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terres rares minerais critiques
La principale conférence minière africaine, « Mining Indaba », organisée annuellement au Cap, en Afrique du Sud, débute lundi 9 février dans un contexte de forte demande mondiale en métaux.
Bloc commercial, réserve stratégique, accords bilatéraux… Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump multiplie les initiatives pour renforcer l’approvisionnement des États-Unis en terres rares et réduire la dépendance face à la Chine. Une course effrénée qui se heurte néanmoins à des problèmes structurels.
Les États-Unis accueillent une réunion internationale sur les minerais stratégiques, devenus un levier central de la diplomatie de Donald Trump. Face au quasi-monopole chinois sur ces ressources clés pour l’économie moderne, Washington pousse ses alliés à coordonner leurs investissements, au risque de raviver les méfiances européennes.
Le géant minier anglo-australien Rio Tinto est en négociations pour racheter son concurrent suisse Glencore et donner naissance au plus gros groupe du secteur, sur fond d'envolée des prix du cuivre. Voici les enjeux du projet, avant une date-butoir fixée ce jeudi. Reprise de pourparlers Glencore, basé en Suisse mais coté à Londres, est actif dans le cuivre, le nickel, le cobalt ou encore le charbon. C'est aussi un poids-lourd du négoce de matières premières. Rio Tinto, coté à Londres et Sydney, extrait minerai de fer, cuivre, aluminium ou encore lithium.
Cette fois, ils jouent le jeu des alliances: les Etats-Unis ont réuni une cinquantaine de pays mercredi à Washington pour assurer un accès équitable aux minerais critiques, face à la dépendance vis-à-vis de la Chine. "Nous savons désormais que le marché international des minéraux critiques est défaillant", a déclaré le vice-président des Etats-Unis, JD Vance, à l'ouverture de la conférence, en dénonçant notamment l'instabilité des marchés.
L’échantillon prélevé à 6 000 mètres de profondeur offre à Tokyo la perspective de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour ces minerais stratégiques, dans un contexte de tensions croissantes avec Pékin.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.
Les mines de Rubaya, où travaillent essentiellement des mineurs artisanaux dans des conditions précaires, produisent entre 15 et 30 % du coltan mondial.
Dans le contexte actuel de pression sur le Groenland de la part de Donald Trump et des Etats-Unis, de nombreuses questions se posent à propos de la plus grande île du monde. Parmi ces interrogations, nous retrouvons celles portant sur les ressources naturelles, dont les terres rares. Quid des quantités de ce type de ressources présent au Groenland ?
Un enjeu d'une importance cruciale agite actuellement la haute mer : la potentielle exploitation minière des métaux critiques présents dans les abysses. À cet égard, la Belgique joue un double jeu.
La voiture électrique est régulièrement pointée du doigt pour les impacts environnementaux, sociaux ou encore géopolitiques en lien avec l’approvisionnement en métaux nécessaires à leurs batteries. Parmi les critiques les plus récurrentes se trouve celle de nécessiter du cobalt, dont une grande part de l’extraction se situe en République Démocratique du Congo, où des enfants travaillent dans les mines pour extraire le précieux métal. Mais quelle est la réalité de la demande en cobalt au niveau mondial, et la part des véhicules électriques dans les consommations de cobalt ? Quelle est la place de la République Démocratique du Congo dans l’extraction du cobalt, ainsi que la place des mines artisanales et du travail des enfants dans ces mines ? Enfin, quelles sont les réponses possibles face à ces enjeux ?
Ce lundi 12 janvier, Tokyo lance une opération de récupération de minerais critique dans ses fonds marins. Une première pour le pays désireux de réduire sa dépendance à la Chine mais néfaste pour les écosystèmes locaux.
Le territoire autonome danois renferme d’énormes ressources, mais continue à avoir du mal à attirer les investisseurs, alors que leur exploitation fait face à de nombreux obstacles, notamment en matière de rentabilité.
