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libéralisme
We bevinden ons in een moment van diepgaande crisis voor zowel het liberalisme als het kapitalisme. Toenemende ongelijkheid, stagnerende productiviteit en klimaatafbraak – om er maar een paar te noemen – ondermijnen ons sociale systeem. In 2026 zullen deze crises, volgens econoom Grace Blakeley, alleen maar moeilijker te negeren worden.
Quelque chose a basculé. Donald Trump a repris la Maison Blanche, mais dans son sillage, d'autres figures ont pris place. Et si la Silicon Valley, longtemps perçue comme un bastion progressiste, était devenue le laboratoire d’une révolution autoritaire à l'échelle planétaire ? Nourris par d’obscurs penseurs étourdis de rêves fascistes ou monarchiques, des milliardaires de la tech appellent à la mort de l’État-nation et prophétisent la fin des démocraties libérales. Leur horizon politique : la sécession. Car la fin d’un monde, c’est surtout le commencement du leur. L’objectif de ces nerds de l’Apocalypse ? Imposer leur vision d'un futur privatisé, exclusif, fait d'enclaves libertariennes dirigées comme des entreprises. Bienvenue dans le Moyen-Age du futur.
L’ordre économique des États-Unis se fonde sur le marché et l’initiative individuelle, où la protection sociale est minimale et le salut recherché dans l’effort personnel. Ce capitalisme brut, mêlant étouffement et dynamisme, engendre un darwinisme social et économique féroce. Tout y est éphémère, instantané, sans cesse réinventé, tel un marché permanent où l’échec est un tremplin et la réussite un amplificateur. Ceux qui y ont vécu reconnaissent cette fragilité structurelle, loin de la robustesse apparente.
L’interventionnisme renforcé de Washington dans les entreprises illustre l’émergence d’un capitalisme « post-néolibéral », observe Marie Charrel, journaliste au « Monde, dans sa chronique. Un retour de l’Etat au service d’un projet autoritaire qui n’a que faire de la redistribution et de la justice sociale.
Populiste, autocratique, unilatéraliste, mercantiliste, antiwoke… Difficile de définir l’idéologie du président américain. Ce qu’il n’est pas, en revanche, c’est libéral, que ce soit sur le plan politique, culturel et même économique fait valoir l’historien Jérôme Perrier.
Aux Etats-Unis, en Israël, en Hongrie et dans plusieurs autres pays, une figure politique gagne du terrain : le dirigeant illibéral. Nous avons analysé les rhétoriques communes des principaux responsables politiques concernés.
Convaincus que le libéralisme politique était profondément ancré aux États-Unis, les historiens américains ont longtemps minimisé l’influence de l’extrême droite au sein du mouvement conservateur. A la lumière d’une nouvelle historiographie, Trump apparaît moins comme un accident de l’histoire que comme le fruit d’une longue gestation.
Véritable agitateur de consciences, le philosophe slovène navigue avec aisance dans les eaux du politiquement incorrect. Il affirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère, où il ne s’agit plus de rêver à un monde meilleur, mais simplement de survivre. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.
La stratégie rhétorique adoptée par Georges-Louis Bouchez n’est pas une maladresse isolée, elle s’inscrit pleinement dans une méthode populiste qui dépasse largement les frontières belges. L’objectif profond de cette instrumentalisation populiste du droit international est double. D’une part, elle permet d’éviter une analyse rigoureuse des actes répréhensibles commis par Israël à Gaza, pourtant documentés en détail par Human Rights Watch et Amnesty International : exécutions extrajudiciaires, bombardements disproportionnés sur des populations civiles, restrictions délibérées d’accès aux soins médicaux. D’autre part, elle consolide un électorat sensible à une posture autoritaire simpliste, où la violence d’État est justifiée par opposition systématique au terrorisme.
L’avènement du néolibéralisme est souvent associé à l’élection de Margaret Thatcher au Royaume-Uni en 1979 et de Ronald Reagan aux États-Unis l’année suivante. En réalité, cette rationalité politique s’est lentement glissée au sein des politiques économiques à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à la faveur d’une lente intégration de l’Europe de l’Ouest et des États-Unis. Retour sur la lente et discrète ascension des idées néolibérales qui visaient initialement à fonder la paix mondiale sur l’intégration marchande des nations, à l’heure où la déception générée par leurs promesses non tenues se manifeste en de nombreux lieux de la planète.
Economiste et historien, Arnaud Orain vient de publier un ouvrage passionnant (Le Monde confisqué. Essai sur le capitalisme de la finitude, XVIe-XXIe siècle, Flammarion) sur la dynamique de notre capitalisme. Il montre que ses caractéristiques ressemblent fortement à celles observées aux XVIIe et XVIIIe siècle, puis entre les années 1880 et la Seconde Guerre mondiale. Un capitalisme qui n’a rien de libéral, dominé par des acteurs publics et privés puissants qui s’affrontent dans un monde aux ressources et aux richesses finies dans lequel « il n’y en aura pas pour tout le monde ». Or face à une mondialisation de plus en plus conflictuelle, l’Europe paraît singulièrement mal armée…
Le néolibéralisme a réussi à faire croire que les choix politiques n’avaient pas d’importance face aux décisions économiques. Il faut donc s’en débarrasser en se rappelant qu’il est loin d’être une « loi naturelle » indépassable, affirme, dans un entretien au « Monde », le co-auteur de « La Doctrine invisible. L’histoire secrète du néolibéralisme ».
Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Joseph Stiglitz montre que le libéralisme et le néolibéralisme n'ont pas grand-chose à voir avec l'idéal de liberté qu'ils prétendent réaliser. Ce système néolibéral est en réalité profondément injuste, inégalitaire, et incite à la constitution de grands monopoles préjudiciables au bon fonctionnement de nos économies. Plus encore, alors que le libéralisme promettait d'emporter avec lui une libération politique, il a en réalité encouragé de nombreuses dérives autoritaires partout dans le monde.
La Fédération européenne des Journalistes (FEJ) alertera la "Plateforme pour renforcer la protection du journalisme et la sécurité des journalistes" du Conseil de l'Europe à la suite d'une série de tweets publiés samedi par la ministre des Médias en Fédération Wallonie-Bruxelles Jacqueline Galant.
Als een kopstuk van het establishment verklaart dat het kapitalisme een zware crisis doormaakt, dan is het ernst en zit de schrik er goed in. Hieronder lees je een vlijmscherpe analyse van hoe de wereld er aan toe is. Deze longread is een must-read.
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