Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
polluants éternels
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Les habitants de cette zone au sud de Lyon, l’une des plus polluées aux Pfas en France,réclament plus de 36 millions d’euros à Arkema et Daikin Chemical. Ils estiment souffrir d’un triple préjudice : physique, moral et de jouissance.
Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.
Un rapport commandé par la Commission européenne et publié ce jeudi 29 janvier souligne qu’aucune action n’est engagée pour enrayer la production de ces polluants éternels. Un Européen sur six pourrait être contaminé.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Des travaux conduits en Suède, sur une commune où une partie de la population recevait une eau du robinet fortement contaminée, et une autre, une eau faiblement polluée, apportent une nouvelle pièce au puzzle incomplet des troubles et des maladies associées aux PFAS.
Les pompiers utilisent encore des mousses anti-incendie aux PFAS et des tenues imprégnées de ces polluants éternels. Une exposition chronique qui est pourtant documentée depuis plus de dix ans.
Face à l’absence de transparence, un recours a été déposé par des citoyens de plusieurs communes hennuyères et brabançonnes afin que les habitants disposent de toutes les valeurs de contamination PFAS mesurées par les autorités wallonnes, a indiqué samedi Arnaud Guérard (Ecolo), conseiller communal d’Ecaussinnes.
Une étude internationale publiée le 18 décembre dans la revue Science révèle une contamination généralisée des poissons marins par deux PFAS — le PFOA et le PFOS — des substances per- et polyfluoroalkylées, longtemps utilisées par l’industrie chimique et désormais interdites. Ces « polluants éternels », qui persistent dans l’environnement pendant des décennies, sont associés à des cancers, des maladies rénales et hépatiques, des troubles immunitaires et des malformations congénitales.
Alors que les alertes concernant la présence de taux bien trop élevés de ces polluants éternels dans l’environnement se multiplient, la préfecture de Haute-Savoie a émis mardi 9 décembre des préconisations concernant la consommation d’œufs, de fruits, de légumes et l’utilisation d’eau de puits à Rumilly. Un dépassement des normes européennes a été mis en évidence.
Les poêles antiadhésives, de la marque Tefal ou non, sont régulièrement pointées du doigt face aux alertes sur la pollution aux PFAS, ces molécules qualifiées de «polluants éternels». Quels sont vraiment les risques ? Que vaut-il mieux acheter ? On vous aide à cuisiner sans griller la planète (et votre santé).
Une étude inédite publiée jeudi 4 décembre par le réseau PAN Europe révèle que ces aliments constituent une importante source d’exposition au plus petit des PFAS.
L’Anses a analysé plus de 600 prélèvements d’eau potable à travers le pays : 92 % contiennent des traces d’acide trifluoroacétique (TFA), le plus petit des PFAS, soupçonné d’être toxique pour la santé.
Une étude nationale de grande ampleur révèle l’omniprésence de l’acide trifluoroacétique (TFA) dans l’eau du robinet en France. Ce «polluant éternel» est pourtant absent de la liste officielle des PFAS que l’Europe obligera bientôt à surveiller.
Le TFA est un composé qui, selon plusieurs études, est nocif pour le foie et la fertilité et fait courir aux foetus le risque de malformations.
Des analyses vont être réalisées au niveau de la source de Villers-le-Gambon (Philippeville) ou des taux élevés de TFA ( un dérivé des PFAS) ont été détectés en début d’année. Sa toxicité n’est pas encore avérée mais sa présence interpelle d’autant que cette eau est aussi utilisée par l’entreprise Villers Monopole qui la met en bouteille.
Face aux taux alarmants de Pfas, la consommation d’eau du robinet a été interdite ou restreinte dans 26 communes du Grand Est. Les décrets peinent à être appliqués, alors qu’il y a urgence.
Inox, acier, céramique... Bien que plus chers, les ustensiles de cuisine alternatifs aux antiadhésifs sont en plein boom, bénéficiant des craintes pour la santé sur les polluants éternels.
Les interdictions de boire de l’eau du robinet se multiplient dans le Grand Est à cause de «polluants éternels». Une situation vouée à se «multiplier», d’après le gouvernement qui a lancé une enquête administrative, selon nos informations.
Dans plusieurs communes des Ardennes et de la Meuse, environ 3 500 personnes ont interdiction de boire de l’eau du robinet, dont les taux de «polluants éternels» atteignent des records en France. De leurs côté, élus et habitants inquiets luttent contre l’abandon de l’Etat et l’omerta.
Une partie de la population du Hainaut et du Brabant wallon présente des concentrations en PFAS plus grandes que le reste de la population wallonne, selon les résultats d’une étude réalisée par l’Issep (Institut scientifique de service public).
Les PFAS : ils sont invisibles et pourtant présents partout. Depuis plusieurs années, des scientifiques et des professionnels de la santé alertent régulièrement sur leur dangerosité. Mais, c’est quoi exactement, les PFAS ? Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale, nous explique.
Dans une tribune au « Monde », la chercheuse au sein de l’ONG Corporate Europe Observatory Vicky Cann dénonce le lobbying des entreprises chimiques et s’inquiète de voir s’éloigner la possibilité d’une interdiction européenne des polluants éternels.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
L’Agence nationale de sécurité sanitaire a publié mercredi deux rapports avec des recommandations sur les PFAS, prônant d’étendre le champ des contrôles de ces composés chimiques persistants dans l’environnement.
Dans un avis sur les PFAS, l’Agence nationale de sécurité sanitaire propose une surveillance beaucoup plus rapprochée de ces polluants éternels. Dans l’eau mais aussi dans l’alimentation ou pour les professionnels exposés.
Dans deux rapports publiés ce mercredi, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a formulé des recommandations pour mieux contrôler les «polluants éternels». Elle appelle à étendre le champ des contrôles de ces molécules persistantes dans le corps et l’environnement.
