Entre impératifs économiques pour les agriculteurs et protection des pollinisateurs, le débat repart de plus belle, et les butineuses pourraient bien en faire les frais.
« Les mutuelles sont confrontées à une explosion des dépenses de santé liées à l’augmentation des maladies évitables, en partie dues aux perturbateurs endocriniens, que l’on retrouve notamment dans les pesticides. En France, près d'un million de femmes ont un cancer du sein ! »
Dans le Pays basque, Édouard Exilard a converti sa ferme en agriculture biologique suite au décès de son enfant d’une tumeur au cerveau.
- Brice L.
Un produit chimique jugé suffisamment dangereux pour être retiré du marché américain en pleine ère Ford, en 1976, a continué d’être déversé sur des terres françaises pendant près de deux décennies supplémentaires. Ce paradoxe, digne d’un mauvais scénario, n’est pourtant pas une fiction : c’est l’histoire du chlordécone, un pesticide qui devait disparaître des bananeraies antillaises bien avant qu’il ne le fasse réellement.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?
On a longtemps pensé que les pesticides évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres. Une étude inédite nous permet d’en savoir plus sur la façon dont ces substances se déplacent dans l’air.
Après le vote du Sénat mardi, le très controversé projet de loi d’urgence agricole a été adopté pour de bon. Réintroduction possible de pesticides interdits, facilitation de projets de mégabassines ou d’élevages intensifs… Voici ce qu’il contient.
Grâce à la droite, à l'extrême droite et au bloc central, l'Assemblée nationale a adopté lundi la très décriée loi d'urgence agricole, ouvrant la voie à la réintroduction possible de pesticides interdits, la facilitation des projets de mégabassines ou d’élevages intensifs. La gauche et les associations environnementales dénoncent un texte de «régression».
Le gouvernement craignait que la mesure permettant la réautorisation dérogatoire de deux néonicotinoïdes, ajoutée par le Sénat, ne conduise au rejet du texte. Le projet de loi a finalement été largement adopté par les députés dans la nuit de lundi à mardi par 296 voix pour, majoritairement issues de la droite et de l’extrême droite et 224 contre.
La loi d’urgence agricole, qui réintroduit des pesticides interdits et facilite la création de mégabassines et de fermes-usines, a été adoptée par les députés. Le soir même, un millier d’opposants ont dénoncé des « alliés du cancer ».
Les députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire ce jeudi 16 juillet ont trouvé un accord sur la loi d’urgence agricole. Le texte doit encore repasser par les deux chambres la semaine prochaine.
Député·es et sénateur·ices réuni·es en commission mixte paritaire ont trouvé un accord sur le décrié projet de loi d’urgence agricole, ce jeudi. Mais son adoption définitive en début de semaine prochaine n’est pas garantie. On vous explique.
Exclusive: High-level documents show how Copa Cogeca worked to weaken legislation to protect climate and wildlife
Un rapport de l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française, publié lundi 13 juillet, révèle une contamination très inférieure des miels français par ces insecticides interdits, que le Sénat veut réautoriser dans le projet de loi d’urgence agricole en discussion.
Un collectif de scientifiques, de professionnels de santé et d'acteurs mutualistes alerte sur l'adoption de l'Omnibus X de simplification dans le domaine de la sécurité des denrées alimentaires et de l'alimentation animal. Mesure phare de ce paquet législatif, la suppression de la procédure de réexamen périodique des substances actives de pesticides et de biocides présente un risque élevé pour la santé de nos concitoyens, estime le collectif. Les signataires de cette tribune appellent à redéfinir une trajectoire alimentaire et agricole respectueuse de la santé publique des européennes et des européens. Avec l'ambition de placer l'agriculture biologique au coeur de cette trajectoire.
La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse, contournant, comme souvent, l'ensemble du processus qui régule leur évaluation et de mise sur le marché (AMM). Le bensulfuron, le benzovindiflupyr, le chlorotoluron, le cléthodime, la cycloxydime, le cymoxanil, le dazomet, la deltaméthrine, le diclofop, la fenazaquine, le fluopicolide, l'hymexazol, la lambda-cyhalothrine, le MCPA, le MCPB, le métaldéhyde, le metsulfuron-méthyle, le paclobutrazol et le tébuconazole viennent en effet d'être réautorisés.
En 2023, le village girondin de Gauriac a fait l’acquisition d’une parcelle de vigne d’1,7 hectare juste à côté de son école. Une manière de réduire l’exposition des enfants aux pesticides tout en montrant qu’une diversification agricole est possible pour cette filière en crise.
Le Sénat a voté dans la nuit de lundi à mardi en faveur de l'insertion, dans le projet de loi d'urgence agricole, d'une mesure permettant la réintroduction de pesticides interdits.
Trente-trois ans après l’interdiction du chlordécone aux Antilles, 85,5 % des Martiniquais adultes présentent encore du pesticide détectable dans le sang. Et parmi eux, près d’un sur six dépasse le seuil à partir duquel les effets sanitaires ne peuvent plus être écartés. Ce n’est pas une projection, ni une alerte préventive : c’est le résultat publié le 24 juin 2026 par Santé publique France, issu de l’étude Kannari 2.
La firme tire sa puissance d’une stratégie morbide : elle vend des pesticides susceptibles de donner le cancer et des médicaments pour le soigner. Le 25 juin, la Cour suprême des États-Unis a tranché en sa faveur en bloquant des milliers de plaintes sur le risque de cancer lié au Roundup. Enquête au cœur de son lobbying.
Plus de neuf mois après une décision historique reconnaissant la responsabilité de l’État dans les dommages causés à la biodiversité par les pesticides, les associations estiment que le gouvernement n’a pas engagé les mesures exigées par la justice. Elles annoncent déposer un nouveau recours pour obtenir l’exécution du jugement.
« Le gouvernement n’est pas favorable à cette évolution », a fait savoir mercredi la ministre de l’agriculture, Annie Genevard.
Cultiver sans pesticides tout en conciliant rendement et performance économique, "c'est possible" pour l'Inrae : une étude expérimentale, menée pendant dix ans sur neuf sites en France montre "un potentiel prometteur".
Malgré les alertes d’ONG, de médecins et d’une partie de la communauté scientifique, les ministres européen·nes de l’agriculture doivent se prononcer ce vendredi sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
Ce jeudi, le sénateur (Les Républicains) de la Haute-Loire a déposé, avec deux de ses collègues, un amendement très attendu au sein du projet de loi d'urgence agricole. Le but : réintroduire plusieurs pesticides interdits en France dans certaines cultures (betterave, noisette…). Mais le gouvernement n'y est pas favorable.
Une étude menée pendant dix ans sur neuf sites expérimentaux en France montre qu'une agriculture sans pesticides peut approcher les rendements des cultures conventionnelles. Variétés plus résistantes, travail du sol, bandes fleuries… Au milieu des plaines picardes, des scientifiques de l'Inrae testent de nouvelles recettes.
