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RDC
Selon l’enquête menée par deux ONG, Tenke Fungurume Mining n’a pas respecté les normes d’émissions relatives au dioxyde de soufre, rejeté lors des opérations de traitement du minerai utilisé pour les batteries des véhicules électriques.
Longtemps cantonnée à une guerre d’infanterie, la confrontation entre l’armée congolaise et la rébellion AFC/M23, dans l’est de la RDC, connaît une mutation rapide. Drones armés, systèmes de brouillage et frappes ciblées s’imposent désormais comme des outils centraux du conflit.
Cette ville distante de plusieurs centaines de kilomètres de la zone d’activité du groupe armé antigouvernemental avait été la cible d’une attaque pendant le week-end. Le M23 a assuré y avoir détruit un « centre de commandement de drones militaires », ce que démentait le gouvernement local, lundi.
L'aéroport de Kisangani, en RDC, a été visé ce week-end par des drones kamikazes.
Les mines de Rubaya, où travaillent essentiellement des mineurs artisanaux dans des conditions précaires, produisent entre 15 et 30 % du coltan mondial.
La voiture électrique est régulièrement pointée du doigt pour les impacts environnementaux, sociaux ou encore géopolitiques en lien avec l’approvisionnement en métaux nécessaires à leurs batteries. Parmi les critiques les plus récurrentes se trouve celle de nécessiter du cobalt, dont une grande part de l’extraction se situe en République Démocratique du Congo, où des enfants travaillent dans les mines pour extraire le précieux métal. Mais quelle est la réalité de la demande en cobalt au niveau mondial, et la part des véhicules électriques dans les consommations de cobalt ? Quelle est la place de la République Démocratique du Congo dans l’extraction du cobalt, ainsi que la place des mines artisanales et du travail des enfants dans ces mines ? Enfin, quelles sont les réponses possibles face à ces enjeux ?
Selon Free Congo, l'association initiatrice de cette action, il ne s'agit pas d'un accord de paix mais bien d'un pacte économique qui institutionnalise le pillage des matières premières au Congo. L'accord dénoncé a été négocié par les États-Unis et soutenu par le Qatar. Mais sa signature n'a pas débouché sur une paix durable sur le terrain, les violences étant toujours en cours en RDC, avec notamment la prise d'Uvira (est) par les rebelles du M23 la semaine passée.
Le Prix Nobel de la paix de 2018 dénonce la bataille des ressources menée sur le sol congolais par le Rwanda autant que par les États-Unis, l’inaction internationale et ses conséquences mortelles pour la population.
Un rapport de l'ONG PAX met en lumière les effets catastrophiques de cette exploitation anarchique.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche le lancement de la campagne de vaccination contre Ebola en RD Congo. Selon un bilan des autorités sanitaires congolaises publié dimanche, 28 décès et 81 cas ont été enregistrés depuis le signalement du premier cas, le 20 août, sur une femme enceinte de 34 ans admise dans un hôpital.
La nouvelle vague, seizième enregistrée dans le pays, a fait quinze morts depuis fin août. Un vaccin contre l’une des souches du virus est disponible mais compliqué à mettre en place, annoncent les autorités.
Dans le sud-est de la République démocratique du Congo, la ville de Manono est assise sur plus de 44 millions de tonnes de ce composant essentiel des batteries de panneaux solaires, ordinateurs, smartphones et voitures électriques
Depuis la prise de contrôle du site congolais par les rebelles, les salaires des creuseurs ont augmenté et la filière d’exportation clandestine vers le voisin rwandais s’est réorganisée.
Après l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda parrainé par Donald Trump, la Maison Blanche tente d’imposer des entreprises américaines dans le secteur minier congolais, dominé par la Chine. Celle des deux milliardaires, Kobold Metals, est en première ligne.
"Le Congo n'existe que pour être pillé" dénoncent Gloria Menayame et David Maenda Kithoko, juriste et politiste originaires de RDC. Entretien.
Au moins 28 personnes sont décédées ces derniers jours de cette maladie très contagieuse.
Une trentaine de personnes sont mortes samedi après des pluies diluviennes à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, où les intempéries ont également causé d'importants dégâts, ont annoncé dimanche les autorités locales.
En République démocratique du Congo, les combats entre les forces gouvernementales et les rebelles M23 soutenus par le Rwanda se poursuivent dans les provinces du Sud et du Nord Kivu. Le gouvernement congolais pourrait proposer un accord minier avec les États-Unis, dans l'espoir d'obtenir un soutien diplomatique.
Acculé par l’avancée du groupe armé du M23 soutenu par le Rwanda, le président congolais, Félix Tshisekedi, a proposé aux États-Unis un accès exclusif aux matières premières congolaises, en échange de leur assistance sécuritaire.
Les autorités congolaises espèrent conclure un accord avec l’administration Trump sur les ressources minières du pays, comptant sur le soutien américain dans leur lutte contre les rebelles du M23 et les forces rwandaises qui mènent une offensive dans l’est de la RD Congo. Des discussions préparatoires ont débuté, selon Kinshasa et Washington, bien que les contours du projet demeurent très flous.
L’idée d’un accord avec Washington en échange d’une aide à la sécurité, à l’image de celui en discussions avec l’Ukraine, circule en RDC, confrontée depuis des semaines à une vaste offensive des rebelles du M23.
Une maladie inconnue se propage rapidement dans le nord-ouest de la RDC, avec plus de 400 cas et déjà plus de 50 victimes.
Goma sous tirs et les ambassades de Kinshasa attaquées. La situation au Congo s’accélère d’heure en heure. Une grande partie des Belges présents à Goma ont rejoint le Rwanda voisin, mais une quarantaine de Belges se trouveraient toujours dans la ville, selon les Affaires étrangères. Tandis que dans la capitale, la colère contre l’international gronde. La République démocratique du Congo est-elle sur le point de basculer ?
Au Congo, le mouvement armé M23 soutenu par le Rwanda s'est emparé de la ville de Goma, capitale d'une province riche en minerais stratégiques. Indispensables aux smartphones, ils alimentent ce conflit meurtrier et écocidaire.
Le Conseil de Sécurité de l'ONU se réunit en urgence dimanche au sujet de l'intensification des combats dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) entre l'armée et le M23, groupe armé antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui font craindre un embrasement régional.
Une nouvelle maladie, encore inconnue, a fait 131 morts en République démocratique du Congo, selon le nouveau bilan communiqué jeudi par le ministre de la Santé de la province congolaise de Kwango, Apollinaire Yumba. Des symptômes ont été détectés auprès de 382 personnes.
L’exploitation artisanale et industrielle des minerais pour les technologies et la transition énergétique, le cobalt et le cuivre, expose des femmes à des risques pour leur santé reproductive en République Démocratique du Congo. Des cas de malformations congénitales des fœtus, des enfants morts avant la naissance ou juste après avoir vu le jour, ainsi que des infections génitales se multiplient.
Entre 2018 et 2023, la production du cobalt en RDC est passée de 104.000 tonnes à 170.000. Soit, une augmentation de 63%, due à l’accélération de l’exploitation de ce minerai stratégique pour la transition énergétique mais nuisible à l’environnement et à la santé de la reproduction. A Musonoï, un quartier de l’Ouest de la ville de Kolwezi, les femmes sont les plus exposées. Des cas d’avortements, de fausses couches et, même, de malformations congénitales y sont de plus en plus fréquents.
Deux mois après la déclaration d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé, l’épicentre de l’épidémie vient d’obtenir les premières doses de vaccin, alors que la maladie sévit en République démocratique du Congo depuis cinquante ans.
Des turbines bloquées par des nappes de déchets en plastique : dans la grande centrale hydroélectrique alimentant l'est de la République démocratique du Congo (RDC), la production d'électricité est partiellement coupée, à cause de montagnes de détritus charriés sur l'eau par les pluies.
