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Japon

mars 2026

Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
La semaine qui a suivi le séisme du 11 mars 2011 au Japon, cinq unes de «Libération» ont été consacrées à cet événement aux conséquences dévastatrices. Plongée dans plusieurs de ces numéros emblématiques qui ont marqué ceux qui les ont fabriqués.
Quinze ans après l’accident nucléaire de Fukushima survenu le 11 mars 2011 après un tsunami dévastateur dans la région, le réalisateur Thomas Licata est retourné au Japon, filmer le retour des habitants sur place. La zone est rouverte au public depuis 2017 et l’État tente d’y attirer de nouvelles familles à coups d’incitants financiers. Mais la région n’est pas très attractive. C’est ce que l’on découvre dans l'épisode 2 du podcast "Retour à Fukushima".
Face au défi du stockage des déchets nucléaires, le pays envisage d'utiliser une île déserte du Pacifique.
En mars 2011, la catastrophe de Fukushima bouleversait le Japon. Quinze ans plus tard, les opérations de décontamination ont progressé, mais le retour à la normale reste incertain. Comment fixer le curseur de ce que serait un niveau de décontamination suffisant ? Les populations déplacées reviennent-elles vivre dans les villages évacués ? L’enjeu n’est plus seulement environnemental, il est également social, et révèle des fractures territoriales profondes.
Le Japon envisage d'utiliser une île déserte et reculée de l'océan Pacifique, située à près de 2.000 kilomètres de Tokyo, comme site d'enfouissement de déchets nucléaires, ont indiqué des responsables gouvernementaux. A l'heure où l'atome civil a de nouveau le vent en poupe à travers le monde, trouver des sites de stockage définitif pour le combustible usé, potentiellement dangereux pendant des dizaines de milliers d'années, constitue un épineux défi.

février 2026

Il y a peu, le Japon a confirmé le succès d’une mission en haute mer, près de l’une de ses îles les plus éloignées. Les prospecteurs ont prélevé des sédiments contenant des terres rares, des métaux stratégiques indispensables aux technologies modernes. Dans un contexte géopolitique instable, cette découverte pourrait raviver les tensions avec la Chine, dont le Japon dépend fortement pour ses approvisionnement en terres rares.
Un réacteur de la plus grande centrale nucléaire du monde a été relancé lundi dans le centre-ouest du Japon, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé son opérateur.
Le Japon s'apprête à remettre en service la plus grande centrale nucléaire du monde la semaine prochaine, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé vendredi son opérateur. Les opérations pour relancer un réacteur de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (centre-ouest), à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, avaient commencé le 21 janvier. Mais ce redémarrage avait été interrompu quelques heures seulement après le début du processus en raison du déclenchement d'une alarme.
L’échantillon prélevé à 6 000 mètres de profondeur offre à Tokyo la perspective de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour ces minerais stratégiques, dans un contexte de tensions croissantes avec Pékin.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.

janvier 2026

C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde a été suspendu jeudi au Japon, quelques heures seulement après le début du processus, a confirmé son opérateur à l'AFP, assurant que le réacteur était "stable".
Un dysfonctionnement technique a retardé le redémarrage, initialement attendu mardi, de la plus grande centrale nucléaire du monde, située au Japon, a indiqué lundi la compagnie d'électricité qui l'exploite, confirmant des informations de presse.
Ce lundi 12 janvier, Tokyo lance une opération de récupération de minerais critique dans ses fonds marins. Une première pour le pays désireux de réduire sa dépendance à la Chine mais néfaste pour les écosystèmes locaux.


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