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La Chine livrera à l'Iran des systèmes portatifs de défense antiaérienne d'ici quelques semaines, selon Reuters.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Les grandes puissances déploient des initiatives de connectivité qui redessinent la carte du monde. La Chine avec ses Nouvelles Routes de la soie, l’Union européenne et son Global Gateway, les États-Unis et le G7 à travers le Build Back Better World ou B3W/PGII… Tous ces projets traduisent une même ambition : organiser, sécuriser et contrôler l’internationalisation de l’économie, plutôt que la subir.
Plus de 340 000 personnes avaient été évacuées dans la province chinoise du Guangdong avant le passage du typhon, qui a touché terre, dimanche, dans la province du Guangdong, provoquant d’importantes perturbations.
Le typhon Noul, le plus puissant à frapper la Chine depuis le début de l'année, a touché terre tôt dimanche sur la côte sud du pays, balayant le littoral de vents violents et de pluies diluviennes, a rapporté la télévision d'Etat CCTV.
Vingt-trois autres personnes ont été blessées. Shuangshimen est réputée pour ses arches de pierre naturelles, ses prairies et ses ruisseaux de montagne. C’est un lieu de camping très prisé en été.
Le typhon devrait toucher terre dans la zone côtière s’étendant de Hongkong à la province du Guangdong (sud) entre samedi dans la soirée et dimanche matin, a déclaré le Centre météorologique national chinois.
Alors que la Chine et les États-Unis se livrent une guerre sans merci sur le terrain de l’intelligence artificielle, le président Xi Jinping a fait une déclaration assez surprenante lors de l’ouverture de la récente World AI Conference (WAIC) à Shanghai. Le dirigeant a proposé de faire en sorte que l’IA devienne un « bien public mondial » via des modèles open-source, une vision contrastant fortement avec celle des Etats-Unis.
« Le développement de l’IA ne doit pas être le fait d’un seul pays, mais une symphonie internationale », a lancé Xi Jinping à l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’IA (WAIC), à Shanghaï.
Dans son adresse à la nation jeudi, le président américain a réaffirmé avoir remporté l’élection présidentielle de 2020, évoquant au passage un « Etat profond » qui aurait caché les preuves d’une immixtion chinoise. Il a une nouvelle fois fait part de sa volonté de réorganiser le système électoral aux Etats-Unis.
La Chine, dont les exportations ont augmenté de 13,4 % au premier semestre 2026, gagne des parts de marché partout dans le monde, grâce à des coûts compressés et un soutien considérable de l’Etat.
Près de 2 millions de personnes ont été évacuées, des centaines de vols annulés. Des phénomènes météorologiques extrêmes ont déjà fait des ravages dans le sud et le centre du pays cette semaine, provoquant la mort d’au moins 39 personnes.
Les autorités chinoises procèdent à des évacuations massives dans le sud-est du pays, alors que le cyclone, qui perd en intensité, a touché ce samedi 11 juillet Taïwan et plusieurs îles japonaises.
Le typhon devrait toucher la province du Zhejiang (Est) dimanche matin. Samedi, c’est surtout sur Taïwan qu’il a déversé de fortes pluies.
Des intempéries extrêmes ont frappé le centre et le sud du pays ces derniers jours, et le typhon Bavi est attendu en fin de semaine dans la région : à Taïwan vendredi et samedi, avant d’atteindre samedi soir la côte est de la Chine, au sud de Shanghaï.
Plus de 50 000 personnes ont été évacuées dans le sud et le centre du pays. Un barrage a cédé dans le Guangxi, tandis qu’un glissement de terrain a enseveli 33 personnes dans la province du Gansu.
Au moins 130 000 personnes ont été évacuées à la suite des intempéries liées au typhon Maysak, selon les autorités locales. Les catastrophes naturelles frappent régulièrement la Chine, en particulier l’été.
Face à ces épisodes, le président chinois, Xi Jinping, a souligné « la nécessité de tout mettre en œuvre pour organiser les opérations de secours d’urgence, soigner les blessés et reloger les habitants affectés ».
L’entreprise chinoise UBTech dévoile son nouveau robot humanoïde ultra réaliste grandeur nature et recouvert d’une peau souple, conçu pour tenir compagnie. Présenté comme un remède à la solitude, le robot apporterait un soutien émotionnel à ses utilisateurs en tenant des conversations orientées sur leurs besoins à l’aide d’un système d’IA intégré. Il est proposé dans un large éventail de modèles et serait conçu pour être toujours fidèle et aimer inconditionnellement son propriétaire.
Dans le delta de la rivière des Perles, l’écosystème industriel mise sur l’intelligence artificielle mêlée à l’automatisation pour assurer l’avenir de sa base manufacturière, menacée par le déclin démographique.
Deux mille serveurs posés au fond de la mer, alimentés par des éoliennes qui tournent juste au-dessus d’eux : ce n’est plus un prototype de laboratoire, c’est une installation commerciale pleinement opérationnelle depuis la mi-mai 2026, au large de Shanghai. En mai 2026, au large de Shanghai, la Chine a officiellement lancé le premier data center sous-marin commercial au monde directement alimenté par un parc éolien offshore. Fini le dilemme énergétique qui pèse sur chaque nouveau centre de données terrestre : ici, l’eau de mer fait le travail de la climatisation, gratuitement et en continu.
En juillet 2021, l’US Navy a officiellement coupé les crédits de son programme de canon électromagnétique naval. Le programme avait été officiellement suspendu après seize années de recherches intensives et des investissements colossaux. Ce programme, lancé en 2005, était censé propulser des projectiles à Mach 7 sur une portée de 100 milles nautiques sans poudre ni explosif, mais après plus de 15 ans de développement, il n’a jamais été intégré à un navire. La Grande-Bretagne, la Russie ont suivi le même chemin. Tous ont rebroussé chemin face aux mêmes obstacles techniques : la chaleur extrême et les contraintes physiques causant une érosion rapide des rails de lancement, deux problèmes jugés insurmontables pour une utilisation navale prolongée. Verdict collectif de l’Occident : le railgun naval est une impasse. La Chine, elle, n’a pas eu le même mémo.
Il y a un an, la Chine lançait le plus grand chantier hydroélectrique de l’histoire humaine. Le méga-barrage hydroélectrique de Motuo sur le fleuve Yarlung Tsangpo devrait être mis en place progressivement en 2033. Quels sont les objectifs de ce projet ? Pourquoi ce dernier suscite t-il de vives inquiétudes ?
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
La Chine possède 7 milliards de tonnes de stériles de charbon — ces résidus toxiques qui contaminent les nappes phréatiques et s’enflamment spontanément. Une usine du Shanxi vient de démontrer qu’on peut les transformer en sable, gravier et briques de construction. Une solution qui résout simultanément deux crises environnementales majeures.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
Trois mois sous les eaux, sans jamais remonter, sans équipage, sans intervention humaine. Ce que Pékin a révélé au cours de l’année 2025 dépasse le cadre d’une simple démonstration de force : c’est une rupture dans la conception même de la guerre sous-marine. Selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS), les lacunes occidentales en matière de guerre anti-sous-marine dans le Pacifique persistent précisément au moment où la Chine accélère son arsenal autonome sous les vagues. La course aux abysses a commencé, et Pékin a plusieurs longueurs d’avance.